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		<title>Edito FR</title> 
		<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/</link>
		<description>Edito FR</description>
        <copyright>INRA</copyright>
	
    
  
    	
 <item>
	<title>Contribution n°1</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-1</link> 
	<description>Anonyme a écrit : Candidat pour intégrer l&#039;INRA, je découvre ce site consultatif. C&#039;est assez inhabituel. Bravo. </description> 
    	<pubDate>2010-01-27 17:35:21</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°2</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-3</link> 
	<description>xxx a écrit : Ce site est superbe.
Bravo pour cette initiative... </description> 
    	<pubDate>2010-01-27 18:32:30</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°3</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-4</link> 
	<description>Charly a écrit : Très bonne initiative qui je l&#039;espère fera avancer le schmilblick comme il le mérite.
Toutes mes félicitations pour ce projet que je suivrais attentivement. </description> 
    	<pubDate>2010-01-27 19:26:24</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°4</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-7</link> 
	<description>Vallée a écrit : bonjour, 
 en tant qu&#039;élu d&#039;une ville et d&#039;une communauté d&#039;agglomération nous sommes confrontés aux problèmes suivant : 
défendre les trames vertes et les espaces agricoles (franges périurbaine) se trouvant à la périphérie des villes centre, gestion de ces espaces périurbains et des agricultures pratiquées en favorisant leur maintien voir leur conversion pour enrichir les circuits courts et la production de produits biologique (GRENELLE) ceci pour limiter l&#039;artificialisation des terres agricoles, 
 réhabiliter des zones dégradées (carrières  alluvionnaires, sites industriells...) en zones naturelles ce qui pose le problème de choix (que veut dire espaces naturels, besoins d&#039;indicateurs de suivis...)
gestion des espaces verts pour contribuer à la sauvegarde de la biodiversité et contribuer à la réduction des émissions de Co2.
 nous avons donc besoin de connaissances pluridisciplinaires pour gérer  ces milieux . </description> 
    	<pubDate>2010-01-28 13:41:22</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°5</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-11</link> 
	<description>Aït Si Slimane a écrit : Intéressante votre démarche mais comment allez-vous exploiter et intégrer le fruit de cette consultation ? 

Comment comptez-vous diffuser cette information afin de recueillir un maximum de participation ?

Quels autres organismes de recherche pratiquent ce type de démarche ? 

J&#039;espère  que vous confierez le suivi de cette consultation à un organisme indépendant qui analysera les réponses en fonction des différentes catégories, et d&#039;autres qui émergeront certainement. De telles données quantitatives et qualitatives seront précieuses pour les sociologues, politologues, etc. 

Je reviendrai certainement pour m&#039;exprimer sur les problématiques qui font l&#039;objet de cette consultation. </description> 
    	<pubDate>2010-01-29 23:17:00</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°6</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-28</link> 
	<description>BERSAC Patrice a écrit : Recourir à des variétés viticoles moins sensibles aux maladies.
La viticulture est grande consommatrice de produits phytosanitaires.
Elle ne peut réduire sa consommation aujourd&#039;hui que par le recours à des produits bio-comptatibles car les variétés résistantes sont quasi-absentes de la liste officielle des cépages recommandés.
Ces variétés existent dans nos conservatoires (Espiguette et Vassal) et aussi chez nos voisins allemands et suisses. Il devient urgent de les proposer aux viticulteurs et de les faire admettre par les autorités française et à l&#039;UE.
P. Bersac. Pdt des Vignerons franciliens réunis. </description> 
    	<pubDate>2010-02-05 15:54:24</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°7</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-31</link> 
	<description>BOMPARD a écrit : Je vous communique une premier texte.
JP Bompard, délégué au développement durable CFDT </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/les-7-defis-de-l.doc" length="36372" type="application/octet-stream" />	<pubDate>2010-02-08 13:28:05</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°8</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-33</link> 
	<description>Nève Sylvie a écrit : Bonjour,
Je suis agricultrice laitière &quot;bio&quot;. Je suis membre d&#039;une association de défense des petites agricultures &quot;CERES SOLIDARITE&quot; de l&#039;Oise. 
J&#039;interviens pour mettre le grain de sable dans votre questionnement mondial. Qu&#039;en est-il de la localité, des acteurs locaux et surtout des activités dépendantes des fermes... Comment faire fonctionner de gros systèmes agricoles en prenant en compte l&#039;activité locale, le chômage, le bien être humain et animal, le respect des interactions biologiques air/terre/les êtres vivants animaux/végétaux...
Comment l&#039;agriculture peut vivre autrement qu&#039;à crédit ?
On parle de décroissance.... Ne serait-ce pas une piste intéressante pour la survie planétaire ?
Beaucoup de questions à débattre... Aucune réponse simple. Merci de prendre en compte la parole citoyenne féminine et maternelle pour vos débats prochains. </description> 
    	<pubDate>2010-02-08 16:11:06</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°9</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-34</link> 
	<description>Etienne_06 a écrit : Bravo pour votre initiative et la clarté de votre site, très bien réalisé.

J&#039;espère que vous retiendrez l&#039;ensemble des avis des internautes et notamment le mien car dans l&#039;affolement médiatique depuis ces derniers années, l&#039;agriculture Biologique semble passer parfois pour la panacée et l&#039;agriculture moderne (parfois appelée intensive ou OGM) placée au Pilori.

En tant qu&#039;organisme public d&#039;état, je pense que vous les mieux placés, de part vos compétences et votre expertise afin de nous donner aussi votre avis sur l&#039;utilisation des outils actuels et futurs de sélections végétales, y compris ceux impliquant la transgénèse. Il me parait complètement hallucinant, et je pèse mes mots, de ne pas trouver d&#039;application de ces outils de sélection qui permettent d&#039;atteindre certains des objectifs fixés par la &quot;société civile&quot; telle que la réduction des intrants ou l&#039;adaptation au changements climatiques.

Agronome de formation, je ne peux concevoir la vie dans une société ou le diktat de la Biodiversité, de la décroissance et du tout Biologique obscurcissent les dures réalités techniques et économiques de l&#039;agriculture française actuelle. </description> 
    	<pubDate>2010-02-09 18:58:25</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°10</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-37</link> 
	<description>bouquery jm a écrit : Va pour 7....dont on peut tricoter autrement chaine, trame et mailles, et y faire place à élevage sinon à animal, à mer...et, impératif essentiel, qu&#039;il faut INSEMINER de l&#039;EXISTENCE du SUJET qui travaille, apprend, consomme, élit ou refuse. L&#039;Agriculture est autre et moindre que l&#039;ensemble des agriculteurs, les entreprises ne sont pas une boîte noire dans une matrice, les territoires se construisent et s&#039;entremêlent, les entités de vie et de choix des individus évoluent. Une priorité pour que la recherche se parle et nous parle est de ne pas oublier chairs, glèbe, émotions,..... abstraction pas castration.
Il peut sans doute être fait appel à la créativité des collectifs organisés et associatifs, d&#039;une part, pour s&#039;approprier et traduire les attendus implicites et les termes proposés de ces priorités et, d&#039;autre part, pour suggérer des méthodes d&#039;intégration et démarches de structuration qui ouvriront sur les moments d&#039;évaluation qui viendront... </description> 
    	<pubDate>2010-02-11 16:17:36</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°11</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-39</link> 
	<description>Alexandre U a écrit : Bravo pour cette initiative. c&#039;est du jamais vu en France ! </description> 
    	<pubDate>2010-02-12 21:22:38</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°12</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-47</link> 
	<description>pierre rg a écrit : Bonjour merci pour ce droit a la parole.
en temps que viticulteur alsacien je souhaiterai que vous montez des programmes sur l étude comparative de la biodynami  de la biologie et de la viticulture traditionnelle  et ceux sur l &#039;activité et la gestion des éléments de nos sol( eau ,biomasse ,symbiose racine activités biologique et minéraux....). de l&#039;adaptabilité la plante(réaction aux  température ,eau, réactivités au pyto, pourquoi  tous ces éllisiteur comme l&#039; ortie, l&#039; osier,la prêle, la camomille la valériane,la silice dynamiser, le compos de bouse,le petit lait .... réagisses très favorablement sur la qualité du végétal et des vins) . des différents éléments constituent le vin ( le pois de cendre diffèrent ,la salinité des vin est différente....)
la communauté scientifique ne peu plus ignore toutes ces pratiques de la viticulture de demain ou du monde agricole car en alsace nous avons plus de 10% du vignoble certifier en bio
a quand ?des vrai étude scientifique comparant la biodynami en globalité et part activité au reste des autre pratique agricole ainsi vous pouvez nous aidez a améliorer nos connaissances et améliorer notre qualité des produit de notre goût de nos vins et de notre harmonie a vivre ensemble et ci vous ne voulez  pas  ou ne pouvez pas le faire d&#039; autre pays devrons le développerons avec d&#039; autre inter ait
autre sujet : 
-la connaissance du monde du vivent dans nos  sol  agricole et viticole ( moins de pb d&#039; érosion , de croissance de la plante ,de qualité des fruits....)
-étude du climat a travers les influence des marré des position, des constellations, des planètes...   d&#039;où une meilleur gestion des intrants...
-étude sur les maladie du bois esca, eutypiose ou même  le mildiou ...
-étude des causes de la difficulté  fermantabilitre des jus de raisin issu d&#039;une production de raisin a petit rendement pour obtenir des vins sec...
cordialement </description> 
    	<pubDate>2010-02-13 16:32:53</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°13</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-53</link> 
	<description>chercheur pas politiquement correct a écrit : Développement durable, changement climatique, etc, tout le politiquement correct y passe (et donc surtout pas les OGM : il ne faudrait pas déplaire en haut lieu).
Un institut de recherche peut-il être dans l&#039;air du temps et en même temps innover ?
Les plus grand instituts de recherche au monde sacrifient-ils aux illusions du conformisme de la démocratie participative ou sortent-ils des sentiers battus ?
Faut-il flatter les &#039;citoyens&#039; (comprendre le lobby de l&#039;écologie d&#039;idéologie) ou motiver les chercheurs ? </description> 
    	<pubDate>2010-02-15 20:46:39</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°14</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-55</link> 
	<description>Anonyme a écrit : Pour moi, je classe ces six priorité par ordre décroissant d&#039;intérêt: 2,6,5,4,1.
1 et 7 et 3 me semblent identiques, je ne trouve pas sain cette duplicité. </description> 
    	<pubDate>2010-02-16 13:47:26</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°15</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-56</link> 
	<description>Anonyme a écrit : What about sustainable development in rural areas? </description> 
    	<pubDate>2010-02-16 14:26:18</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°16</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-69</link> 
	<description>lune a écrit : - des variétés adaptées à la culture sans intrants ( engrais, irrigation, produits phytos)
- des approches technico-économiques sur une rotation plutot que sur une culture
- des variétés de pois, féveroles adaptées au sud de la france pour des rotations grandes cultures
-   des éléments scientifiques sur les associations de plantes, l&#039;homéopathie, l&#039;allélopathie, la biodynamie, les méthodes de cristallisation
- renforcer les outils de pilotage irrigation, fertilisation azotée sur toutes cultures (maraichage en particulier)
- approfondir agroforesterie sur toutes régions, pour valoriser au maximum l&#039;énergie lumineuse
- des serres solaires passives de dimension compatibles avec une mécanisation
- de la référence en AB pour tous les enjeux listés : moins de consommation d&#039;intrants/d&#039;énergie; plus de biodiversité; moins de pollution (nitrates/phyto ...)
- oui il faut essayer de chiffrer les services rendus : non pollution, biodiversité, moins de transport pour une vente circuit court, débroussaillage par les troupeaux, paysages ... et aider spécifiquement les agriculteurs qui rendent ces services </description> 
    	<pubDate>2010-02-18 17:55:34</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°17</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-70</link> 
	<description>anonyme a écrit : Formatrice en cfppa (maraichage biologique):
- une approche globale des systèmes de maraichage diversifié, des résultats technico-économiques globaux  plutot que par culture qui n&#039;ont que peu de sens au regard de la cinquantaine d&#039;espèces cultivées
- une modélisation plus fonctionnelle de la minéralisation en secteur sud de france ( minéralisation naturelle et minéralisation des amendements apportés)
- une étude sur la disponibilité du phosphore en terrain très riche en microrganismes
- une action auprès des élus pour qu&#039;ils comprennent tout l&#039;interet que présenterait une mise a disposition du foncier communal pour des jeunes installés en maraichege en ceinture verte
- développer de nouveaux concepts de mise a disposition de la terre, principal frein à l&#039;installation. La terre est trop chere !!! il faut pouvoir en vivre et la cultiver sans avoir a l&#039;acheter </description> 
    	<pubDate>2010-02-18 18:05:01</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°18</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-74</link> 
	<description>ONEMA a écrit : Bonjour, veuillez trouver ci joint un document avec les contributions de l&#039;Office national de l&#039;eau et des milieux aquatiques (Onema). Bien cordialement, 
P. Flammarion, Directeur délégué à la Recherche </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/ONEMA_consultations_priorites_INRA_2010-2014.pdf" length="80427" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-02-23 09:42:50</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°19</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-83</link> 
	<description>anonyme a écrit : 1. Commentaires généraux:
Comme cela est souligné dans le document, les bouleversements sans précédents et les défis majeurs auxquels le monde doit faire face ne seront relevés que par des ruptures majeures. Ceci impose également des ruptures en matière de recherche et d’innovation et une plus grande prise de risque et une capacité d’anticipation renforcée. Cette capacité d’anticipation et les innovations escomptées ne ressortent pas suffisamment du document, en tout cas de manière très inégale dans les différentes priorités scientifiques. C’est le cas en particulier de la priorité n° 3 sur les transitions alimentaires : le titre est révélateur en ce sens : « mieux connaître les transitions alimentaires », alors que l’on pourrait attendre « comment adapter les systèmes alimentaires aux enjeux de la durabilité ? ».( cf commentaires spécifiques sur la priorité 3)

Les 5 priorités thématiques sont déroulées séparément ce qui facilite l’expression des priorités de recherche par champ disciplinaire. Cependant il manque une approche des interactions entre ces différentes (du moins certaines) priorités thématiques, dans une démarche « transdisciplinaire ». Comment aborder les performances de l’agriculture (priorité 1) sans intégrer les contraintes liées à la production de biens de substitution aux énergies fossiles (priorité 4) Comment ne pas évaluer les conséquences sur les disponibilités alimentaires ?

La priorité 7 pose dans son contexte, autour des défis majeurs sécurité alimentaire, défi énergétique, défi environnemental et défi social, trois problématiques :
- la dimension internationale
- les ruptures en matière de pilotage des recherches et innovations
- la révision de la politique de diffusion et communication des résultats auprès des décideurs.
Elle pose également la question de la transdiciplinarité.
Les questions de recherche énoncées dans ce contexte sont intéressantes :
- prospective et modélisation
- indicateurs de développement durable, analyses multicritères en dépassant les limites actuelles des Analyses des Cycles de Vie.
- Traitement au local des évolutions globales.
Ces questions de recherche ne montrent pas quelles réponses pourront être apportées aux 3 problématiques évoquées ci-dessus.
En fait, plus que de questions de recherche, il s’agit par rapport à ces problématiques de processus de pilotage projets.

Mise en oeuvre de programmes thématiques et pilotage des projets
composant ces programmes :
Ceci sera-t-il traité dans le document d’orientation ?
Pour assurer une mise en oeuvre cohérente des solutions nées des avancées de la recherche, cela suppose d’intégrer les parties prenantes non seulement dans la définition des orientations mais aussi dans l’avancement des travaux.
Le pilotage en mode projet semble s’imposer :
- constitution de comités de pilotage des programmes impliquant des représentants des parties prenantes (décideurs publics, privés)
- revues


2. Commentaires sur priorités spécifiques :

Priorité 1 :
Doit intégrer également les productions à usage non alimentaire. (cf priorité 4).

Priorité 3 : transitions alimentaires
Questions de recherche :

1. caractéristiques des aliments :
La question de recherche (1-2) pourrait peut-être être exprimée plus clairement de la manière suivante : Liens entre la structure des matrices alimentaires et les effets physiologiques : biodisponibilité, vectorisation des nutriments.

2. Contenu nutritionnel et hédonisme :
La dimension plaisir de l’alimentation, qualités organoleptiques des aliments est très peu présente voire absente des questions de recherche. Or l’adaptation des aliments pour répondre au plan nutritionnel, accessibilité, environnement, ne doit pas se faire au détriment de la qualité sensorielle. Les modalités d’adaptation, de compensation hédonique sont importantes à traiter.

3. Adaptation et innovation dans les procédés de transformation :
Lien avec les propriétés fonctionnelles des aliments. Cet axe très important est totalement absent des questions de recherche ! Or répondre aux contraintes sanitaires, nutritionnelles, et environnementales impose réingénierie, éco-conception, minimisation des procédés de transformation. </description> 
    	<pubDate>2010-02-25 20:17:36</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°20</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-92</link> 
	<description>Institut français du cheval et de l'équitation a écrit : Cahier d’acteurs Institut français du cheval et de l&#039;équitation (partenaire institutionnel)


Le cheval, un acteur majeur du développement du territoire dans le respect de l’environnement et de la biodiversité. 

Le cheval est de plus en plus populaire au centre des industries du sport et du loisir (3ième fédération sportive actuellement), de même le secteur des courses continue à être florissant. 
Les chevaux sont aujourd’hui utilisés dans des secteurs aussi divers que la thérapie ou le tourisme, l’utilisation du lait de jument ou la viande. 
En tant qu’herbivore, le cheval est complémentaire des ruminants et contribue au maintien de la biodiversité animale et végétale des territoires sensibles en participant à leur entretien. 
Les demandes du public sont très diversifiées et conduisent à la production de chevaux très différents, qui vont de chevaux de sport à des chevaux de travail en passant par des chevaux de loisir ou de course.
Les connaissances techniques des nouveaux propriétaires et éleveurs d’équidés doivent être améliorées et parvenir rapidement au même niveau de compétences que dans les autres productions animales. La connaissance sociologique des modes de pratique de ces nouveaux publics est également à affiner. Un réseau de transfert de connaissance international est un outil incontournable dans ce contexte. 

Les challenges, les connaissances à acquérir et les opportunités se situent dans les domaines suivants : 

-	La performance, la santé animale et le bien être animal : pour que les entreprises agricoles orientées vers la production équine deviennent performantes, le raisonnement économique doit être adopté. Elever des chevaux athlètes ou des chevaux de loisir demande de bien définir les objectifs en regard de la performance recherchée (allures, saut d’obstacle, vitesse, endurance), de la santé et du tempérament, ainsi que des interactions entre le génotype et l’environnement (performances d’élevage, pratique de l’équitation et nutrition). Prix de revient, respect de l’environnement et objectifs de production doivent être mis en regard et maîtrisés. 

-	La caractérisation biologique des chevaux doit être affinée : phénotype, génotype de la performance et du tempérament. Les phénotypes doivent être plus précisément enregistrés. Ceci demande des systèmes objectifs de jugement pour permettre une orientation de l’élevage vers les caractéristiques qui amènent une aptitude pour une performance donnée, la résistance à certaines maladies et un tempérament adapté à l’utilisation prévue. Les nouvelles données sur le génome du cheval doivent permettre, après que les gènes associés aux performances, à la santé, au comportement et aux autres caractéristiques fonctionnelles seront identifiés,  de caractériser plus précocement le potentiel d’un cheval. Le développement des méthodes d’évaluation statistique doit permettre de continuer à améliorer les performances, la santé, le tempérament et les caractéristiques fonctionnelles par une sélection génétique. La prochaine étape de cette sélection devra inclure les informations moléculaires. 

-	Préservation de la biodiversité animale et végétale : la diversité pour les espèces équines tant dans une race  qu’entre les races doit être maintenue et organisée pour les races à petits effectifs et pour les races à forts effectifs ou la consanguinité est en augmentation. Le cheval est utilisé pour l’entretien des espaces naturels sensibles. A ce titre, et de manière maîtrisée, il participe au maintien de la biodiversité végétale en préservant ces zones fragiles. 

-	Reproduction : l’amélioration des techniques rentables et sûres, telles que l’insémination artificielle ou le transfert d’embryons et le sexage des spermatozoïdes doit permettre de résoudre les problèmes de sub-fertilité. Ceci demande de disposer de meilleurs indicateurs de la fertilité et de l’évaluation du bon déroulement de la gestation et du peri-partum tant pour la jument que pour le poulain. Les technologies de cryoconservation des gamètes et des embryons doivent être améliorées pour pouvoir jouer leur plein rôle dans les stratégies de préservation de la biodiversité. 

-	La caractérisation du respect de l’environnement des différents types d’entreprises équestres (élevage ou centre équestre) doit être réalisée. Consommation d’eau par l’entretien des sols équestres équilibrée par la récupération de l’eau de pluie sur les toitures des bâtiments. Equilibre thermo énergétique en utilisant les calories produites par les animaux et le fumier pour chauffer les bâtiments. Equipements photovoltaïques sur les toitures. Les professionnels manquent de références économiques dans ces domaines. 

-	Des liens plus étroits doivent être tissés entre les organisations d’éleveurs et la recherche au niveau régional et national. Il est important d’améliorer le niveau de connaissance des utilisateurs et éleveurs et la collaboration doit se développer entre les chercheurs et les utilisateurs de chevaux et être coordonnée au niveau international.


Les enjeux au niveau de la filière équine sont la place de leader mondial au niveau du cheval de sport de haut niveau, la production de chevaux en adéquation avec la demande du marché des utilisateurs pratiquants les loisirs équestres ou le tourisme à cheval, le maintien de la diversité des races chevalines et de leur présence dans certains territoires, la préservation du bien être animal, la pérennité de la contribution du cheval au maintien de l’agriculture et du tissu social et culturel, la rentabilité économique pour les éleveurs, l’emploi dans les zones agricoles, l’enseignement de l’équitation, les compétitions et les présentations de chevaux, les courses et le patrimoine historique qui persiste derrière toutes ces activités. 



Toutes ces thématiques de recherche se doivent d’être développée en concertation avec les acteurs de terrain, afin de s’assurer de leur participation aux travaux et de leur acceptation de ces nouveaux indicateurs. 





Les Haras nationaux, regroupés depuis le 1er février 2010 avec l’Ecole nationale d’Equitation au sein de l’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE) conduisent en partenariat avec l’INRA des travaux de recherche depuis les années 1970. 
Avec l&#039;appui des grands organismes de recherche, les Haras nationaux s&#039;efforcent de coordonner les différentes actions de recherche au sein du Comité d&#039;orientation scientifique et technique (COST). Créée en 2000, cette instance de concertation, d&#039;avis et de proposition se réunit 2 ou 3 fois par an sous la présidence de Jean Marc Betsch. Elle est composée de 20 membres dont des rapporteurs thématiques, des représentant des organismes impliqués dans la recherche équine et des représentants des professionnels.
Le COST réalise des études qui lui permettent de définir une programmation de la recherche plus adaptée aux besoins et mieux positionner dans le contexte international. Elle est composée de 23 membres dont 7 rapporteurs thématiques, 5 représentants des institutions (pôle de compétitivité filière équine, Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA), Institut de l&#039;Elevage, INRA, Ministère de l&#039;Agriculture) et 7 représentants des socio-professionnels (Interbev, Association des Vétérinaires Equines Français (AVEF), France Galop, Fédération Française d’Equitation (FFE), Société d’Encouragement du Cheval Français (SECF), Groupement Hippique National (GHN), Fédération Nationale du Cheval (FNC)). 
Le COST a réalisé, en 2001 et 2007, deux études qui lui permettent de définir une programmation de la recherche plus adaptée aux besoins et mieux positionnée dans le contexte international.
Chaque année, le COST participe au financement de 4 à 6 bourses de thèses. Ces thèses, proposées au COST à l&#039;initiative des laboratoires, sont généralement cofinancées par des aides régionales, l&#039;INRA ou l&#039;ANR.
Enfin le COST émet des avis sur : la programmation de la recherche équine française, la répartition des moyens des Haras nationaux consacrés à la recherche équine, la valorisation des résultats pour l&#039;innovation et le développement. </description> 
    	<pubDate>2010-02-28 20:37:31</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°21</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-93</link> 
	<description>Un simple chercheur a écrit : UN CERTAIN GAP RECHERCHE-SOCIETE...
Produire des connaissances est une chose, (bien) les utiliser en est une autre. Même si la recherche se met à l&#039;écoute de la société –ou du moins d&#039;une petite partie–, l&#039;utilisation par cette dernière des résultats de la recherche (fussent-ils jugés de l&#039;intérieur excellents et pertinents) n&#039;est pas évidente.

Il y en effet un certain gap entre les connaissances et leurs utilisations par la société pour diverses raisons (liste non hiérarchisée et non exhaustive):
- les chercheurs sont incités à publier dans des revues internationales de rang A. Cela conduit souvent à des travaux assez académiques, parfois peu utilisables vu les hypothèses faites et souvent très peu connus hors d&#039;une poignée de spécialistes du domaine. La connaissance produite (si production il y a et non simple jeu mathématique d&#039;hypothèses) reste lettre morte, d&#039;autant plus que les modes d&#039;évaluation des chercheurs privilégient nettement les publications, non leur valorisation.
- l&#039;expérience montre que pouvoirs publics et décideurs utilisent relativement peu les résultats des recherches car ils se préoccupent souvent en 1er lieu de l&#039;avis de l&#039;opinion publique ou de certains groupes, et de considérations politiques diverses.
- la société dans son ensemble est souvent peu informée des résultats de la recherche pour la raison indiquée précédemment. Par ailleurs une partie des citoyens se méfie fortement de la recherche scientifique. C&#039;est notamment le cas en agriculture et en amélioration des plantes où certains tendent  à survaloriser l&#039;agriculture du 19e ou début du 20e siècle perçue (à tort) comme un éden perdu, et à rejeter la majorité des innovations. 
- de plus une partie des citoyens  a l&#039;impression que le fonctionnement actuel du système économique (financiarisation, internationalisation, etc.) domine, détermine et oriente la recherche scientifique et en fait son esclave. D&#039;où une méfiance certaine envers tous les partenariats et toutes les relations recherche – entreprises qui pourtant seraient nécessaires si l&#039;on veut que la recherche débouche sur des innovations.
- à l&#039;opposé certains voient les avancées scientifiques et technologiques et l&#039;innovation comme source de toute solution (un peu comme un deus ex machina), ce qui fait qu&#039;ils se sentent exonérés de quasiment tout effort de recherche de meilleure répartition des ressources ou de prise en compte de l&#039;environnement car la solution viendrait entièrement d&#039;ailleurs.
- la question de l&#039;évaluation des innovations est complexe. Mais souvent on ne se rend pas compte que les impacts d&#039;une innovation dépendent de la façon dont celle-ci est orientée, implémentée, mise en œuvre, utilisée et réglementée, tous domaines où la société joue un rôle bien plus grand que la recherche.

Ces quelques exemples montrent que les relations recherche - société ne vont pas de soi. Il pourrait être utile de réfléchir aussi à cela dans cette consultation des partenaires, d&#039;où ces quelques remarques. </description> 
    	<pubDate>2010-03-01 09:44:18</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°22</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-98</link> 
	<description>Laurent Huber a écrit : Veuillez trouver ci-joint les contributions de l&#039;ACTA, le réseau des filières animales et végétales </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/ACTA_INRA2014.pdf" length="49948" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-03-01 15:49:31</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°23</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-100</link> 
	<description>SAF-agriculteurs de France a écrit : Bonjour,

Félicitations pour cette initiative ouverte et constructive.

La SAF-agriculteurs de France, plate-forme d&#039;échanges et de rencontres indépendante pour une agriculture compétitive, est heureuse de pouvoir contribuer au débat sur les futures priorités scientifiques de l&#039;INRA. 

Cette contribution qui figure en pièce jointe est basée sur les travaux de notre organisation qui ont mobilisé un large panel d&#039;acteurs composé à la fois de chefs d&#039;entreprise agricole, de représentants de l&#039;amont et de l&#039;aval de la filière, sans oublier des chercheurs et des représentants des pouvoirs publics. </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/INRA2014_Contribution_SAF.pdf" length="82359" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-03-01 16:45:06</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°24</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-106</link> 
	<description>despres12 a écrit : je reagis apres le passage de Mme Marion Guillou aux matins de France culture du 02mars. Parlant des paysans ,j&#039;aurais aimé qu&#039;elle soit plus directe pour les defendre face au mouvement bobo-bio-ecolo qui ne comprend rien a l&#039;agriculture ; Il est regrettable que les paysans n&#039;existent  dans le paysage mediatique que par des caricatures , tantot le barbu attardé avec ses chevres tantot le paysan industriel pollueur; pourquoi ne jurer que par le bio dans les cantines scolaires alors que l&#039;agriculture &quot;normale&quot; et &quot;raisonnée&quot; fournit d&#039;excellents produits ; pourquoi des organismes comme l&#039;INRA ne viennent-ils pas exposer régulierement les grands enjeux de l&#039;agriculure , des semences etc au grand public; vous laissez parler des Bové ou autres altermondialistes qui stigmatisent les peurs d&#039;une societe face a la science pour remettre en cause un modele economique ; pourquoi avez vous ete absent mediatiquement( INRA et autres organismes de recherche public) de toutes les grandes crises sanitaires : vache folle , OGM, grippe aviaire ....? Il faudrait expliquer que l&#039;attitude des consommateurs determinera leur environnement de demain; on ne peut parler avec emotion des difficultes du paysan que l&#039;on rencontre en faisant du VTT le dimanche et acheter de la viande de Nelle Zelande au supermarche ; il est de votre role de revaloriser economiquement et &quot;sociologiquement  la nourriture : il ya 25 ans , elle representait 30% du budget d&#039;un menage , aujourd&#039;hui , elle en represente 15% ! Il suffirait que les prix agricoles augmentent de 10 à 15% pour que les paysans vivent correctement , ce qui veut dire que chaque menage accepte de consacrer  1 à 2% supplementaires de leur budget pour avoir une agriculture qui vive mieux ; qui explique cela ? pourquoi les organisations agricoles , FNSEA entre autres, sont elles incapables de faire entendre la voix des paysans ? pourquoi les cooperatives ont-elles ete incapables de faire un contre poids efficace aux centrales d&#039;achat des supermarches ? De grace , parlez , éduquez mais ne laissez pas le champ libre à tous ces pseudo- specialistes et autres annonceurs d&#039;apocalypse qui manipulent une societe qui peut se permettre de se regarder le nombril et d&#039;avoir des angoisses metaphysiques sur sa nourriture parce qu&#039;elle a le ventre bien rempli. </description> 
    	<pubDate>2010-03-02 14:39:26</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°25</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-107</link> 
	<description>salariée d'une association sur l'AB a écrit : En tant que salariée au sein d&#039;une organisation de défense et de développement locale de l&#039;agriculture biologique, il me semble important de profiter de cette occasion pour rappeler les enjeux en recherche et expérimentation en agriculture biologique.

Les besoins sont tout simplement énormes sur le terrain, les producteurs engagés en AB doivent parfois faire face à des impasses techniques et les réponses des institutions sont faibles quant aux outils à leur disposition.

Il est nécessaire selon moi de faire une priorité dans les programmes de recherche de l&#039;INRA sur des modes de production biologique afin de proposer aux producteurs des solutions concrètes, efficaces et testées. Ainsi, le développement de l&#039;AB pourra enfin répondre à la très forte demande des consommateurs (notamment dans le secteur de la restauration collective).

Le défaut de références technico-économiques en AB est aujourd&#039;hui l&#039;un des freins à son développement notamment en grandes cultures. </description> 
    	<pubDate>2010-03-02 16:10:30</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°26</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-108</link> 
	<description>Anonyme a écrit : Il est  frappant et inquiétant que les biotechnologies n&#039;apparaissent pas dans les priorités de l&#039;INRA. Il est clair qu&#039;elles méritent d&#039;être une priorités à elles seules car elles peuvent contribuer à une agriculture efficace et respectueuse de l&#039;environnement. De nombreuses questions de recherche peuvent être déclinées et l&#039;INRA est particulièrement bien placé, à l&#039;échelle mondiale,  pour y répondre. </description> 
    	<pubDate>2010-03-02 17:22:23</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°27</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-114</link> 
	<description>Isabelle FEIX / ADEME Angers a écrit : L’ADEME, qui participe à la mise en oeuvre des politiques publiques dans les domaines de l&#039;environnement, de l&#039;énergie et du développement durable, a une mission explicite dans le domaine de la protection des sols, en complément des sites pollués orphelins. L’agence a également été missionnée récemment dans le domaine du changement climatique. Elle a enfin un rôle dans l’animation et la coordination de la recherche sur l’ensemble de ses missions, les résultats de la recherche étant valorisés via le conseil, des aides directes à la concrétisation de projets et la communication.

Les sols assurent des fonctions vitales et jouent un rôle primordial dans le développement durable. Si le principal service rendu par le sol est celui de support pour la production végétale assurant à l’homme la fourniture de biomasse pour l’alimentation, l’énergie et de nombreux matériaux, le sol remplit aussi de nombreuses autres fonctions importantes pour l’homme et les écosystèmes :

- réservoir d’une large biodiversité et habitat pour les écosystèmes terrestres ;
- régulation de la quantité et de la qualité de l’eau ;
- régulation du climat ;
- support des infrastructures humaines et de la ville ;
- recyclage de certains déchets ;
- qualité de vie (paysages urbains et ruraux, jardinage, espaces verts…) ;
- protection de la santé des populations (le sol peut être réservoir de contaminants et de pathogènes) ;
…
Le sol est vital pour répondre aux défis mondiaux alimentaires et énergétiques et il est au coeur des défis environnementaux et climatiques. Le sol fait l&#039;objet de demandes croissantes et parfois concurrentes (cultures alimentaires, cultures énergétiques, urbanisation…). Le sol est néanmoins une ressource non renouvelable à l’échelle humaine et limitée dans le monde et est soumis à des dégradations qui ont tendance à s’aggraver au cours des dernières décennies. C’est pourquoi l’Europe s’est dotée d’une Stratégie thématique européenne pour la protection des sols (2006), qui reconnaît le rôle primordial du sol et de ses fonctions, et liste 8 menaces prioritaires : érosion, diminution
des teneurs en matières organiques, contamination (localisée et diffuse), imperméabilisation / artificialisation, tassement, diminution de la biodiversité des sols, salinisation et glissements de terrain. En parallèle, une directive cadre sur la protection des sols en 2006 a été proposée, mais est toujours en
discussion. Elle entend aussi favoriser la prise de conscience dans l’opinion publique de l’importance des sols car la sensibilisation des citoyens et des décideurs aux fonctions du sol et à leur dégradation est jugée insuffisante. En France, 60% des sols sont considérés comme dégradés. Les propositions de l’ADEME sont généralement transverses aux 7 priorités scientifiques proposées par l’INRA, c’est pourquoi la trame de ces priorités n’a pas été systématiquement reprise. </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/Avis_ADEME_consultation_INRA_priorites.pdf" length="40774" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-03-03 17:23:43</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°28</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-115</link> 
	<description>IFCE a écrit : Consultation des partenaires INRA – Réaction à la journée du 4 mars 2010

Cahier d’acteurs (suite)

Le cheval, un acteur majeur du développement du territoire dans le respect de l’environnement et de la biodiversité. 

Ayant représenté l’IFCE lors de la journée du 4 mars, et participé à l’atelier 1 « Systèmes de production alimentaires et non alimentaires », je vous transmets mes commentaires par écrit pour prolonger ce débat. 
Je n’ai pas pris la parole au cours de cet atelier, dont la teneur des échanges, très riches et variés m’a beaucoup intéressée. Le débat a été riche et vaste, pour autant, le cheval aurait pu s’insérer à chacune des étapes de cette discussion. Les différentes questions, se rapportant au cheval ont été ainsi évoquées de manière plus générale. 

L’importance de la construction de la filière pour améliorer son organisation a été soulignée. La filière équine est actuellement en cours de construction et cette étape est décisive. 

L’aspect économique des productions, sa caractérisation, ainsi que la caractérisation des marchés ont étés évoqués. Rapporté au secteur cheval, on peut souligner la variété de la demande, le fort moteur créé par la forte croissance de consommation dans ce secteur (+10% de licenciés par an depuis 10 ans) et la variété de la production (chevaux lourds, de courses, de sport ou de loisir). La connaissance de tous ces secteurs et le caractérisation des parts de marché, adaptées à la demande est essentielle pour assurer une rentabilité économique aux éleveurs. 

Le cheval constitue un élément de lien entre les tissus ruraux et les milieux citadins, le centre équestre est ainsi le seul lieu d’accès libre où les citadins peuvent toucher et manipuler un « gros animal ». Ce lien entre les racines rurales et la vie moderne est recherché par les professions agricoles et a été évoqué en atelier à plusieurs reprises. Le cheval est également un moyen d’entretenir les territoires et les espaces sensibles, il serait ainsi utile de caractériser l’impact des élevages de chevaux ou des centres équestres en terme de développement durable, les références manquent. 

L’acceptation des nouvelles techniques, mises au point à l’INRA, par les professionnels a été évoquée. Les avancées en génétique et demain en génomique sont craintes et critiquées par certains professionnels « influents ». Les moyens à employer pour faire comprendre et faire accepter ces outils restent à définir. Ainsi les indices de performances sont tout à tour, demandés puis occultés par les différents sous secteurs de la filière. Si notre élevage veut rester leader au monde en terme de performances sportives, il se doit de comprendre et de réaliser ces mutations. </description> 
    	<pubDate>2010-03-05 12:12:34</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°29</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-116</link> 
	<description>Michèle Pappalardo a écrit : Michèle PAPPALARDO, Commissaire générale au Développement durable

•	Globalement, ces éléments montrent que la préoccupation du développement durable au sens large est bien prise en compte par l’INRA, sur les plans de l&#039;amont agricole et de l&#039;aval alimentaire. Ils font largement écho aux orientations politiques du Grenelle de l’Environnement. Les travaux de l&#039;INRA sont essentiels pour l’atteinte des objectifs du Grenelle par exemple en matière de réduction de pesticides, de gestion de la biodiversité notamment pour les territoires agricoles et forestiers.
•	Le CGDD partage l&#039;objectif et soutient l&#039;ambition d&#039;aller vers une agriculture qui reste productive et rentable, et qui intègre davantage l&#039;environnement (local et global) et les consommations de ressources naturelles (eau, sols, biodiversité) dans ses décisions de production.
•	Aussi, à la lecture du document portant sur les axes scientifiques qui formeront le contrat d&#039;objectifs de l&#039;INRA  pour la période 2010-2014, le CGDD soutient fermement l&#039;Institut dans sa volonté de travailler en vue d&#039;une agriculture et d&#039;un élevage plus durables à des échelles variées : parcelle, exploitation agricole, territoires, monde.
•	La proposition de l’INRA :
?	met particulièrement l’accent sur cinq thématiques – les services environnementaux, les transitions alimentaires, le changement climatique, l’utilisation du carbone de la biomasse et la sécurité alimentaire mondiale
?	fait le choix d&#039;approches pluridisciplinaires intégrées et renforce ses compétences en  modélisation prédictive
?	souligne la multiplicité des enjeux environnementaux et insiste sur le rôle des nouveaux indicateurs du développement durable.
•	Le CGDD prend note avec intérêt de la mise en avant d&#039;axes de recherche « relativement » nouveaux : « Transitions alimentaires » ; « Carbone renouvelable pour la chimie et l’énergie » ; « Renforcer les capacités de prédiction en biologie et écologie ».
•	L&#039;investissement de l&#039;INRA dans les sciences économiques et sociales est également très appréciée par le CGDD dans la mesure où elle contribuera à une meilleure compréhension des processus collectifs favorisant ou freinant l&#039;émergence et la diffusion de progrès techniques et environnementaux des pratiques agricoles et d&#039;élevage nécessaires dans un avenir proche comme à moyen terme. </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/CGGD-INRA.pdf" length="376376" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-03-05 12:44:27</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°30</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-117</link> 
	<description>Coordination Rurale a écrit : Vous trouverez en pj la contribution de la CR pour les orientation de l&#039;INRA 2010-2014, qui présente nos analyses et propositions. </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/Position-CR-priorites-INRA-2010-2014.pdf" length="126660" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-03-05 18:53:12</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°31</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-126</link> 
	<description>CNIEL a écrit : Contribution du CNIEL à la discussion sur les futures priorités scientifiques de l’INRA </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/Contribution-CNIEL.doc" length="107520" type="application/octet-stream" />	<pubDate>2010-03-10 13:39:18</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°32</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-129</link> 
	<description>jeane72 a écrit : - poursuivre les recherches sur es ogm de laboratoire, stricement confinés, permettant la mise au point de médicaments (mucoviscidose, insuline etc... )
- proscrire absomument les ogm en milieu ouvert, privilégier la sélection dite  traditionnelle par hybridations, recours aux variétés oubliées qui étaient bien adaptées au terrain et ne nécessiataient pas autant d&#039;intrants et d&#039;amendements,
- remettre à disposition des professionnels les dites variétés traditionnelles, rompre la main mise des semenciers sur le monde agricole
- recréer la biodiversité agricole,
- etc etc etc.... </description> 
    	<pubDate>2010-03-13 10:23:13</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°33</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-133</link> 
	<description>ml a écrit : Pour ce qui est de la minimisation des risques environnementaux, une étude approfondie des pratiques ancestrales et leur actualisation semble nécessaire. Il faut en finir avec les pesticides et la monoculture. Au contraire il faut étudier l&#039;action de produits naturels tel le purin d&#039;ortie et la protection mutuelle entre cultures différentes. </description> 
    	<pubDate>2010-03-13 22:54:41</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°34</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-136</link> 
	<description>DUVAL a écrit : Je suis agriculteur et abonné à la Recherche (j &#039;y ai trouvé l&#039;adresse de votre consultation)ou j&#039;ai rarement vu des articles venant de l&#039;INRA. bref je ne sais pas grand chose sur vos sujets de recherche. J&#039;ai quand  meme l&#039;impression qu&#039;il ne me concerne pas beaucoup. 
Je vois beaucoup de sujets concrets à étudier 
Les produits phytos dont j&#039;aimerais bien pouvoir me passer un jour pour mon porte monnaie , ma santé et accessoirement mon image de pollueur. Des recherches (indépendantes des firmes) menées sur des céreales resistantes aux champignons existent elles ? Il existe aussi parait il une capacité des plantes à ce défendre des autres plantes (je ne connait pas le terme scientifique) ceci est il étudié par l&#039;INRA.
Je m&#039;étonne moi qui suit éleveur du peu d&#039;intéret que l&#039;on porte au plantes candidates pour remplacer le soja (dont l&#039;image n&#039;est pas tres glorieuse). existe t&#039;il des recherches pour par exemple augmenter le rendement du lupin à l&#039;INRA.
On nous accuse régulierement d&#039;utiliser les antibiotiques à tort et à travers. Existe t&#039;il des recherches pour par exemple trouver des tests simples qui permettrait de déterminer qu&#039;elle bactérie et à l&#039;origine de l&#039;infection sur un animal. Existe t&#039;il tout simplement des travaux (hors firmes)pour trouver des remplaçants aux antibiotiques.
Ou en est on des biocarburants de deuxième génération élaboré directement avec de la cellulose qui permettront peut-etre d&#039;utiliser la paille, le bois et des sous produit non concerné par l&#039;alimentaire. </description> 
    	<pubDate>2010-03-15 00:49:45</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°35</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-137</link> 
	<description>Anonyme a écrit : L&#039;agriculture et les agriculteurs doivent de plus en plsu négociés leurs pratiques avec d&#039;autres, collectivités, agences de l&#039;eau, associations . Dans les priorités de recherches , le &quot;avec qui&quot; et &quot;pour qui&quot; l&#039;INRA travaille est peu explicité dans les formulations alors que la science a de plus en plus à travailler et expliciter son lien à la société. </description> 
    	<pubDate>2010-03-15 16:28:27</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°36</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-138</link> 
	<description>jérôme a écrit : bonjour je suis agriculteur en conversion bio .
je trouve qu&#039;il y a très peu d&#039;innovation dans ce domaine : agriculture bio sans fertilisant extérieur (la forêt se passe très bien de fumier ou de compost) .
aujourd&#039;hui l&#039;agriculture bio rime avec &quot;binage labourage &quot; 
je pense qu&#039;il y a d&#039;autres alternatives possibles : cultures associées ; couvert permanent du sol avec légumineuse.
le résultat serait plus écologique </description> 
    	<pubDate>2010-03-15 21:08:07</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°37</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-143</link> 
	<description>Marie a écrit : Bonjour, 
Je consomme de préfèrence des produits biologiques, et ce depuis les années 80. Je vis au plus près de mes convctions écologiques.
Cette prise de conscience, je l&#039;ai faite grâce à Mr René  Dumont, non pas grâce à Nicolas Hulot.....
René dumont soutenait en particulier :

le contrôle démographique ; 
les économies d&#039;énergie ; 
la coopération internationale envers les pays en voie de développement ; 
la protection et la remédiation des sols. 

Que des temps perdu et de destructions!
Les idées simples , les solutions naturelles, peu couteuses existent ...

Aidons les&gt; à se développer.
Les collectivités locales, jardiniers, agriculteurs utilisent publiquement les produits naturels peu préoccupants et le revendiquent.
Ecoutez-nous, préoccupez-vous vraiment de nos aspirations et de notre santé. Merci pour nous, et pour les générations devant nous! </description> 
    	<pubDate>2010-03-16 17:44:43</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°38</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-144</link> 
	<description>Anonyme a écrit : je suis agriculteur il est curieux de constater que mon métier n&#039;est même pas prevu dans les contributeurs.
 On nous parle beaucoup des pollutions agricoles, je n&#039;ai pas encore vu beaucoup d&#039;étude sérieuse et scientifique sur le sujet nous permettant de tirer des conclusions.
 la plupart des questions posées par le monde agricole paraissent  simples : diminutions des produits phytos, biocarburants, elevage intensif,excés de nitrates etc ..mais sont difficiles à résoudre si on veut continuer à manger à notre faim. Il est amusant de constater que certaines élites pensent que la société va changer l&#039;agriculture. Nous les paysans nous savons que ce qui gouverne l&#039;agriculture c&#039;est la nature et elle n&#039;est pas toujours de notre coté, l&#039;homme n&#039;y fait pas grand chose. Je ne suis pas vendeur d&#039;engrais ni de produit phytos mais rappelons  que si nous ne consacrons que quelque % de notre budget à la nourriture c&#039;est grace à eux. Les produits phytos sont pour l&#039;instant un mal nécessaire mais c&#039;est à vous de nous trouver des solutions pour les éliminer ou au moins de ne les utiliser que ponctuellement. </description> 
    	<pubDate>2010-03-16 22:30:11</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°39</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-146</link> 
	<description>Fabien Lloyd a écrit : Mettre un terme à cette aberration partiellement responsable de l&#039;état actuel de nos sols et de nos rivières et qui veut que les aspirants agriculteurs en lycées agricoles ne soient pas formés à la biologie et à la chimie des sols, mais plutôt aux dosages de pesticides industriels. </description> 
    	<pubDate>2010-03-17 10:50:19</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°40</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-147</link> 
	<description>BB a écrit : Accentuer la recherche dans le domaine de l&#039;agriculture biologique autour des thèmes 1,2,5,7. Beaucoup d&#039;affirmations contradictoires sont émises à propos de la Bio sans que des recherches suffisantes puissent les étayer où le démentir; ce ne sont pas les grands groupes de l&#039;agrobusines qui vont subventionner ces recherches, ce sont donc aux pouvoirs publics à amener la connaissance en la matière et donc à la financer, sachant que nombre d&#039;entre elles pourront être utiles à l&#039;ensemble de l&#039;agriculture, tant sur le plan agronomique que sur celui du rapport agriculture-territoire, du lien producteur-consommateur ou des méthodologies d&#039;approche globale des systèmes, par exemple. </description> 
    	<pubDate>2010-03-18 09:46:45</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°41</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-148</link> 
	<description>BB a écrit : J&#039;ai consulté les commentaires; c&#039;est très intéressant mais je n&#039;arrive pas à ouvrir les pièces jointes...? </description> 
    	<pubDate>2010-03-18 10:04:07</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°42</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-149</link> 
	<description>agriculteur et écolo a écrit : il me semble qu&#039;en axant les recherches sur les performances des exploitations agricoles, les sujets tels que environnement, climat, sécurité alimentaire sont largement décortiqués et peuvent être solutionnés. En tant qu&#039;agriculteur, je considère que ces trois enjeux sont aujourd&#039;hui indissociables des résultats techniques et économiques de ma ferme. Mais ces critères d&#039;efficacité globale nous sont aujourd&#039;hui imposés et peu de moyens nous sont apportés pour résoudre le dilemne : gagner de l&#039;argent et avoir une pratique écologique et sociale équilibrée. </description> 
    	<pubDate>2010-03-18 21:10:10</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°43</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-150</link> 
	<description>Fléché Cécile a écrit : L’INRA depuis 1945, a privilégié l’agriculture intensive en grandes à très grandes parcelles, en monocultures, avec l’utilisation d’intrants, de pesticides, d’interventions lourdes sur les sols, l’utilisation de semences dites améliorées. Ces choix ont abouti à une pollution généralisée des eaux, sols, air, alimentation, la stérilisation continue des sols. Mondialisation aidant,  ces choix, pour des raisons  financières (sous la pression des industries chimiques et agroalimentaires), ont conduit à l’extension de la famine,  l’appauvrissement des paysans (70 % de ceux qui souffrent de famines sont des paysans)  C’ est moins de recherche dont nous avons besoin en agriculture - nous avons tous les outils nécessaires pour une agriculture écologique respectueuse de l&#039;environnement, qui produise des aliments sains, non chargés de produits chimiques, nutritifs et goûteux - Que d&#039;une large information et formation sur ces techniques, ce qui est loin d&#039;être le cas aujourd&#039;hui et que l&#039;INRA pourrait promouvoir comme elle a fait la promotion du tout chimique et du tout &quot;amélioré&quot; depuis 1945. Les recherches dont nous avons besoin, éventuellement,  sont des recherches sur le terrain : reconversion des études vers le maintien de la fertilité des sols avec des techniques naturelles, sur les PNPP (produits naturels peu polluants comme purins, décoctions, etc...), les moyens de lutte naturels contre les ravageurs, la pérennisation de races et de variétés de semences rustiques, adaptées aux terroirs,  résultat de sélections conduites depuis plusieurs siècles, le travail du sol simplifié. Et surtout nous demandons l&#039;arrêt des recherches porteuses de catastrophes pour l&#039;avenir comme la transgénèse, les nanoparticules qui ne servent que les intérêts de l&#039;industrie  chimique et agroalimentaire. Cécile Fléché
________________________________________ </description> 
    	<pubDate>2010-03-19 09:58:13</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°44</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-151</link> 
	<description>slg a écrit : pourquoi pas un partenariat avec le CEVA en Bretagne, pour la valorisation des algues ? </description> 
    	<pubDate>2010-03-19 17:15:57</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°45</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-152</link> 
	<description>INRA_2014 a écrit : A l’occasion du salon international de l’agriculture 2010, l’INRA a organisé une rencontre avec ses partenaires et prolongé la réflexion sur ses priorités scientifiques. Découvrez les vidéos et les synthèses des ateliers sur http://www.inra2014.fr/salon-international-agriculture.php. </description> 
    	<pubDate>2010-03-22 18:24:06</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°46</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-162</link> 
	<description>Christophe a écrit : Il est dommage que l&#039;INRA ne se penche pas encore un peu plus bas; Dans les campagnes des agriculteurs travaillent ce sujet depuis plus de  vingt ans, et ce, dans une grande solitude. Lessentiel des informations et  du travail scientifique dont ils ont eu besoin est venu de l&#039;étranger ( Suisse, Allemagne, USA, Canada, Brésil,Chili). Aujourd&#039;hui des systèmes patiemment mis au point, fondés sur la fertilité naturelle plus que sur le recours aux intrants, commencent à fonctionner et confèrent aux exploitations où ils sont pratiqués une rentabilité enviable. Chez ces quelques centaines d&#039;agriculteurs, on sait aujourd&#039;hui par exemple produire des céréales à haut rendement, au prix du marché,  avec des plantes associées et très peu d&#039;intrants.
Le travail est fait; saurez vous aller le chercher, le complèter et le divulguer en le respectant ? </description> 
    	<pubDate>2010-03-24 10:08:31</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°47</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-165</link> 
	<description>Girardin Philippe a écrit : 1- La recherche au croisement de la nutrition, de l&#039;environnement et de l&#039;agronomie, que les allemands appellent &quot;écotrophologie&quot;est absente à l&#039;INRA.
Pourtant des chaire d&#039;neseignement existent en Allemagne de puis de nombreuses années et il y en a aujourd&#039;hui en Angleterre et aux Pays-Bas.
Discipline à la croisée des chemins des agronomes, des médecins et des  elle est pourtant dans le droit fil de ce que L&#039;INRA pourrait faire compte tenu des compétences existantes dans l&#039;institut.

2_ Quel rôle la rcherche doit jouer pour répondre à la question cruciale de la diminution du nombre d&#039;agriculteurs. L&#039;agrandissement des exploitations a été la solution jusqu&#039;à aujourd&#039;hui dans les zones de culture intensive. Ce ne pourra plus être le cas demain et ce n&#039;est déjà plus le cas aujourd&#039;hui dans certaines zones difficiles ou de montagne. Quel aménagement du territoire dans ces conditions ?
Quels outils la recherche peut mettre à disposition pour simuler le nouvel aménagement du territoire  ? Quel innovation sociale tester ? </description> 
    	<pubDate>2010-03-24 19:55:41</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°48</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-168</link> 
	<description>agriculteur, a écrit : je suis agriculteur , et non pas &quot;partenaire agricole&quot;,
 vous savez celui qui est responsable de tout les problèmes .

nous sommes plusieurs , pour ne pas dire tous , anous poser toutes ces questions . et nous sommes tres nombreux a faire des éssaits dans nos champs et élevages , et sommes trop souvent confrontés a des problèmes techniques ,économiques , mais aussi et surtout de normes juridiques et administratives . 
quelques exemples : 
-&gt; l&#039;enfouissement obligatoire des éfluants d&#039;élevage par un travail du sol , qui crée l&#039;érosion ,et donc  le léssivage.
-&gt;la législation sur les semences de ferme ,qui nous obligent a acheter des semences certifiées ,et donc avec un enrobage de traitement.

je ne donne que deux exemples , sinon la nuit ne serra pas assée longue.

étant agriculteur sur la côte atlantique , je pourrais vous donner aussi une longue liste des polutions d&#039;origine autres qu&#039;agricole , mais ce n&#039;est pas le sujet. 

je vous remercie de me donner la parole , mais regrette que nous soyons trop peut d&#039;agriculteurs a prendrent la parole .
je souhaite une bonne vie a cette  rencontre , et espere qu&#039;elle ferra avencer les choses de l&#039;environnements ,mais surtout sans oublier le milliard d&#039;enfants ,de femmes et d&#039;hommes qui ont faim . </description> 
    	<pubDate>2010-03-26 22:45:48</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°49</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-170</link> 
	<description>TCS a écrit : Nous avons l&#039;agriculture que nous méritons, des produits variés, pas chers, beaux, sans trop de goût hélas, mais nos emplettes sont nos emplois.

Comme l&#039;ensemble des consommateurs (50 % citoyens civiques) nous choisissons notre Caddie avec nos moyens, et tant que nous boycotterons pas certains produits (comme l&#039;huile de palme par exemple) nous ne pourrons pas orienter la production, donc notre agriculture, donc l&#039;aménagement de notre territoire.
Lorsque nous voyons les GMS faire des promotions sur des produits issus de l&#039;AB, c&#039;est le commencement de la fin, car pour contrer le manque de quantité il faut un prix un peu plus élevé, qui grignote ce fameux &quot;pouvoir d&#039;achat&quot;...

Cela fait quelques décennies que l&#039;on cultive l&#039;environnement, tout en façonnant les paysages, que nous respectons la nature sur et dans le sol, que nous vivons &quot;campagnes&quot;, les vraies écologistes : c&#039;est nous ! C&#039;est notre métier avec cette passion qui nous anime...
Balayé en 10 seconde par un scandale médiatique par quelques &quot;brebis égarées&quot;.

Nous ne reprendrons pas la &quot;binette du grand-père&quot;, jamais!
Car le SMIC est à 9 €/heure, et c&#039;est un progrès social ! Car c&#039;est accepté de payer alors la baguette de pain à 10 € ! Impensable...

Mais ils faut regarder autour de nous, les autres conditions de vie, les autres agricultures....Nous constatons que nous sommes dans une bulle de richesse (toute relative au regard de la dette de 22 000 €/ tête de pipe) et demain nos acquis pourrait disparaître comme le deviendront les ressources alimentaires.
Balayé en 10 secondes par un scandale médiatique par un &quot;troupeau de brebis AFFAMÉES&quot;

Ils sera déjà trop tard pour inventer une agriculture &quot;vivrière&quot; car les paysans seront morts pour alors, terrassés par des réformateurs &quot;intégristes&quot; (écophyto 2018, BV &quot;algues vertes&quot;,etc,etc....).

Aujourd&#039;hui les paysans SAIGNENT...on ne pourra pas dire qu&#039;on vous aura pas prévenu, quelques soient votre profession, ou vos idéologies politiques !

Voltaire (1694-1778) a écrit ceci &quot;On a trouvé, en bonne politique, le secret de faire mourir de faim ceux qui, en cultivant la terre, font vivre les autres...&quot; </description> 
    	<pubDate>2010-03-29 17:39:48</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°50</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-171</link> 
	<description>Laurent a écrit : tout d&#039;abord, je crois que la priorité aujourd&#039;hui de tout organisme de recherche devrait être d&#039;expliquer à tous que le progrés est indispensable à l&#039;humanité, que c&#039;est le progrès qui est responsable de l&#039;augmentation de l&#039;éspérance de vie,
 et que le progrés c&#039;est d&#039;abord la recherche.
 que dans la recherche, il y a forcément une part de risque, et que le principe de précaution qu&#039;on a malheureusement imposé en france est un terrible frein pour la recherche.
 Pasteur, Pierre et Marie Curie, et bien d&#039;autres,ont pris d&#039;énorme risques lors de leur recherches, et aujourd&#039;hui on les enfermerait au nom du principe de précaution!
Et pourtant, combien de vies ont ils sauvés par leur découvertes!
expliquer aussi que pendant 10 000 ans d&#039;agriculture biologique l&#039;humanité connaissait des famines récurentes. que l&#039;apparition de la chimie dans l&#039;agriculture a permis d&#039;éradiquer ces famines dans les pays développés.
Le progrés fait mourrir aujourd&#039;hui chez nous a plus de 76 ans de cancer, alors qu&#039;au milieu du 19° siécle on mourrait d&#039;intoxications alimentaires en bas age ou de disette a 30 ans, pourtant toute l&#039;agriculture était naturelle.
Mais aujourd&#039;hui on sait que la chimie, si une part est indispensable a la production, a aussi quelques mauvais cotés. 
 c&#039;est la connaissance scientifique, la selection (classique ou OGM) qui permettra de se passer d&#039;une partie de la chimie

Ensuite, en tant que producteur agricole, ce que j&#039;attends d&#039;un organisme de recherche public, c&#039;est qu&#039;elle me permette de reconquerir du revenu en ayant plus de conaissances agronomiques, qui me permette de dépenser moins d&#039;intrants pour produire autant. 
qu&#039;on me fournisse des especes, des variétés, des techniques, des  qui me permettent de limiter mes interventions mécaniques couteuses en petrole et main d&#039;oeuvre, mes apports d&#039;engrais et de desherbants ou fongicides. que les modéles de prévision de maladies et ravageurs de mes cultures soit fiables, mais aussi à ma libre disposition et non pas vérouillés par le systéme commercial des coopératives et chimistes.
Que la recherche progresse sur l&#039;application des techniques de  semis direct (notions de low-disturbance, allopathie et allelopathie) en France malgrès les a prioiri de certains lobbys.
En résumé, ce que j&#039;attends c&#039;est de pouvoir être plus productif avec moins d&#039;intrants. de l&#039;écologie dans son vrai sens du mot et non pas politique! </description> 
    	<pubDate>2010-03-29 22:28:38</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°51</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-205</link> 
	<description>JPJANY a écrit : Le point 3 est certes intéressant, puisque l&#039;agriculture doit chercher à fournir des produits apportant des bienfaits à la population, encore que tout produit puisse être consommé en excès et apporter des dommages indépendamment de ses qualités propres.
Mais, même si l&#039;INRA doit veiller à l&#039;amélioration de la qualité des produits alimentaires et à leur adaptation aux demandes des consommateurs, les questions nutritionnelles débordent un peu de ses missions traditionnelles. L&#039;INRA s&#039;est-il donné les moyens humains suffisants d&#039;aborder ce domaine, ou ne risque-t-il pas d&#039;apparaître comme faisant de la &quot;recherche de Gribouille&quot; ? Comment par exemple concevoir de travailler sur la viticulture et l&#039;œnologie (matériel végétal, techniques culturales, pathologies, phytopharmacie, fermentations,…), lorsque des agents de l&#039;INRA condamnent le produit agricole qui en est issu en affirmant que le premier verre de vin est cancérigène ? L&#039;INRA aurait dû pour rester cohérent cesser toute recherche dans ces disciplines, hors le cas du raisin de table…
La situation serait plus confortable si on avait laissé ces affirmations partisanes aux agents de l&#039;Agence française de Sécurité Sanitaire des Aliments ou à la Direction de la Santé, mais eux-mêmes ne sont pas allés aussi loin.
Cette 3° proposition est-elle un gage que ce domaine sera désormais abordé avec sérieux et par des personnes compétentes, par exemple par des études longitudinales de cohortes afin d’avoir une approche globale ? Sachant que les études de cohorte déjà disponibles depuis 25 ans n&#039;arrivent pas à la même conclusion que celle citée. </description> 
    	<pubDate>2010-04-02 00:04:30</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°52</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-207</link> 
	<description>Eau et Rivières de  Bretagne a écrit : Contribution de l&#039;association &quot;Eau et Rivières de  Bretagne&quot; </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/Eau-et-Rivieres-de--Bretagne.pdf" length="28012" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-04-02 16:34:49</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°53</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-211</link> 
	<description>Simple chercheur a écrit : ATTENTION AUX IDEES ET THÈMES A LA MODE
^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
Les idées et thèmes à la mode aujourd&#039;hui risquent d&#039;apparaître inadéquats et obsolètes dans quelques années quand les conséquences des orientations prises sous leur influence se feront sentir (*) alors que le contexte aura évolué et sans doute changé.
Aussi est-il souhaitable :
– de garder une certaine diversité des recherches et pluralité d&#039;options,
– d&#039;observer l&#039;orientation des recherches dans les autres pays,
– de se servir de projections et perspectives à un horizon de 7 - 10 - 12 ans. On peut supposer que les recherches 2010 - 2014 auront des retombées vers 2015 - 2025. Quel sera alors l&#039;état du monde ? Cet horizon à huit - dix ans gagnerait à être mieux exploré. En effet il est parfois un peu négligé au profit d&#039;horizons plus lointains mais assez spéculatifs  comme 2050. 
Il semblerait vraiment utile que la réflexion sur les orientations des recherches s&#039;appuie sur une analyse des états du monde possibles  dans 5 - 10 ans. 

(*) cela du moins si les recherches ont des retombées concrètes, et ne servent pas surtout à &quot;faire des publications&quot;. </description> 
    	<pubDate>2010-04-05 19:08:48</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°54</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-212</link> 
	<description>Anne Vonesch a écrit : Si les Bretons avaient eu pitié de leurs porcs et volailles, leurs rivières et leurs plages ne seraient pas polluées comme elles le sont.
Le bien-être des animaux doit désormais être une priorité forte à l&#039;INRA, pour développer et accompagner de nouveaux systèmes d&#039;élevage.
Une agriculture durable ne peut pas se concevoir sans une éthique de respect du vivant. Cela nécessite de profonds changements. 
Ma contribution apporte quelques interrogations quant à l&#039;INRA et le lobbying contre le bien-être des animaux ; sur ce que j&#039;appelle le &quot;train-train des erreurs&quot; ; les théories de l&#039;adaptation et autres modèles simplistes ; des biotechnologies contestables ; et la nécessité d&#039;un débat sociétal approfondi. 
Ensuite je présente une liste d&#039;attentes et de propositions qui terminent avec un regard sur l&#039;expertise récente sur la douleur des animaux, et  l&#039;engagement éthique, à l&#039;avenir. Que les chercheurs s&#039;engagent avec courage POUR les animaux (au lieu de tergiverser et de tourner en rond) ! </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/INRA-2014_Vonesch.pdf" length="192001" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-04-05 21:56:12</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°55</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-213</link> 
	<description>Gaignard a écrit : Cette initiative, nouvelle dans un établissement de recherche, est vraiment novatrice et s&#039;inscrit dans le débat devenu nécessaire entre le monde scientifique et la société.  L&#039;innovation ne progressera que si elle est co-construite avec la société. 
Développer la culture scientifique est un enjeu de société. Dans son contrat d&#039;objectif, l&#039;INRA parlait de &quot;démocratie scientifique&quot;. Aujourd&#039;hui ce blog est une forme de consultation démocratique.  
Former les agents de l&#039;INRA à débattre, à dialoguer, devient une nécessité pour que ces consultations prennent de l&#039;ampleur et pour que toutes les catégories de la population s&#039;engagent dans ce débat, en particulier les jeunes, qui seront les agriculteurs et les consommateurs de demain. 
Des expériences de dialogue, avec l&#039;outil multimédia,  jeunes - chercheurs seraient à développer avec l&#039;Education nationale pour s&#039;engager régulièrement dans des consultations de ce type afin d&#039;aller vers la co-construction de l&#039;innovation. </description> 
    	<pubDate>2010-04-05 22:02:32</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°56</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-215</link> 
	<description>Jean-Charles Tastavy. a écrit : Sous prétexte de modération, n&#039;y a til pas censure des questions embarrassantes ? </description> 
    	<pubDate>2010-04-06 07:45:29</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°57</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-218</link> 
	<description>monpoulet a écrit : toutes les expertises des associations environnementales , vont dans le même sens :  les problémes de polution agricole, sont dues au travail du sol (érosion ,lessivage ,...etc...) .
la solution ,ne parait pas être la bio , mais en regardant la nature , la solution nous saute aux yeux ; la non perturbation du sol (et non de la terre , le sol comprend la totalité des mineraux , mais aussi des animaux ,bacteries et vegetaux qui le compose .)
quand au bien être annimal , il ne pourra passer que par les prix , mais aussi par le bien être des éleveurs , qui sont en ce moment même très nombreux , entrain de se suicider au sens propre du terme , et celà sans aucune phrase dans aucun media , il y aurrait donc des sous hommes . </description> 
    	<pubDate>2010-04-07 09:40:34</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°58</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-219</link> 
	<description>Confédération paysanne a écrit : Cahier d&#039;acteur de la Confédération paysanne. </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/100406consultation.pdf" length="180708" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-04-07 10:56:49</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°59</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-220</link> 
	<description>Jean-Charles Tastavy. a écrit : A l&#039;attention de Mme Esnouf
   Pourquoi, si &quot;l&#039;expertise de certains chercheurs n&#039;engage pas l&#039;Institut&quot;, celui ci ne juge pas bon de prendre publiquement ses distances avec une personne qui s&#039;en revendique clairement (voir fichier joint) dés lors que ses positions sont divergentes et dans la mesure pù elles le sont réellement ?
    Et si c&#039;est le cas pourquoi, selon nos informations, Mme Marion Guillou, Présidente Directrice Générale de l&#039;Institut, a-t-elle &quot;mordicus&quot; défendue cette personne lors d&#039;un conseil d&#039;administration de la FNSEA (2° trimestre 2009) ? </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/Depeche-AFP-du-17_02_2009.pdf" length="31262" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-04-07 10:57:40</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°60</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-222</link> 
	<description>Georges Baroni, paysan a écrit : Commentaires sur les propositions de priorités scientifiques pour 2010 – 2014 de l&#039;Inra en pièce jointe. </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/avisgeorgesbaroni.pdf" length="98069" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-04-07 10:59:59</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°61</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-224</link> 
	<description>Valentin Beauval, paysan a écrit : Commentaires sur les propositions de priorités scientifiques pour 2010 – 2014 de l&#039;Inra en pièce jointe. </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/avisValentin.pdf" length="119734" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-04-07 11:39:32</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°62</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-225</link> 
	<description>indigen a écrit : faisant parti du peuple premier de la côte vendéenne , je fais l&#039;amère constat que tout les arguments environnementaux ne sont qu&#039;un moyen de nous écarter de nos territoires , afin d&#039;en prendre possession a des fin récréatif ou immobilier. </description> 
    	<pubDate>2010-04-07 12:57:45</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°63</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-226</link> 
	<description>Thierry Michon a écrit : Une réflexion sur les biotechnologies vertes et nanotechnologies bio-inspirées (axe prioritaire 4). </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/Une-reflexion-priorite-4-T.-Michon.pdf" length="196338" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-04-07 13:29:59</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°64</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-240</link> 
	<description>Casalta Erick a écrit : Une des évolutions prévues dans le fonctionnement de l&#039;INRA est de renforcer l&#039;échelon territorial. 
Dans une société en pleine mondialisation, l&#039;échelle territoriale est importante pour préserver les produits alimentaires régionaux et faire en sorte qu&#039;ils  ne soient pas noyés dans la masse des produits &quot;mondialisés&quot;. Dans cette optique, quelle stratégie scientifique prévoyez-vous pour les années à venir ? </description> 
    	<pubDate>2010-04-09 16:43:04</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°65</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-241</link> 
	<description>SIMV a écrit : « Produire mieux » implique aussi fournir des solutions de prévention et de traitement des animaux d’élevage toujours meilleures pour le bien-être des animaux dans les élevages et pour la qualité des produits alimentaires d’origine animale
 « Conception des systèmes de gestion intégrée de la santé des plantes et des animaux » : ce programme est assez vague. Nous en appelons à la mise en œuvre d’appels à projets autour de ce thème pour les aspects de santé animale. La réduction du recours aux médicaments vétérinaires dans les élevages suppose une approche rationnelle pour les bonnes pratiques de prévention des maladies (hygiène et solutions de vaccination limitant le stress des animaux, entre autres). </description> 
    	<pubDate>2010-04-09 17:13:59</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°66</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-242</link> 
	<description>Fabien VALORGE - FN Cuma a écrit : Avant toute chose, bravo et merci d&#039;avoir initié cette démarche participative.

A la lecture de vos 7 propositions de priorités, il me semble que la dimension territoriale ainsi que l’organisation collective sont insuffisamment pris en compte et que votre intérêt pour ces thématiques gagnerait à être fortement renforcé, notamment au sein de la priorité 1 : Conjuguer les performances économiques, sociales et environnementales de l’agriculture.

En effet, à mes yeux, les innovations majeures pour l&#039;agriculture de demain seront avant tout organisationnelles. Car si les innovations techniques sont nécessaires, elles ne sont pas suffisantes. N’oublions pas que ce sont des hommes et des femmes qui font l’agriculture ! Pour que l’agriculture soit performante à la fois d’un point de vue économique, social et environnemental, c’est donc aussi et surtout aux hommes qui la font et aux territoires qu’elle occupe qu’il faut s’intéresser ! Ce qui signifie que la recherche doit s’attacher à identifier ou inventer les modes d’organisation qui permettront de répondre à ces défis.

C’est un fait, les agriculteurs sont désormais minoritaires en milieu rural. Bien souvent, c’est  donc le territoire qui s’impose à l’agriculture plutôt que le contraire. Mais à nos yeux, le territoire est aussi un atout et une voie importante pour permettre à l’agriculture de se renouveler et d’aller de l’avant. 
Au sein du réseau Cuma, de nombreuses expériences le montre bien : en s’ouvrant à des partenaires locaux (collectivités locales, artisans, particuliers, etc.), des Cuma sont à l’origine de projets structurants et créatifs pour leur territoire : compostage de déchets, entretien de l’espace, production d’énergie, création d’emplois partagés, mise en place de circuits courts, etc. 

L’organisation collective sur les territoires est donc un levier d’innovation dont l’agriculture ne peut se passer. Mais travailler avec de nouveaux acteurs demande des compétences, des méthodes de travail et des formes de coordination nouvelles. Il est crucial de les capitaliser, de les parfaire, d’en inventer d’autres et de les diffuser. A mon sens, ce devrait être l’une des priorités majeures de l’INRA d’ici à 2014. </description> 
    	<pubDate>2010-04-09 17:38:43</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°67</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-243</link> 
	<description>ANPP a écrit : La filière pomme poire au travers de l&#039;Association Nationale Pommes Poires souhaite également contribuer à cette consultation sur les priorités de la Recherche. Les thèmes retenus par les professionnels consultés sont principalement :
- les gains de compétitivté au niveau de la production face aux autres pays producteurs,
- le développement d&#039;itinéraires culturaux techniquement et  économiquement fiables afin de diminuer l&#039;utilisation d&#039;intrants. </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/Contributions-ANPP-priorites-INRA.pdf" length="184750" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-04-09 18:06:27</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°68</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-244</link> 
	<description>Union nationale des CPIE a écrit : Bonjour,

Merci à l&#039;INRA pour cette initiative qui mérite d&#039;être saluée.
Toutes nos félicitations.

Veuillez trouver ci-joint la contribution du réseau des Centres Permanents d&#039;Initiatives pour l&#039;Environnement (CPIE).

L&#039;Union nationale des CPIE </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/Consultation-INRA2014-contribution-CPIE-vf.pdf" length="84242" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-04-09 18:33:00</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°69</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-245</link> 
	<description>ONCFS a écrit : Bonjour,
Veuillez trouvez une contribution de l&#039;ONCFS (paroles d&#039;acteurs) à votre réflexion sur les perspectives de recherche de l&#039;INRA (cf. fichier attaché).
En espérant que cela vous sera utile, recevez mes cordiales salutations.
Pierre MIGOT
Directeur des études et de la recherche
Office national de la chasse et de la faune sauvage </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/Note-ONCFS-synthese-070410.pdf" length="47388" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-04-09 23:29:49</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°70</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-247</link> 
	<description>Les Verts a écrit : Les commissions thématiques nationales &quot;Agriculture et ruralité&quot; et &quot;Recherche&quot; des Verts ont élaboré en commun un positionnement en réponse à la consultation INRA 2014, que vous trouverez ci-joint. </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/Reponse-Verts-a-la-consultation-INRA-2014.pdf" length="49399" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-04-10 17:30:18</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°71</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-248</link> 
	<description>FranceAgriMer a écrit : Vous trouverez ci joint la contibution de FranceAgriMer à cet exercice utile et interessant de travail concerté sur les orientations de recherche.

FranceAgriMer souhaite mettre en avant quatre demandes principales 

- L’étude générale des modifications des systèmes agro alimentaire (production, transformation, commerce) dans un contexte de nouvelles attentes et de nouvelles concurrences ;
-  L’étude spécifique de la compétitivité comparée des filières de production dans ce nouveau contexte ;
- Un besoin de travail sur les processus de transformation alimentaire, sur l’adaptation des produits aux demandes ;
- un travail méthodologique sur les question d’économie agricole et alimentaire en particulier sur  les méthodes applicables en matière d’orientation des filières. 
  
cf fichier joint </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/INRA-orientations-2014-contribution-FranceAgriMer.pdf" length="18400" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-04-10 18:55:52</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°72</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-249</link> 
	<description>ITAB a écrit : Veuillez trouver ci-joint la contribution de l&#039;ITAB à la consultation de l&#039;INRA sur les priorités scientifiques 2010-2014.

Alain Delebecq, Président de l&#039;ITAB </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/Contribution-ITAB.pdf" length="41034" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-04-10 19:43:20</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°73</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-250</link> 
	<description>Louis-Marie Broucqsault, FNAMS a écrit : Merci à l’INRA, au nom des Agriculteurs Multiplicateurs de Semences, de réaliser ce blog de consultation auprès de la société civile. 

La production de semences de qualité est essentielle pour à la fois sécuriser notre alimentation  et atteindre les objectifs du Grenelle de l’environnement. 

Concernant la filière semences, deux enjeux majeurs vis-à-vis de la recherche publique ont été identifiés pour répondre aux objectifs d’une agriculture durable en France et en Europe :

Le premier enjeu est la maitrise des bioagresseurs dans les cultures. Pour lutter convenablement contre ceux-ci, il convient de savoir les caractériser tant du point de vue de leur détection (diagnostic) que de leur biologie et de leur épidémiologie. Nous constatons aujourd’hui  une difficulté d’expertise qui pourrait croitre dans les années à venir. Or, cette expertise s’avère absolument nécessaire pour concevoir une protection phytosanitaire intégrée s’inscrivant dans  les systèmes de production futurs.  

Le deuxième enjeu concerne la qualité physiologique des semences, notamment vis à vis de la germination et de la croissance des plantules. Une semence de qualité est en effet un levier puissant pour la réussite agronomique des cultures. Une amélioration significative des connaissances scientifiques dans ce domaine serait déterminante pour atteindre les objectifs économiques et environnementaux de l’agriculture de demain. </description> 
    	<pubDate>2010-04-10 20:40:02</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°74</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-251</link> 
	<description>africain a écrit : Je suis surpris de voir l&#039; énorme différence d&#039; acceptation des OGM qu&#039; on trouve d&#039; une part en France (et quelques autres pays comme la Grèce et l&#039;Autriche) et d&#039;autre part dans d&#039;autres pays: USA, Amérique du sud, Afrique du sud, Chine, et Inde (même s&#039; il y a encore débat en Inde). 

Il semble bien qu&#039; il y ait en France un problème d&#039; expérience historique (sang contaminé, vache folle etc. ) juridique (principe de précaution constitutionnel) qui déborde sur  ce problème. Autre exemple : une peur  du risque (vaccin hépatite) qui se retourne contre le citoyen non vacciné de ce fait. Evidemment, on peut dire que les Français ont raison, et les autres tort, mais c&#039;est quand même assez improbable.
Il se pourrait donc bien qu &#039;en décidant a priori de se priver  des OGM secrétant un insecticide naturel, biodégradable (et accepté en agriculture bio), la France commette une erreur néfaste pour les citoyens, laissant subsiter les insecticides chimiques.

Il est donc essentiel de continuer avec détermination les études et recherches sur les dangers éventuels des OGM pour la santé et l&#039;environnement. </description> 
    	<pubDate>2010-04-10 23:12:17</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°75</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-252</link> 
	<description>INRA Toulouse a écrit : Contribution du Conseil scientifique du centre INRA de Toulouse </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/CSC-Toulouse.pdf" length="73580" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-04-12 08:39:43</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°76</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-253</link> 
	<description>Terre d'Abeilles a écrit : TERRE D’ABEILLES (ONG) préconise à l’INRA :

•	D’orienter ses programmes de recherche en toute indépendance, en faveur d’une agriculture durable, respectueuse de la santé humaine et animale et de l’environnement. La sécurité alimentaire, sanitaire et environnementale devant être sa priorité, au détriment de toute autre considération. 

•	De développer des programmes ambitieux et pertinents visant à inverser la tendance et éviter l’usage de la technologie agro-chimique - contraire à toute notion d’agriculture durable, en faveur :
-	De l’agriculture biologique
-	De méthodes de culture alternatives, rotation des cultures, privilégiant la lutte intégrée, la chimie verte, etc… 
-	Du développement de cultures mieux adaptées à nos territoires, moins consommatrices d’eau, d’intrants, etc…

-	Et de la réintégration des abeilles en tant qu’auxiliaires naturels et irremplaçables des cultures…

Ce, dans l’intérêt économique des agriculteurs (impact des abeilles sur l’économie agricole : &gt; 30% du CA. Pollinisation = augmentation des rendements et amélioration de la qualité de bon nombre de productions : fruits – légumes – oléagineux – protéagineux …), et en faveur de la restauration de la biodiversité.

En  pièce-jointe : l’ensemble des préconisations de Terre d’Abeilles.
 
Nous saluons l’initiative d’ouverture de l’INRA et proposons à Mme Marion GUILLOU et M. Hervé GUYOMARD d’envisager conjointement une rencontre avec les représentants de l’INRA et des apidologues et scientifiques spécialistes de l’abeille, afin de pouvoir présenter plus concrètement nos propositions. 

Béatrice Robrolle-Mary,
Présidente de TERRE D’ABEILLES

Asso. loi 1901 déclarée d’intérêt général  Actrice du Grenelle de l’Environnement et auteure du dossier, co-signé par la Fondation Nicolas Hulot : « Stopper le déclin de l’entomofaune pollinisatrice et mettre en œuvre un plan de relance de l’apiculture » 
www.sauvonslesabeilles.com </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/INRA-TERRE-D-ABEILLES-08-04-10_4bc2cc85659b7.pdf" length="293502" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-04-12 09:32:21</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°77</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-254</link> 
	<description>ASTREDHOR a écrit : Réaction de l’Astredhor aux propositions de priorités ‘’Inra 2014’’

Madame la Directrice Générale,

Nous ne pouvons que nous réjouir de la consultation que votre Institut a ouvert et vous féliciter de cette initiative.
Des priorités scientifiques identifiées pour les prochaines années, a priori, apporteront globalement des réponses aux enjeux actuels. Ces priorités semblent bien correspondre aux attentes de la société et des acteurs de l’agriculture, et plus particulièrement pour ce qui nous concerne, l’horticulture. 
Notre réaction à cette consultation porte plus particulièrement sur notre crainte que les travaux qui seront développés, ne concerneront que peu, voir pas, notre secteur d’activité.
En effet, si les grands secteurs de l’agriculture sont au cœur d’enjeux indéniables, pour l’alimentation et la santé humaine, la production d’énergie (…), des secteurs ‘’mineurs’’ comme celui de l’horticulture ne reste pas moins des secteurs porteurs d’espoirs économiques (8ème secteur sur 19 avec 4,4 % du C.A. des productions pour 0,07 % de la SAU agricole nationale) et sociaux (13 % de la M.O. permanente agricole).

?	De fait, nous soutenons la priorité 1 des orientations Inra 2014, pour laquelle nous nous sommes nous même inscrit depuis plusieurs années, mais avec peu d’appui scientifique. L’énoncé dans cette priorité, de renforcer les compétences de l’Inra en ingénierie de transfert, de développement et d’adhésion de partenaires du développement, nourrissent notre espoir de pouvoir accéder plus amplement à des travaux de recherche dans le domaine de cette priorité.
Dans ce sens, les objets de recherche développés sur le système serre horticole, pourraient être élargies à toutes les composantes du système considéré, pour développer des approches systémiques complètes.
Pour les autres systèmes, hors sol de plein air et de pleine terre, le développement de stratégies de gestion intégrée nécessiterait le renforcement d’équipes qui travaillent sur des systèmes proches (Avignon, Alenya) pour accueillir et répondre à nos questionnements.
Sans attendre que les équipes soient mandatées pour travailler directement sur l’amélioration des espèces horticoles, le maintien d’équipes d’accueil pour l’encadrement d’agents du développement qui œuvrent à la sélection ou au développement de méthodologies génériques d‘amélioration des espèces horticoles, doit être affirmé dans les perspectives de la priorité. Ce soutient nous est d’autant plus important que des objectifs de réduction d’intrants et notamment de pesticides sont d’ores et déjà fixés (Ecophyto 2018).
Le développement de stratégies alternatives et ou intégrées, doit pouvoir conjointement s’appuyer sur des connaissances approfondies pour ce qui concerne les bio-agresseurs, les auxiliaires et le comportement des plantes aux facteurs biotiques et abiotiques, ce qui appelle ici aussi des référents scientifiques qui sont hélas de moins en moins nombreux.

?	La priorité 6, qui prévoit notamment de favoriser des approches intégrées de modélisation, nous donne des espoirs d’appui méthodologiques pour le développement de telles approches sur nos systèmes de culture.
En effet, si nous avons la velléité de développer des modèles de nos systèmes de culture, c’est pour notamment mieux identifier l’implication de la variation d’une des composantes de ce système sur le produit final, la plante horticole ; pour mieux contrôler les intrants dans ces systèmes ; pour identifier des systèmes alternatifs.
Là aussi, la connexion entre nos équipes et les experts de ces travaux au sein de l’Inra seront à trouver. 

En conclusion, nous retrouvons bien les questions de recherche qui nous occupent parmi les énoncés des priorités ‘’Inra 2014’’, avec une attente de l’accès aux travaux qui seront développés. Peut être que pour les travaux qui concernent l’horticulture, notre institut pourrait être associé aux réflexions qui conduisent à la définition des objets de recherche. La compréhension des travaux et de leurs résultats, l’adéquation des références avec les besoins du secteur, en serait probablement améliorées. La communication systématique et volontaire des chercheurs vers notre institut permettrait d’améliorer ce transfert.
Vous souhaitant bon travail, nous vous prions, Madame la Directrice Générale, de recevoir nos sincères salutations.

Pierre HABERSCHILL
Vice-Président de l’Astredhor </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/position-a-la-consultaiton-Inra2014.doc" length="28160" type="application/octet-stream" />	<pubDate>2010-04-12 11:49:53</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°78</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-255</link> 
	<description>Legave Jean-Michel a écrit : La contestation d&#039;une implication majeure des activités humaines sur les évolutions climatiques, le réchauffement en particulier, se développe de plus en plus; les médias en faisant de larges et fréquents échos actuellement. L&#039;expertise du GIEC est aussi contestée au niveau des évolutions climatiques elles-mêmes (par exemple, de plus en plus fréquemment, on peut lire ou entendre que les accroissements de température ne sont pas prouvés scientifiquement). Il en est de même pour les impacts associés.
Cette contestation est sans doute une preuve de grande démocratie, mais elle a de quoi fortement troubler (et démobiliser) bon nombre de français quant à la réalité des changements climatiques et de leurs conséquences en terme d&#039;adaptation.
En lançant un programme Agriculture et changement climatique dans ce contexte, l&#039;INRA ne doit-il pas se prononcer sur cette contestation ?
Peut-être cela a-t-il été déjà fait d&#039;une façon ou d&#039;une autre, mais sans doute cela est à poursuivre, car en tant que chercheur travaillant (modestement) sur les impacts associés au changement climatique, je ressens des doutes progresser sur la solidité de la  question au sein même du personnel INRA et  du monde professionnel qui nous est proche. </description> 
    	<pubDate>2010-04-12 15:22:11</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°79</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-256</link> 
	<description>Chaplain Véronique a écrit : ci joint le fichier
contenant quelques réflexions sur le caractère pluridisciplinaire des recherches et le rôle dles partenariats académiques entre autres </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/consutation.pdf" length="19522" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-04-12 17:57:21</pubDate>
</item>
    	
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	<title>Contribution n°80</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-257</link> 
	<description>Daniel Chicouène a écrit : En tant que naturaliste et botaniste, ayant contribué à de nombreux colloques de l&#039;INRA, je reviens sur des thèmes qui ont finalement été écartés par les dispositions finales du Grenelle de l&#039;Env.
Du point de vue des biodiversités et de la protection de l&#039;environnement (sols, eau), surtout en regard de dégats de l&#039;agriculture biologique, j&#039;estime capital des recherches sur l&#039;intéret et les possibilités de productions végétales :
- sans amendements CALCAIRES : menaçant les taxons spontanés acidophiles, favorisant des mauvaises herbes redoutables (grands Rumex, Cirse des champs, vulpin des champs,...), favorisant la fixation de l&#039;azote alors que le sol est souvent nu (pour la lutte mécanique en plein contre divers ennemis des cultures)
- sans CUIVRE, polluant redoutable pour les invertébrés du sol, s&#039;accumulant... </description> 
    	<pubDate>2010-04-12 19:11:08</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°81</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-259</link> 
	<description>Daniel Chicouène a écrit : PROBLEME DES PUBLICATIONS VIA INRA.
Dans le domaine des productions végétales qui est le mien, je suis révolté par différents aspects des publications :
1- presque toutes les publications des chercheurs sur PUBINRA par ex. ne peuvent etre consultées librement en ligne : c&#039;est quasiment toujours payant pour les résultats originaux.
2- l&#039;actuelle revue de l&#039;INRA &quot;Agronomy for Sust. Dev.&quot; n&#039;accepte plus que de l&#039;anglais et publie en majorité des articles qui ignorent les travaux de l&#039;INRA ou publiés dans les colloques de l&#039;INRA, ou faits en France.
3- l&#039;absence de résumé annuel (consistant) des résultats de l&#039;INRA dans tous ses domaines, et accessible au public et aux agriculteurs. </description> 
    	<pubDate>2010-04-12 19:44:18</pubDate>
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	<title>Contribution n°82</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-261</link> 
	<description>serge vernet a écrit : peut on esperer dans un avenir proche d&#039;avoir acces a des solutions agronomiques non plus tout chimiques mais qui allie des solutions naturelles et stimulation biologiques (bacteries ,champignons ,algues etc)
et pour ce qui concerne les semences va t&#039;on enfin un jour regrder ce qui se passe ailleurs meme si ca choque nos societes semencieres:par exemple des varietes adaptees au sec et aux conditions difficilles elaborees dans des regions plus au sud que nos latitudes </description> 
    	<pubDate>2010-04-12 21:59:08</pubDate>
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	<title>Contribution n°83</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-262</link> 
	<description>Anonyme a écrit : Félicitations pour cette initiative.

Je me demande comment il sera possible d&#039;aboutir à &quot;un renforcement des compétences de l&#039;institut en ingénierie&quot; et à une &quot;mobilisation conjointe de très nombreuses disciplines dans le cadre d&#039;actions intégrées et systémiques&quot;. Ce dernier type d&#039;actions ressemble d&#039;ailleurs souvent à un pur affichage imposant un gros travail de coordination sans permettre d&#039;obtenir plus qu&#039;une somme de projets indépendants.

Cordialement. </description> 
    	<pubDate>2010-04-13 09:32:28</pubDate>
</item>
    	
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	<title>Contribution n°84</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-263</link> 
	<description>Denoroy Pascal a écrit : Bonjour

Je trouve interessant que l&#039;INRA se fasse connaitre par cette consultation et engrange par ce biais des informaiton sur sa perception par une part de la société. 
Mais (objectivité scientifique oblige) il faut bien garder à l&#039;esprit les limites de l&#039;exercice 
- seule une petite part des fançais en est informée
- une encore plus petite part a assez de temps à y consacrer ... et y attache assez d&#039;importance
- une telle consultation est surtout vue par certaisn activistes comme une façon d&#039;essayer d&#039;imposer leur point de vue et cette consultaton sera ensuite utilisée contre l&#039;&#039;INRA sur le theme &quot;on ne tient pas compte des avis de la société&quot; (alors que ce &quot;sondage&quot; n&#039;est justement pas scientifiquement représentatif de la société...)

Il faut surtout que le travail et les orientations de recherche restent pilotés  par les gens compétents sur le plan des connaissances agronomiques, environnementales, ... et les chercheurs (pas seulement du corps scientifique sens strict) et que la direction parisienne de l&#039;INRA ne soit pas influencée par les mode qui se font et defont d&#039;année en année sous l&#039;influence de &quot;communicants&quot; incompétents.
Je crois que les priorités 1, 2, 4, 5, 7 restent (en ordre decroissant) les bases de notre activité et que nous devons mettre en avant nos vraies connaissance du mode réel, ce qui est notre point fort face aux universitaires qui noyautent les instance decisionnelles et d&#039;evaluation. 
Nos travaux s&#039;inscrivent dans la durée et dans l&#039;espace. Il faut savoir preserver leur continuité (y compris en termes de dotation de base et de personnel) pour aboutir et repondre aux questions ecologiques et agricoles globales. 
La tendance actuelle à la programmation à court terme (3 ans) et au gré de la mode est tres mauvaise en terme de durée insuffisante de l&#039;effort, sans compter la terrible deperdition d&#039;energie qui en résulte du fait de la recherche permanente de moyens et des justification (rapports, budgets) à fournir à tout bout de chanp, dans un contexte aggavaé par le manque de personnel gestionnaire. Tout ceci est tres inefficace. 
Il faut mettre en avant le resultats des efforts à long terme et mieux faire connaitre leurs fruits à la société en, general, pour faire comprendre et soutenir nos besoins de programes à long terme. Et ne pas rester, en, commuinication,  sur le sensationnel à court terme. </description> 
    	<pubDate>2010-04-13 10:20:55</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°85</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-264</link> 
	<description>Parti de Gauche a écrit : Bonjour,

Veuillez trouver en pièce jointe la contribution de la commission agriculture du Parti de Gauche à la consultation organisée par l&#039;INRA.

Bien cordialement,

Laurent Levard
Président de la Commission Agriculture du Parti de Gauche </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/Contrib.-PG-consul-INRA-def--avril-2010.pdf" length="481641" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-04-13 11:46:57</pubDate>
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 <item>
	<title>Contribution n°86</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/http://www.inra2014.fr/#c-265</link> 
	<description>Anonyme a écrit : Je pense que cette 7eme priorité est essentielle, et au coeur de toutes les priorités de l&#039;inra, pas seulement celle concernant la sécurité alimentaire mondiale. Nous regrettons depuis longtemps et il nous est souvent reproché de mener nos recherches sans être adossés à des spécialistes en économie et/ou en sociologie susceptibles d&#039;aider à l&#039;analyse de l&#039;applicabilité de nos résultats de recherche  et de leur acceptabilité sociale, notamment par les agriculteurs et les citoyens en général. Il faut donc que l&#039;INRA au delà de positionnement important sur la sécurité alimentaire mondiale, ait une vraie politique d&#039;investissement de moyens (chercheurs et projets) pour que ces liens entre systèmes économiques, politiques et agriculture, environnement, alimentation soient réellement étudiés. La programmation des recherches de l&#039;INRA ne peut pas être trop dépendante de choix politiques qui varient, mais il est de notre responsabilité d&#039;être en mesure de comprendre et d&#039;éclairer les citoyens sur ces relations qui déterminent aussi des choix de sociétés. 
Les textes présentés dans ces priorités donnent parfois une image très/trop naïve de la recherche et des chercheurs de l&#039;INRA, comme si un accroissement des recherches et des connaissances était toujours la solution aux problèmes. Par ailleurs ces textes évoquent beaucoup les &quot;ruptures scientifiques&quot; comme s&#039;il n&#039;y avait pas eu de ruptures majeures dans le passé, de l&#039;étude desquelles on pourrait tirer bénéfice pour préparer l&#039;avenir (comme l&#039;étude du climat passé renseigne les modèles pour les simulations du climat futur). </description> 
    	<pubDate>2010-04-13 17:53:14</pubDate>
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