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		<title>Performances économiques, sociales et environnementales de l'agriculture</title> 
		<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php</link>
		<description>Développement agriculture durable économique social et environnemental  - biotechnologie et recherche agricole</description>
        <copyright>INRA</copyright>
	
    
  
    	
 <item>
	<title>Contribution n°1</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-5</link> 
	<description>Anonyme a écrit : viabiliser les territoires ruraux c&#039;est une grande idée encore faut-il pour cela les conserver. </description> 
    	<pubDate>2010-01-28 07:07:59</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°2</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-15</link> 
	<description>Yves POULIQUEN a écrit : Les territoires forestiers sont scandaleusement mal gérés; les terres agricoles sont polluées par des pesticides et des insecticides nuisibles, sans parler des effluents des industries et des élevages d&#039;animaux; les petits paysans qui pratiquent une agriculture écologique n&#039;arrivent pas à en vivre.
Les grands exploitants, amis du pouvoir, des insecticides et des pesticides ainsi que des OGM, ceux là survivent en nous empoisonnant, et en empochant les subventions.
Quand les scientifiques auront ils le courage de ne plus être les esclaves des grandes broyeuses que sont le capitalisme et le productivisme? </description> 
    	<pubDate>2010-01-30 22:23:31</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°3</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-18</link> 
	<description>Anonyme a écrit : Je suis assez étonnée, que la viabilité des exploitations agricoles, et n&#039;ayons pas peur de ce mot, que l&#039;amélioration des performances techniques ne paraissent presque pas dans les propositions.

C&#039;est pourtant bien l&#039;un des buts de votre institution il me semble... </description> 
    	<pubDate>2010-02-01 09:28:58</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°4</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-27</link> 
	<description>Anonyme a écrit : Le développement durable et la cohérence de notre société vis à vis de l&#039;agricultre sont importantes. 

Cependant, il ne faut pas oublier une chose : le rôle premier de l&#039;agricultre. C&#039;est de mourir une population le mieux possible compte tenu des conditions notamment environnementales rencontrées sur le territoire. 
Il serait peut être temps de regarder les choses en face. Le maïs, le soja ne sont pas des plantes adaptées à notre région. Arrêtons de vouloir à tout pris les utiliser pour notre alimentation pour celles du bétail et de ce fait détruire notre environnement. Arrêtons de rechercher une agriculture de la performance où il faut absolument qu&#039;une vache atteigne 10 000 litres. 

Arrêtons d&#039;aller contre la nature et enfin ADAPTONS nous. 

Je pense que vous avez pour cela un rôle important à jouer. </description> 
    	<pubDate>2010-02-04 15:52:32</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°5</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-30</link> 
	<description>vmxph a écrit : Il existe des agriculteurs pratiquant l&#039;agriculture de conservation
il semblerait que cela donne de bons resultats aussi bien sur le plan de la reduction des intrants, de l&#039;erosion que de l&#039;augmentation des marges.

ils se plaignent du manque de soutien et de la necessite d&#039;améliorer leurs connaissances par leurs propres  moyens, leurs propres experimentations,
au bresil, le cirad a fait progresser les connaissances et les agriculteurs en faisant de la recherche-action,
quand est il de l&#039;inra? </description> 
    	<pubDate>2010-02-07 13:26:43</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°6</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-32</link> 
	<description>JYC a écrit : Alimentation :
La part du budget des ménages consacrée à l&#039;alimentation en continuelle baisse ...
Une exigence de qualité grandissante...
Un souhait de garder des petites exploitations agricoles, et parfois le souhait de faire disparaitre &quot;l&#039;agriculture indistrielle&quot;...

Comment faire vivre l&#039;agriculteur alors que le souhait premier est que le prix des denrées soit le plus  faible possible, voire actuellement en dessous du coût de production ?
Quel niveau de production à l&#039;hectare est-il nécessaire pour ne pas augmenter les coûts unitaires, faire vivre l&#039;agriculteur ?
Faut-il remplacer les plantes à fort potentiel énergétique par d&#039;autres espèces moins performantes ?

Recherche :
Comment consilier les enjeux alimentaires, économiques ?
Quel est l&#039;importance de la communication, de la pédagogie à donner à ces aspects ? </description> 
    	<pubDate>2010-02-08 13:55:14</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°7</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-38</link> 
	<description>Alexandre U a écrit : Existe-t-il ou est-il prévu des études / prospectives sur le nombre d&#039;exploitations et les filières correspondantes à horizon 20 ans; en France et dans l&#039;UE ? Si ce n&#039;est pas le cas, il serait intéressant de voir en fonction de différents paramètres (réglementation européenne + réchauffement climatique + réductions des intrants) les pays (France et toute l&#039;UE) où l&#039;agriculture a de l&#039;avenir, en fonction des filières. </description> 
    	<pubDate>2010-02-12 21:21:28</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°8</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-49</link> 
	<description>Anonyme a écrit : &quot;Le potentiel prometteur de progrès et d’innovation offert par la génomique, la post-génomique, les biotechnologies et la biologie prédictive sera exploité pour prendre en compte de nouveaux objectifs de sélection&quot;
Il faudrait que ce voeu pieu soit réellement porté par l&#039;INRA qu&#039;on n&#039;a pratiquement pas entendu jusqu&#039;à présent pour défendre les OGM et les biotechnologies ! 
Il faudrait que l&#039;INRA soit réellement à la pointe du &quot;productivisme intelligent&quot; dont le monde entier a besoin.
Pour cela, il ne faut pas continuer à céder à la tentation de flatter l&#039;opinion publique dans le sens du poil. Restez scientifiques ! </description> 
    	<pubDate>2010-02-15 14:54:24</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°9</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-52</link> 
	<description>Anonyme a écrit : Cette priorité est la première ce qui me semble judicieux. Mais elle couvre un champ d&#039;action qui est immensémment vaste. Comment prendre en compte les intérets contradictoires entre productivité, rendement, rentabilité économique, profit des grandes firmes, viabilité des exploitations agricoles, santé des agriculteurs... et développement durable, écologie, biodiversité. L&#039;enjeu est considérable. 
Merci de cette vaste consultation, je vais essayer de réagir sur les autres axes prioritaires. </description> 
    	<pubDate>2010-02-15 17:27:02</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°10</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-54</link> 
	<description>Anonyme a écrit : Les 7 thèmes retenus me semblent très pertinents et il m&#039;a semlé que ma remarque à venir avait le plus de légitimité dans le thème n°1, bien que transverse aux autres thèmes.
Connaissant depuis longtemps le monde agricole français, ce qui me frappe par rapport à d&#039;autres pays, c&#039;est la difficulté à voir se concrétiser des partenariats locaux entre un groupe d&#039;agriculteurs et des partenaires industriels, dès lors qu&#039;on sort des thèmes incontournables de la production végétale ou animale, ou de la logistique de vente. Or les thèmes environnementaux (gestion des effluents, des engrais, de l&#039;énergie durable) mériteraient aussi des regroupements plus aisés, plus naturels. Il semble exister une défiance historique entre les agriculteurs en tant qu&#039;individus et les autres entités économiques (peut-être par méconnaissance respective les uns des autres).
Il faudrait à mon sens réfléchir aux moyens de renforcer la coopération locale pour monter des projets de taille certes modeste mais pour le moins rentables (par effet d&#039;échelle) et cohérents au niveau du territoire, comme on peut le rencontrer dans les pays du nord de l&#039;Europe. Sinon, nous serons toujours face à l&#039;échec d&#039;une politique de soutien à des micro-projets, dispendieuse et insufisamment efficace car confrontée à l&#039;incurie de la gestion de masse.
Quelles voies pour promouvoir la coopération ? peut-être peut-on s&#039;inspirer des changements en cours dans le paysage politique français avec le regroupement des collectivités locales ...
Bien sincèrement. </description> 
    	<pubDate>2010-02-16 10:01:43</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°11</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-58</link> 
	<description>Matthieu Calame a écrit : Ce thème est très intéressant, mais je m&#039;inquiète de sa partie économique qui semble se limiter à une réflexion microéconomique. En effet on y parle de performance économique sans interroger l&#039;avenir du système économique actuel de l&#039;agriculture et de la forêt (pas un mot de la politique agricole commune !). Je pense qu&#039;il est temps d&#039;inverser la logique de travail qui est actuellement &quot;comment mettre en place une agriculture durable dans le cadre politique existant ou que l&#039;on pressent devoir advenir&quot; et passer à la question: &quot;quelle cadre politico-économique voulons nous&quot;, un cadre qui permettra que s&#039;impose une agriculture durable. pour mémoire, pour mettre en place une agriculture industrielle dans les années 50, on a mis en place une politique industrialisante lourde que ce soit en terme dappui à l&#039;investissement de garantie des prix du marché, de formation et d&#039;encadrement, de recherche et développement etc... Ce serait bien d&#039;ailleurs que les économistes de l&#039;INRA calcule ce qu&#039;aura coûté la modernisation de l&#039;agriculture à la société quand on cumule remembrements, prêts bonifiés, primes diverses, prix supérieurs aux prix mondiaux. Pour mettre en place une agriculture écologique, il faudra un effort sans doute comparable et donc mette en place une politique agroécologique. L&#039;INRA ne doit donc pas seulement se placer dans une logique d&#039;adaptation à un cadre politico-économique, elle doit prendre position sur ce cadre comme elle l&#039;avait d&#039;ailleurs fait pour l&#039;étude &quot;pesticide&quot; qui abordait le système danois et des réflexions en terme de &quot;signal prix&quot;. Je signale au passage que l&#039;Association Française d&#039;Agronomie a mis en place un groupe sur agronomie et politiques publiques. </description> 
    	<pubDate>2010-02-17 08:25:29</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°12</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-65</link> 
	<description>BERSAC Patrice a écrit : Le point 2 de la note de consultation de janvier 2010 sur la performance a pour titre &quot;Créer de nouveaux matériels génétiques&quot;. Il met en avant la génomique sans évoquer clairement la production d&#039;OGM alors que c&#039;en est la suite logique.
Vous ne pouvez détourner l&#039;attention du public sur un sujet aussi sensible.
Il convient, soit dans ce point, soit dans un autre point distinct, de noter la demande de valorisation des variétés placées en conservatoire ou simplement délaissées dans la nature et qui présentent des résistances élevées aux maladies et de bonnes caractéristiques technologiques (cf. mon précédent message). Les techniques d&#039;analyse des interactions génotype et environnement y trouveront une application utile et non génératrice de problèmes sociaux-environnementaux liés aux OGM et au intrants toxiques.
P. Bersac. Président de Vignerons Franciliens Réunis.
Conseiller du Président de la CFVDP </description> 
    	<pubDate>2010-02-17 10:42:27</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°13</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-66</link> 
	<description>Fuvel Victor a écrit : La charrue et les bœufs (remarques  préliminaires) 

Tout semble clair dès la première ligne de vos &quot;priorités&quot; ...
 1  - Performances &quot;économiques&quot; ...

Non : 1 - performance sociale, environnementale et joie de (re)vivre et ensuite, éventuellement ... économique.

ou encore 1 - Décroissance = condition sine qua non. 

Car développement durable = capitalisme vert = sauvetage du capitalisme, lequel ne peut survivre que dans la croissance mortifère que nous connaissons présentement et ... depuis deux siècles. Votre programme, vos priorités deviennent (assez) clairs sous cet éclairage. 

Donc dès le premier mot de vos &quot;priorités&quot; la messe est dite et enveloppée dans une confiture politically correct. C&#039;est un peu comme lorsque le gouvernement ploutocratique et autocratique européen dit &quot;et sociale&quot;, c&#039;est ... foutaise, cache-sexe et clause de style pour les gogos (50 ans d&#039;expérience de la chose). 
Diriez le contraire ?

Donc ... priorités (premier jet)

1 - Décroissance

2 - Restauration des sols morts (voir le film Alerte à Babylone), ... c&#039;est à dire de tous les sols.

3 - Réduction drastique de la production et de la consommation de viande

4 - Développement de services gratuits de toute sorte. Y compris de biens et services alimentaires (voir fichier ci-joint à titre indicatif de la logique de la chose ...)

5, 6 et 7 - Arrêt immédiat des cultures pour bio-carburants (tout à fait possible par réduction drastique de la surconsommation énergétique des riches de cette planète)
                 Arrêt immédiat des OGM, boycot total de Monsanto.
                 Interdiction des achats de terres du Tiers-Monde par les puissances       économiques (multinationales ou autres) du Nord (Chine comprise)

8 - Interdiction de la publicité sur tous les produits de l&#039;agriculture et notamment sur les biens alimentaires produits industriellement (presque tous)

9 - Suppression des aides européennes ou autres aux puissants lobbyistes des cultures industrielles dévastatrices.

10 - Interdiction des pesticides et des produits à base de nitrates.

11 - nationalisation des terres et gestion démocratique sous contrôle ouvrier et paysan

(12) ...  dans une telle optique vos propres priorités apparaissent comme un tissu de contradictions inconciliables même à l&#039;aide d&#039;une sarko-oxymoro-dialectique à ressorts. 

Un indice : vos présentateurs bafouillent beaucoup ... comme s&#039;ils voulaient nous convaincre qu&#039;ils n&#039;en croient pas un mot 

13 - etc.. etc...

Conclusion (provisoire) : ... alors, parallèlement, on pourrait peut-être réfléchir à une éventuelle recherche agronomique qui serait autre chose qu&#039;un service &quot;public&quot; au service du capital financier. Par exemple une recherche qui nous parlerait des moyens rapides de sortir de la pollution chimique massive de notre alimentation, notamment de celle des pauvres, par les grandes surfaces commerciales associées aux lobbies chimiques et agronomiques qui imposent leur modèle de &quot;production&quot; c&#039;est à dire celui de la rentabilité financière à court terme, mortifère ... je me répète, certes, mais qui pourrait nier aujourd&#039;hui que cette planète et donc ses habitants sont dans un processus mortifère bien avancé ?

N&#039;hésitez surtout pas à répondre ... 
Amicalement
VF  (documentariste) </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/LE-PLAN-B-Economie.pdf" length="94311" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-02-17 14:22:29</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°14</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-67</link> 
	<description>Filou a écrit : Créé pour doter l&#039;agriculture française de moyens dits &quot;performants&quot;  et lui permettre de se hisser au 2ème rang des exportations mondiales (le pétrole vert), l&#039;INRA a été l&#039;un des premiers maillons d&#039;un système qui a, en 50 ans, réinventer l&#039;Agriculture. Sélection, amélioration tant dans le domaine animal que végétal, performance, rendements, standardisation, productivité horaire, productivité humaine ont conduit a la destruction de systèmes durables et équitable (puiqu&#039;ils existaient depuis des millénaires) .
Non bien sur, l&#039;INRA n&#039;est pas responsable de tout les malheurs du monde! Elle doit néanmoins avoir le courage de dresser un bilan du développement agricole permis par ses recherches.

Puisque l&#039;on parle de cohésion entre le social, l&#039;environnemental et l&#039;économique, ayons le courage de dénoncer les réalités de notre modèle agricole (que l&#039;on est, au passage, en train d étendre à grande vitesse a nos voisins de l&#039;Est), regardons le nombre de fermes qui disparaissent tout les jours, la désertification des milieux ruraux (je suis en Lozère): on a remplacé les hommes par des molécules et des technologies, les races adaptés (4X4 de nos montagnes) par de belles ferraries (productives mais surtout inadapté et exigeantes, consommatrices d&#039;intrant...) L&#039;ironie du sort veut que l&#039;on mette un coup de peinture verte sur certaines mesures qui visent a maintenir les millieux ouverts, bla bla bla, dites &quot;agro environementales&quot; . pendant ce temps, de plus ou plus de cheptel sont conduits en hors sol, le lien entre agriculture et territoire est en train de finir de se casser.

Citer quelques exemples d&#039;abération est certe facile, on pourrait le faire dans bien des domaines!  Il ne s&#039;agit pas de ça ici. Il s&#039;agit de toute une société à laquelle on ment. l&#039;argent du contribuable sert toujours au développement et à la promotion d&#039;une agriculture qui ne respecttent en rien son environnement, qu&#039;il soit social, économique ou &quot;environemental&quot;. 

Le plus grave reste que l&#039;on donne au peuple l&#039;illusion d&#039;un changement. Un peu de poudre au yeux... l&#039;agriculture est de plus en plus intégré, de plus en plus déconnecté du consommateur. Malgrès le renouveau d&#039;une vrai agriculture, à travers maintes et maintes démarches plus ou moins connus, plus ou moins pertinente, on noye le consommateur dans un océan de label, de signes qui peuvent avoir des logiques et des significations très divergentes, cela fait le bonheur du marketing , du consumérisme, on segmente le marchés, on enrobe l&#039;essentiel... Alors tout le monde est content.
En tant qu&#039;agriculteur (a titre secondaire) et salarié d&#039;une organisation agricole, je constate de différentes façon les tennants et les aboutissants de notre monde agricole:  La france a fait le choix d&#039;une agriculture d&#039;industrie, de rendements et non le choix d&#039;une agriculture humaine qui organise les territoires, qui fait vivre des gens et qui produits des produits sains, exempt de molécules dont (on pourra dire ce que l&#039;on veut) on ignore 90 % des effets tant il sont compliqué à appréhender.

L&#039;INRA   doit travailler pour montrer et mesurer concrétement toutes ces dérives , c&#039;est son rôle de le faire, et ce serait une formidable ocasion pour elle de prendre un nouveau départ. L&#039;évaluation du travail passé doit être rélaisé avec mesure des conséquences à tout les niveaux! 
Il est abérant de voirque l&#039;argent public qui est injecté dans le monde agricole déssert comptèment sa vocation première, la pousse à des logiques contraires  à un développement résonné et équitable de nos territoires.

L&#039;INRA de doit pas avoir honte de ce a quoi &#039;elle a grandement participé, elle doit néanmoins le reconnaitre ouvertement et faire des propositions concrètes, nos décideurs politiques en ont vraisemblablement besoin!! 

Philippe LONJON </description> 
    	<pubDate>2010-02-18 10:35:43</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°15</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-68</link> 
	<description>Anonyme a écrit : Je précise que je ne suis pas syndiqué mais comme beaucoup je vis depuis quelques années au rythme accéléré des réformes dans le monde de la recherche français.

L&#039;INRA souhaite aujourd&#039;hui être exemplaire en développement durable, en commençant par sa propre activité de recherche.
Le développement durable est un concept qui se veut intégrateur au niveau de l&#039;économie, de l&#039;environnement et de la société. Et, par conséquent, on nous dit aujourd&#039;hui que le développement durable à l&#039;INRA intègrera une meilleure gestion des ressources humaines. Et donc cela veut dire embaucher les précaires, embaucher des personnes handicapées, s&#039;intéresser au pourquoi des arrêts de travail.
Mais être chercheur aujourd&#039;hui, c&#039;est chercher de l&#039;argent pour embaucher toujours plus de précaires pour faire la recherche. Or si l&#039;INRA se targue d&#039;être un des meilleurs au monde en publications dans son domaine de recherche, cela est à mettre au crédit par exemple des dispositifs expérimentaux dont s&#039;occupent, sur la durée, chercheurs, ingénieurs et techniciens. C&#039;est une illusion de penser que précariser l&#039;emploi à l&#039;INRA, quel que soit le niveau de recrutement, permettra de rendre l&#039;INRA toujours meilleur.
Si nous devons être exemplaires en terme de gestion des ressources humaines, il va falloir vraiment s&#039;y mettre, car en bien des endroits, les relations de travail se détériorent, la récompense par les primes sera et est déjà un facteur de déstructuration des collectifs de recherche, les décisions de réforme non expliquées (et donc non comprises) s&#039;accumulent. Donc tout le contraire d&#039;un monde de la recherche qui soit vivable. De l&#039;émulation oui, mais pas à n&#039;importe quel prix. </description> 
    	<pubDate>2010-02-18 14:45:52</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°16</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-72</link> 
	<description>conseiller agricole a écrit : Les agriculteurs désirent aujourd&#039;hui vivre de leur travail et exercer dans des conditions convenables (risques pour la santé, temps de travail) :

1. Promouvoir une agriculture à &quot;bas niveaux d&#039;intrants&quot;, nous manquons cruellement de références sur les techniques alternatives au tout chimique
2. Favoriser les circuits courts et rendre aux agriculteurs la plue value de leur production (= augmenter les prix ou diminuer les marges des grandes surfaces)
3. Produire pour le marché français (exportation = second objectif) : pour les pays du Sud, il sera plus intelligent d&#039;exporter des techniques ou savoir-faire plutôt que des denrées hors de prix.
4. Taxer les importations alimentaires pour ne pas pénaliser les agriculteurs qui s&#039;engagent dans des démarches de respcet et conservation de l&#039;environnement  (réduction importante des phyto : - 50 % minimum, diminution des nitrates, ....)

Progrès scientifiques générés par INRA : 
- amélioration variétale : variétés rustiques
- études des mélanges variétaux et d&#039;espèces
- ré-investir le mécanique (machinisme)
- semis direct  ( 0 travail du sol, 0 phyto =&gt; utopie ??)
- aménager les territoire (parcelle de 5 à 10 ha) et protéger le milieu (haies, bandes enherbées) </description> 
    	<pubDate>2010-02-23 09:13:29</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°17</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-84</link> 
	<description>Anonyme a écrit : Des programmes de recherche intégratifs sur les biofibres cultivées en climat tempéré (ex : chanvre, lin) : intérêt agronomique / rotation des cultures, impact sur la diminution de l&#039;utilisation des phytos, innovation dans la valorisation etc. 
Collaborations internationales possibles (ex : canada) </description> 
    	<pubDate>2010-02-26 17:47:38</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°18</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-86</link> 
	<description>chantal a écrit : Bonjour, 
Je suis agricultrice Bio depuis 10 ans en céréales et oléoproteagineux. 
Connaissant parfaitement l&#039;évolution du secteur agricole, depuis 50 ans.
 Mon grand-père travaillait en bio sans le savoir, on a expliqué à mon père qu&#039;il fallait produire pour nourrir les hommes, comment utiliser des produits phytos, et tout ce qui accompagnait... les vaches qui mangeaient de l&#039;herbe où de la luzerne on leur a fait manger du tourteau de soja, et même de la farine de viande..
On sait où cela nous a menés.. 
Aujourd&#039;hui alors que le professeur Montagné (codécouvreur du virus du sida) se bat pour le dépôt d&#039;un brevet sur la mémoire de l&#039;eau. 
Alors que l&#039;on sait  depuis des années que les poissons dans nos rivières mutent suite à l&#039;absorption d&#039;hormones qui se concentrent de plus en plus dans les eaux.
Que les résidus de produits phytos  sont présents dans les nappes phréatiques, avec tout ce que cela comporte comme risques pour la santé humaine. Pour moi l&#039;urgence de la recherche se trouve dans la réparation de tout ce qui a été fait sans « conscience »
Si l’on ne cherche pas les métaux lourds on n’en trouve pas !…Pour le glyphosate c’est pareil.
L’urgence est dans la santé dans notre intérêt à tous et dans l’intérêt des générations futures.
Pour ce qui est de l’agriculture en Bio la recherche est nécessaire bien sûr, mais sur le terrain on a déjà pas mal avancé…Il faut juste penser différemment rotations longues, c’est tout le système qui est à revoir tout comme au temps ou le premier conseiller agricole est venu expliquer à mon pépé que son agriculture était dépassée .. ! 

Il me semble important aujourd’hui de faire des recherches sur le coût de cette politique agricole, avec toutes les répercutions sur la santé, l’environnement…comptabilisées.
Actuellement les aides sont données en priorité  à l’agriculture raisonnée ; a quand ces calculs pour que les politiques et la société civile se positionnent enfin et que les agriculteurs bio français soit rémunérés à la hauteur de l’effort effectué. !
Pour que la profession agricole décide de relever le défi de produire en Bio et de pouvoir être fier de répondre aux urgences d’aujourd’hui ! </description> 
    	<pubDate>2010-02-27 22:59:55</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°19</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-87</link> 
	<description>AvecGide a écrit : Les défis sont si grands qu&#039;il faut essayer de se débarrasser des préjugés et habitudes. Et des idées simplistes. Or les choses sont compliquées. Certains recommandent de limiter la consommation de viande : la production de protéines animales exigent une superficie agricole plus grande que pour les protéines végétales. Mais on voit recommander pour l&#039;agriculture du tiers monde une combinaison plantes-animaux (fertilisation azotée). On voit recommander des herbages et de l&#039;élevage en bordure des rivières pour absorber les crues, etc.
La production économique de la nourriture d&#039;une population en croissance rapide exige de faire feu de tout bois sans exclusive. Par exemple il ne faut pas exclure à priori les OGM, tout en respectant de grandes précautions. Les pays en développement l&#039;ont bien compris (Inde, Chine). Ce qui demande un développement des recherches sur les OGM (et des contrôles) en France, avec notamment des essais en plein champs. </description> 
    	<pubDate>2010-02-27 23:47:31</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°20</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-90</link> 
	<description>jozzy-online a écrit : beaucoup appris </description> 
    	<pubDate>2010-02-28 13:05:05</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°21</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-94</link> 
	<description>simple citoyen a écrit : Bravo à l&#039;INRA pour cette remise en question: 
La science ayant depuis longtemps remplacé la religion pour jeter le voile sur les consciences dans notre société moderne. Les seigneurs d&#039;autrefois qui s&#039;appuyaient sur le dogme religieux pour légitimer leurs gouvernances des peuples, sont devenus les industriels et financiers, qui s&#039;appuyent sur le verdict scientifique officiel et incontestable, pour légitimer leur course folle à l&#039;accaparement des biens commun de l&#039;humanité(matières premières, eaux, terres, semences, animaux...)
La science étant indissociable du progrès humain, pourquoi ne pas la soumettre à la conscience collective et populaire, afin qu&#039;elle se libère des pressions et injonctions économiques; qu&#039;elle soit enfin au service de l&#039;humanitude et non du veau d&#039;or. </description> 
    	<pubDate>2010-03-01 14:37:47</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°22</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-99</link> 
	<description>Denis LAIRON, DR1 INSERM a écrit : Depuis quelques décennies, des alternatives concrètes ont été developpées par les acteurs de l&#039;agriculture biologique ou écologique.Ces systèmes de production, au Nord et encore plus au Sud,  ont déjà montré des performances très intéressantes à la croisé de l&#039;agronomie, de la qualité de l&#039;alimentation, de la durabilité des écosystèmes, de la problématique sociale. Il serait donc très opportun de les étudier comme des modèles existants et en progression (beaucoup plus ailleurs qu&#039;en France d&#039;ailleurs) et contribuer à leur développement. De plus, la France importe déjà près de la moitié de ces productions labelisées consommées en France pour satisfaire la demande grandissante des consommateurs, un grave retard à combler. </description> 
    	<pubDate>2010-03-01 15:55:42</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°23</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-105</link> 
	<description>Paysans a écrit : Arrêter l&#039;agriculture intensive qui demande d&#039;énormes investissements aux agriculteurs dans l&#039;achat de matériel (hors de prix et subventionné en grande partie) pour produire de la viande et permettre aux jeunes agriculteurs d&#039;avoir accès à la terre, la spéculation foncière doit se combattre fermement.

Faisons confiance aux jeunes et donnons leurs les moyens de cultiver écologique ment.

Je suis persuadé que la culture des OGM n&#039;est pas une solution. </description> 
    	<pubDate>2010-03-02 09:45:24</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°24</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-109</link> 
	<description>ROBERT a écrit : Si vous voulez véritablement impulser une rupture, il suffit d&#039;abord d&#039;en avoir le courage. Courage d&#039;affronter la FNSEA et les différentes couches politiques.
Tout d&#039;abord analyser le côté économique en recherchant des mécanismes de régulation et de valorisation à la fois du &quot;bio&quot; et du &quot;toujours plus&quot;. On retombe sur l&#039;idée qui a été très mal présentée par la &quot;taxe carbone&quot;, à savoir que la seule comparaison possible est entre des &quot;euros&quot; et des &quot;euros&quot;. Tant que l&#039;on essaiera de comparer le prix d&#039;une production avec pesticides avec celui d&#039;une production bio, on ne saura pas prendre en compte la valeur sanitaire et environnementale. L&#039;idée d&#039;une taxe (éventuellement très importante), par exemple sur le prix des pesticides, serait à même d&#039;apporter un élément de régulation favorisant les cultures raisonnées.
Autre remarque. Dans mon entourage, les consammateurs, pour la plupart, se disent prêts à consommer du bio, et surtout à rejeter toute trace d&#039;OGM. Hors, l&#039;étiquetage n&#039;est pas assez visible quant à la présence d&#039;OGM: il faudrait une mention écrite en très gros. </description> 
    	<pubDate>2010-03-03 10:54:01</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°25</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-119</link> 
	<description>colette a écrit : enseignante en agronomie, je m&#039;interroge sur le fait que les systèmes de l&#039;agroforesterie, des semis sous couvert, des systèmes à l&#039;herbe , de l&#039;agriculture biologique en général.... ont tous été creusés par des agriculteurs^eux mêmes et le plus souvent sans aide aucune ni de l&#039;inra ni des chambres d&#039;agriculture. L&#039;INRA comporte bien des chercheurs que ces thèmes interessaient ? qui les a empêché de travailler dans ce sens là et pour quelles raisons ?
oui il faut aider les pionniers de l&#039;agroforesterie , le groupe RAD, le groupe BASE, les GRAB ....et oui félicitations pour ce forum, il faut prendre l&#039;avis de gens d&#039;horizons très différents . </description> 
    	<pubDate>2010-03-07 19:03:12</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°26</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-127</link> 
	<description>Florence Le Gall a écrit : Il me semble important que la recherche de l&#039;INRA se penche sur:
- l&#039;agriculture biologique et ses performances économiques, sociales et environnementales
- les circuits courts
- les risques des OGM pour la santé et l&#039;environnement
- les moyens d&#039;inciter les agriculteurs à réduire massivement les quantités de pesticides et d&#039;engrais
- l&#039;autonomie alimentaire des élevages, pour arrêter les importations d&#039;aliment du bétail et toutes les nuisances qu&#039;elles entraînent </description> 
    	<pubDate>2010-03-11 13:33:53</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°27</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-131</link> 
	<description>Emmanuel a écrit : Vos recherches (et donc notre argent !!) devraient porter par exemple sur les &quot;PNPP&quot; (purins, décoctions et autres...), ou sur des moyens naturels d&#039;augmenter la fertilité des sols et non pas sur des techniques polluantes demandées par des mutlinationales dont le seul but est de faire du pognon.

Respecter la terre et l&#039;environnement devrait être votre cheval de bataille.
Tant qu&#039;il n&#039;y aura pas une réelle indépendance je n&#039;aurais aucune confiance dans un institut scientifique. </description> 
    	<pubDate>2010-03-13 18:52:26</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°28</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-134</link> 
	<description>Agricultrice a écrit : Bonjour, 
A l&#039;inra  vous avez des chercheurs sociologues.
On parle beaucoup des suicides chez france télécom actuellement.
Apparement il n&#039;ya pas de statistiques en france sur le suicide chez les agriculteurs. 
J&#039;ai toutefois trouvé un article écrit par un journaliste qui avance le chiffre d&#039;un suicide par jour en france chez les agriculteurs.
Bien sûr dans mon entourage les suicides dont j&#039;ai entendu parler ou que j&#039;ai connu de plus près sont directement en lien avec la situation économique et l&#039;endettement.
On en revient donc à l&#039;aspect économique, à l&#039;insécurité que l&#039;on retrouve par rapport à l&#039;organisation des marchés.
La volonté politique pourrait avoir une responsabilité sur le taux de suicides chez les agriculteurs. Quelle responsabilité pour les GMS ? </description> 
    	<pubDate>2010-03-14 18:56:26</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°29</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-135</link> 
	<description>Françoise T a écrit : Je souhaite que les crédits de la recherche que je finance avec mes impôts aille à une recherche sur une agriculture biologique, agroforestière, locale, préservant les sols et une véritable biodiversité, excluant toute recherche sur les OGM (que je boycotte et boycotterai toujours avec force), privilégiant la petite paysannerie et non pas les grands lobbies agricoles qui favorisent une agriculture d&#039;exportation préjudiciable aux pays en voie de développement. Les scientifiques doivent apprendre à rester humbles vis à vis de la Nature, savoir l&#039;observer pour comprendre au lieu de croire tout maîtriser, ne pas penser que la science résoudra plus tard les problèmes qu&#039;elle a engendré maintenant, mais savoir renoncer à une idée si on est pas capable de gérer toutes les conséquences ultérieures qu&#039;elle engendre : la patience et l&#039;expérimentation ne doivent pas être soumis à une rentabilité financière immédiate. </description> 
    	<pubDate>2010-03-14 19:17:21</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°30</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-140</link> 
	<description>Anonyme a écrit : Bonjour à tous.
Je suis agriculteur en montagne sèche, bovin viande, quelques porcs en plein air, 50ha de terre labourable dédiées à l&#039;alimentation des animaux, je transforme et vends ma production en direct. je suis pourtant seul à travailler.
Je me convertit en ce moment au semis direct sous couvert permanent et envisage par la suite une convertion en Bio.
Il est trés important de faire de la recherche, l&#039;environement social économique et écologique sont les tois piliers de l&#039;agriculture, et c&#039;est ce à quoi est confronté tous les jours l&#039;agriculteur, c&#039;est même souvent un mélange à l&#039;équilibre hazardeux.
Je suis agréablement surpris que l&#039;inra fasse cette consultation, car j&#039;ai essayé de la contacter à plusieurs reprises sans succés, cependant voici mes propositions:
Commencez par vulgariser et difuser ce que vous savez déjà.
Le système P.A.C. nous à conduit où nous sommes aujourd&#039;hui, Il est dépassé, incohérent et dangereux. A réformer.
Travailler sur le semis direct et les agrosystèmes qui en découle pour limiter voir anuler la nécessité de la chimie et du travail du sol.
Reprendre l&#039;alimentation animale en ne pas oubliant que les vaches sont des ruminants, que les ensilages sont néfastes pour leur santé et les produits qui en découle. c&#039;est un fait...
Revenir à une agriculture plus simple avec moins d&#039;intervention de la main de l&#039;homme, c&#039;est là aujourd&#039;hui que l&#039;on ira chercher les marges, en comprenant et exploitant au mieux les écosystèmes.
Etre plus proches des intéressés (les acteurs de la filière et notament les agriculteurs)
Je veux mettre en place sur mon exploitation un protocole de mesure des résultats, pour la partie économique, temps de travail, temps libre, c&#039;est en place et relativement précis dans le détail, pour la partie analyses (de sol, reliquats azotés, fourrages, céréales, déjections, fumier, composte....) j&#039;ai besoin d&#039;aide. Pouvez vous m&#039;aidez? Je suis prêt à suivre à la lettre vos consignes, et vous laisser libre accés à l&#039;ensemble des données que je collecte, y compris la comptabilité.
Si vous me contacter je pourai vous expliquer plus en détail là où sont mes atentes aujoud&#039;hui, quelles données me manquent pour avancées. malheureusemnt nous sommes obligés de faire nous même nos essais et ça prends du temps, les analyses sont couteuses, et pourquoi recomencer ce que peutêtre d&#039;autres ont déjà fait.
Je pense également que l&#039;expérimentation en ferme sur des systèmes définis, avec des contraintes réelles et banales serai plus représentative.
Quoi qu&#039;il en soit toutes les recherches doivent êtres pluridisciplinaires car l&#039;agriculture est pluridisciplinaire, Sommes nous toujours dans la réalité si on isole partie d&#039;un ensemble?
Sylvain Rigeade 
26560 Eygalayes. </description> 
    	<pubDate>2010-03-16 08:39:07</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°31</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-145</link> 
	<description>Laurence a écrit : 1 en ce qui concerne la performance économique, sociale, et environnementale, travailler avec la nature et non pas contre en est la garantie. Le principal a été écrit par Fukuoka, Holmgren, Mollisson, ect...
Avec le développement des TCS, de l&#039;agro-écologie, de la permaculture, les paysans trouvent les solutions sur le terrain sans vous. Il serait temps que vous sortiez de vos laboratoires, de vos biotechnologies, de vos spécialisations pour vous apercevoir que les semences de population et une prise en compte holistique d&#039;un milieu ne peut se faire que sur le terrain avec les paysans eux-même.
Pour les 6 débats suivant je vous renvois aux mêmes références : Permaculture I et II et la révolution d&#039;un brin de paille.

Sinon je suis extrêmement surprise qu&#039;il n&#039;y ait aucun débat à propos de la transition énergétique. C&#039;est quand même l&#039;enjeu majeur de cette décennie !
Personne ne vous a informé que nous avons passés le pic de production de pétrole (brut) ?
je vous joins le oilwatch de février 2008 de ASPO Nederland, ça vous donnera une idée de l&#039;urgence à travailler sur des systèmes de productions indépendant du pétrole.
N&#039;oubliez pas simple is beautiful. trouver des solutions compliquées ne fait que produire des problèmes encore plus compliqués. </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/2010_February_Oilwatch_Monthly.pdf" length="1274345" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-03-17 09:58:24</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°32</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-153</link> 
	<description>INRA_2014 a écrit : A l’occasion du salon international de l’agriculture 2010, l’INRA a organisé une rencontre avec ses partenaires et prolongé la réflexion sur ses priorités scientifiques. Découvrez les vidéos et les synthèses des ateliers sur http://www.inra2014.fr/salon-international-agriculture.php. </description> 
    	<pubDate>2010-03-22 18:25:11</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°33</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-160</link> 
	<description>AA a écrit : Le monde agricole a pour mission de nourrir l&#039;ensemble des habitants de notre planète. il est bien évident que des &quot;marchés de niches&quot; existent pour les consommateurs &quot;atypiques et aisées&quot;, mais il ne faut pas pour cela exclure l&#039;agriculture conventionnel, et surtout si les filières ouvrent des marchés, il faut arrêter de vouloir imposer des cahiers des charges plus contraignants que ce qu&#039;impose l&#039;europe.
Pourquoi ne pourrait-on pas avoir de la production industrielle BIO? Il y a bien qu&#039;en france où cela pose question (surtout aux BIO &#039;canal historiques&#039;)
Ne nous fermons pas les portes d&#039;évolutions (laissons la R&amp;D s&#039;en juger avoir d&#039;avoir fini les tests...)
Un point primordial a ne pas oublier, les agriculteurs sont des chefs d&#039;entreprises, et le temps de l&#039;agriculture de Grand&#039;papa et Grand&#039;maman est fini, il est grand temps que les jeunes apprennt à gérer et à compter... </description> 
    	<pubDate>2010-03-23 10:57:02</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°34</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-161</link> 
	<description>Alexia ROUBY a écrit : A l&#039;occasion d&#039;une conférence européenne consacrée aux externalités positives produites par les activités en montagne, nous avons identifié des besoins de recherche importants concernant la quantification des biens publics produits par l&#039;agriculture (combien produit-on, en fonction de quoi, quelle est la demande, quelle est la valeur de ces biens publics...). Il y a un besoin au niveau des biens publics à caractère environnemental bien sûr mais aussi des externalités positives à caractère social. En gros, nous avons besoin de mieux quantifier l&#039;impact socio-économique des activités agricoles sur un territoire. Les recherches doivent chercher, malgré la complexité de ces questions, à produire des méthodes de quantification opérationnelles pour l&#039;élaboration des politiques publiques de rémunération des biens publics. </description> 
    	<pubDate>2010-03-23 19:30:54</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°35</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-164</link> 
	<description>Anonyme a écrit : L&#039;animal est-il aussi absent des recherches de l&#039;INRA que ce document ne le laisse présumer ? Même la charte graphique ne montre que des silhouettes de feuilles...... 
Cependant, la question des relations homme-animal dans une société urbanisée et forte consommatrice de viande, mériterait qu’on s’y arrête d&#039;un point de vue d’une approche durable des agro ecosystèmes et d&#039;une alimentation saine. L&#039;INRA a d&#039;ailleurs abordé ces sujets au salon de l&#039;agriculture, montrant bien que les recherches se poursuivent.  
Par ailleurs, la question 5 du  chantier 5 ne mériterait-elle pas de donner à l’animal modèle une place particulière qui permettrait d’interroger nos relations à l’animal à l’aune de cette relation nouvelle. 
N&#039;ayons pas peur d&#039;enrichir un débat aujourd&#039;hui inégal parce que la science n&#039;y est pas suffisamment représentée. </description> 
    	<pubDate>2010-03-24 12:38:08</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°36</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-166</link> 
	<description>Dan a écrit : Bonjour,
Il me semble que dans vos priorités le critère économique soit encore dominant.

La priorité numéro 1 semble intéressante dans la mesure où elle tient en compte les terroirs d&#039;implantation; et le développement local avec ses spécificités.

Il serait intéressant de développer les recherches sur les moyens de dépolluer les sites, en particulier par les plantes.
Cela pourrait être intégrer en &quot;annexe&quot; de la priorité numéro 2,
d&#039;une part prévenir et d&#039;autre part aider à &quot;guérir&quot;.

La priorité numéro 6 me parait très pertinente et indispensable. </description> 
    	<pubDate>2010-03-25 09:33:56</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°37</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-169</link> 
	<description>Anonyme a écrit : le passage à l&#039;agriculture de conservation me semble inévitable (TCS, SD...). Cependant la transition entre un système &quot;labour&quot; (gourmand en intrants) et ces nouvelles techniques n&#039;est pas toujours facile à gérer pour l&#039;agriculteur. Un soutien technico-économique durant cette période serait vraiment utile (par exemple faciliter l&#039;accès aux semences de couverts végétaux, au matériel spécifique...). 
De plus des techniques très déjà démocratisées en grandes cultures ont du mal à se développer dans d&#039;autres secteurs (productions légumières, polyculture...). 
Personnellement, je suis à la recherche d&#039;informations sur ces nouvelles techniques et la plupart du temps je tombe sur des sites étrangers. </description> 
    	<pubDate>2010-03-28 10:33:37</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°38</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-204</link> 
	<description>Anonyme a écrit : Que pensez-vous de l&#039;objectif pour l&#039;agriculture de produire mieux avec moins d&#039;intrants alors que si l&#039;on en croit certains avis d&#039;expert, une grande partie de nos sols se sont considérablement appauvris (humus) et déséquilibrés. Ils n&#039;auraient plus vraiment la capacité de produire des plantes saines (tout au moins dans l&#039;aspect), sans le secours de la chimie. Pensez-vous que ce soit une chose (produire mieux avec moins) qui soit sérieusement envisageable ou bien totalement irréaliste et naïve ? Et, si cela peut être envisagé, à quelle échelle de temps ? Car, un sol, s&#039;il doit être rééquilibré, ne peut l&#039;être que sur un bien grand nombre d&#039;année il me semble non ? Et enfin, si cette échelle de temps est vraiment longue, à nouveau, est-ce réaliste ? Car nos échelles de temps, de projets et de financements sont plutôt assez courtes en général. Je suis peut être un peu pessimiste, saurez-vous me rassurer ?
Merci par avance. </description> 
    	<pubDate>2010-04-01 15:47:08</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°39</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-208</link> 
	<description>DUNOYER a écrit : A propos de ce thème, je souhaite faire 2 remarques :
-1 :  l&#039;une sur la disparition dramatique des superficies agricoles et/ou forestières dans notre pays. On dit que l&#039;équivalent de la superficie d&#039;un département disparaît tous les 6 ans du fait de l&#039;urbanisation. C&#039;est peut-être plus un sujet de législation que de recherche. Encore faut-il se poser la question, car le problème est bien là ! A quoi cela sert-il de &quot;mettre sous cloche&quot; quelques territoires et de laisser l&#039;anarchie urbanisante faire son oeuvre partout ailleurs ? Quels paysages laisserons-nous aux générations futures ? Des horreurs, séparées par quelques endroits inaccessibles, vestiges d&#039;un passé trop lointain ? Il ne faut pas sanctuariser à outrance : il faut se battre pour préserver le paysage et la biodiversité ordinaires ! Trouver des moyens harmonoieux de co-existence entre activités humaines et nature.

- 2 : la question des circuits de proximité est importante à développer dans la recherche sur la valorisation des produits agricoles. On peut y voir différents enjeux : consommation énergétique, bilan carbone, restauration ou maintien d&#039;un tissu de PME/TPE dans nos zones rurales. Néanmoins, tout l&#039;enjeu est de faire en sorte que des PME agro-alimentaires parviennent à être rentables, tout en respectant les normes sanitaires d&#039;aujourd&#039;hui (sur lesquelles les législateurs ne reviendront sans doute pas). J&#039;ai le sentiment qu&#039;on ne doit pas &quot;plaquer&quot; à des petits ateliers les recettes très bien mises au point par les différentes personnes compétentes dans des grands ateliers. Il y a sans doute une matière à recherche (certes appliquée, mais on en a besoin !) dans la mise au point de petits outils de transformation modernes, pour qu&#039;ils soient rentables dans notre 21ème siècle. </description> 
    	<pubDate>2010-04-02 18:39:02</pubDate>
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	<title>Contribution n°40</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-209</link> 
	<description>michael tavernier a écrit : Quand je vois le fiasco généré par écophyto 2018 j&#039;ai malheureusement beaucoup de réserves quant à l&#039;approche économique de l&#039;Inra...
Soyons sérieux les moins 50% en phyto sans compromettre la sécurité sanitaire et quantitative des productions est une gageure...( concrètement à votre dernière conférence sur le sujet vous aviez plus de doutes et de questions que de réelles solutions...)
Les citoyens sont gavés de communication des ayatolahs verts qui agitent le drapeau rouge de leurs peurs...
L&#039;inra n&#039;explique pas à nos citoyens les efforts considérables que les professionnels ont fait,certes nous avons encore à faire mais alimenter la surenchère au lavage  toujours plus blanc que blanc ne fait qu&#039;attiser le malaise des agriculteurs..
Soyez vigilants je vous en prie dans toutes vos réflexions n&#039;oubliez pas les conséquences pour les agriculteurs!!!
(  beaucoup pensent que l&#039;inra après leur avoir enseigné la productivité désormais les stigmatise autant que notre société civile.....) </description> 
    	<pubDate>2010-04-03 21:44:00</pubDate>
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	<title>Contribution n°41</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-232</link> 
	<description>Terre d'Abeilles a écrit : TERRE D’ABEILLES (ONG) préconise à l’INRA :

•	D’orienter ses programmes de recherche en toute indépendance, en faveur d’une agriculture durable, respectueuse de la santé humaine et animale et de l’environnement. La sécurité alimentaire, sanitaire et environnementale devant être sa priorité, au détriment de toute autre considération. 

•	De développer des programmes ambitieux et pertinents visant à inverser la tendance et éviter l’usage de la technologie agro-chimique - contraire à toute notion d’agriculture durable, en faveur :

-	De l’agriculture biologique
-	De méthodes de culture alternatives, rotation des cultures, privilégiant la lutte intégrée, la chimie verte, etc… 
-	Du développement de cultures mieux adaptées à nos territoires, moins consommatrices d’eau, d’intrants, etc…

-	Et de la réintégration des abeilles en tant qu’auxiliaires naturels et irremplaçables des cultures…

Ce, dans l’intérêt économique des agriculteurs (impact des abeilles sur l’économie agricole : &gt; 30% du CA. Pollinisation = augmentation des rendements et amélioration de la qualité de bon nombre de productions : fruits – légumes – oléagineux – protéagineux …), et en faveur de la restauration de la biodiversité.

En  pièce-jointe : l’ensemble des préconisations de Terre d’Abeilles 

Nous saluons l’initiative d’ouverture de l’INRA et proposons à Mme Marion GUILLOU et M. Hervé GUYOMARD d’envisager conjointement une rencontre avec les représentants de l’INRA et des apidologues et scientifiques spécialistes de l’abeille, afin de pouvoir présenter plus concrètement nos propositions. 

Béatrice Robrolle-Mary,
Présidente de TERRE D’ABEILLES

Asso. loi 1901 déclarée d’intérêt Général  
Actrice du Grenelle de l’Environnement et auteure du dossier, co-signé par la Fondation Nicolas Hulot :  « Stopper le déclin de l’entomofaune pollinisatrice et mettre en œuvre un plan de relance de l’apiculture »      www.sauvonslesabeilles.com </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/INRA-TERRE-D-ABEILLES-08-04-10.pdf" length="293502" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-04-08 22:57:30</pubDate>
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	<title>Contribution n°42</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/systeme-agricole-developpement-durable.php#c-238</link> 
	<description>Anonyme a écrit : Orienter les recherches en agriculture biologique où la demande est croissante au niveau des consommateurs mais où il manque de producteurs. Contribuer à une formation et aide pour les futures producteurs qui sont confrontés au problème de la disponibilité des bonnes terres arables et bien irriguées, de plus en plus en concurrence avec les terrains constructibles. Inciter de nouveaux producteurs à s&#039;installer par ces aides, pourquoi pas même des agents INRA désireux de se lancer dans cette expérience. </description> 
    	<pubDate>2010-04-09 13:06:12</pubDate>
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	</channel>
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