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		<title>Risques environnementaux et services écosystémiques (eau, biodiversité…)</title> 
		<link>http://www.inra2014.fr/ecosysteme-risque-environnement.php</link>
		<description>Conséquence de l'agriculture sur la biodiversité, le réchauffement climatique et les gaz à effet de serre - ecotoxicologie et pollution chimique</description>
        <copyright>INRA</copyright>
	
    
  
    	
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	<title>Contribution n°1</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ecosysteme-risque-environnement.php#c-10</link> 
	<description>Berry Céline a écrit : Félicitations pour cet outil de partage.
Sur la thématique 2, il me semble que la question de la résilience écologique devrait être plus amplement abordée. Quelle est la capacité d&#039;un écosystème d&#039;un habitat à retrouver un fonctionnement et un développement normal après avoir subi une perturbation écologique important ? les applications sur de nombreux territoire aux équilibres écologiques rompus ne manquent pas.
La question des sols urbains souvent très dégradés : quelle remédiation pour récupération du potentiel de service écosystémique rendu en milieu urbain (régulation, puits carbone, équilibre écologique en tant que support du végétal etc...)
Autre sujet , l&#039;agriculture biologique : comment aider au retour des capacités d&#039;un sol à produire en biologique?
Certes la connaissance des différents services écologiques au sens production est un sujet majeur mais en ne négligeant pas le volet &quot;réparation&quot; porteur d&#039;espoir. </description> 
    	<pubDate>2010-01-29 10:17:22</pubDate>
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	<title>Contribution n°2</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ecosysteme-risque-environnement.php#c-14</link> 
	<description>costo a écrit : Oui, en effet. Bravo pour la démarche de consultation via ce type de support ! Enfin oserai-je dire ! pour faire écho au commentaire précédent sur la remediation, j&#039;attends beaucoup de ce que la science peut apporter. Pourtant, en France, on a vraiment l&#039;impression qu&#039;on a baissé les bras sur le sujet. Pourquoi ? Les américains sont trop en avance ? ou bien les OGM  à des fins de remediation sont-ils aussi mal vus en Europe ? </description> 
    	<pubDate>2010-01-30 20:57:56</pubDate>
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	<title>Contribution n°3</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ecosysteme-risque-environnement.php#c-26</link> 
	<description>Anonyme a écrit : Il manque à ces thèmes de recherche la dimension éthique, à savoir la question de la &quot;justice environnementale&quot;: pourquoi certains quartiers, certains territoires certaines régions, sont-ils plus vulnérables aux risques environnementaux que d&#039;autres? Comment assurer que les quartiers les plus défavorisés ne seront pas de plus sujets aux risques environnementaux les plus grands? Que l&#039;injustice environnementale ne s&#039;ajoutera pas à l&#039;injustice sociale ou économique? Pensons à ce qui vient d&#039;arriver en Haïti. Cette dimension exige de sortir des laboratoires d&#039;analyse et de dialoguer avec les acteurs, qu&#039;il s&#039;agisse des citoyens ou des décideurs publics, et de soulever publiquement le thème de l&#039;équité en matière de risques environnementaux. </description> 
    	<pubDate>2010-02-04 14:50:22</pubDate>
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	<title>Contribution n°4</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ecosysteme-risque-environnement.php#c-59</link> 
	<description>Matthieu Calame a écrit : Je trouve ce thème de recherche tout à fait remarquable. j&#039;aurais une seule réserve (ou proposition) c&#039;est la question de la commensurabilité - ou plutôt d&#039;ailleurs l&#039;incommensurabilité - des différents catégories envisagées et leur lien par ailleurs avec la sphère économique et la monnaie (l&#039;étalon flottant par excellence qui assure la commensurabilité des biens et services d&#039;une manière de plus en plus inefficiente). La thématique est abordée a priori par le point &quot;savoir comment, et selon quelle hiérarchie, maximiser ces services écosystémique&quot;, mais il faut insister sur le fait que cette question n&#039;est absolument pas triviale. Je ne suis pas du tout sûr que l&#039;on puisse répondre à cette question en parvenant à établir des équivalences entre pureté de l&#039;eau, niveau de biodiversité, fertilité des sols, etc... Certes des équivalences seraient pratiques et nous ramèneraient à une espace de gestion à une dimension (sans doute monétaire). Mais il y a fort à parier que cela soit quasiment impossible comme l&#039;avait déjà abordé Schumacher dans &#039;&quot;Small is Beautifull&quot; en pointant le caractère incommensurable de l&#039;énergie, du travail humain, des matériaux bruts, etc... Nous sommes donc sans doute condamnés à penser nos outils de gestion sous forme vectorielle (un espace à 2, 3... 10 dimensions: carbone ? joule ? degré d&#039;organisation ? ). je pense que c&#039;est actuellement la démarche engagée dite &quot;d&#039;écologie industrielle et territoriale&quot; même si le chemin semble encore extrêmement long vers un système général d&#039;échange ayant intégré ces dimensions. Courage, je suivrai avec intérêt vos travaux. </description> 
    	<pubDate>2010-02-17 08:47:15</pubDate>
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	<title>Contribution n°5</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ecosysteme-risque-environnement.php#c-76</link> 
	<description>JC DEVEZE a écrit : Il est préféable de commencer par maximiser. </description> 
    	<pubDate>2010-02-23 11:36:01</pubDate>
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	<title>Contribution n°6</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ecosysteme-risque-environnement.php#c-80</link> 
	<description>Goodman63 a écrit : Une des mesures les plus simples, et les plus efficaces à court terme, pour améliorer le bilan environnemental de l&#039;agriculture, serait d&#039;inciter à une réduction de la consommation de viande. Même si c&#039;est hors sujet ici ce type de mesure serait aussi d&#039;un intérêt certain sur le plan sanitaire.

Or dans un organisme comme l&#039;INRA le poids des &quot;recherches animales&quot;, lié pour beaucoup à l&#039;histoire de l&#039;organisme, n&#039;est-il pas exagéré en regard des recherches sur les productions végétales, l&#039;alimentation et l&#039;environnement ? </description> 
    	<pubDate>2010-02-23 18:11:28</pubDate>
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	<title>Contribution n°7</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ecosysteme-risque-environnement.php#c-96</link> 
	<description>simple citoyen a écrit : Plutôt que d&#039;essayer de prédire le seuil d&#039;irreversibilité des conséquences dûes à des pratiques manifestement délétères, ne serait-il pas urgentissime d&#039;inverser la vapeur et d&#039;inciter l&#039;état à une grande réforme agraire, dans laquelle les millards d&#039;€ de subventions destinées aux industriels de l&#039;agro-pétro-chimie, seraient investis sur la création de millions d&#039;emplois agricoles, artisannaux, culturels, éducatifs, de santé, d&#039;aide à la personne, de recherches...
Commencer par exercer un contrôle anti spéculatif sur les terres, collectiviser les grands déserts agricoles subventionnés, restaurer les milieux, relocaliser les économies, recreer de vrais corridors écologiques en démontant les ouvrages destinés à toujours plus de transports et d&#039;artificialisation, remettre la science et les machines au service de l&#039;homme, et non l&#039;homme au service des indices boursiers et autres abherrations du systhème dictatorial mondialisé ! </description> 
    	<pubDate>2010-03-01 15:12:21</pubDate>
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	<title>Contribution n°8</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ecosysteme-risque-environnement.php#c-110</link> 
	<description>Pierre ROBERT a écrit : Large sujet sur lequel je fais les commentaires succint suivants:
- commencer par faire appliquer la réglementation (exemple des pénalités payées par la France à l&#039;Europe pour non respect sur les nitrates. Cet argent ne serait-il pas mieux employé à aider les agriculteurs à moins polluer ?)
- donner plus de moyens au Conservatoire du Littoral pour acquérir des terrains qui seront sauvés d&#039;une destinée inacceptable
- règler la question des fôrets privées totalement inexploitées et à l&#039;abandon
- racheter des terres pour leur donner une vocation agricole bio
- taxer très fortement (voire interdire pour certains) les pesticides et autres herbicides, y compris pour le grand public </description> 
    	<pubDate>2010-03-03 11:03:27</pubDate>
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	<title>Contribution n°9</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ecosysteme-risque-environnement.php#c-120</link> 
	<description>cyrille a écrit : Oui ce serait bien de  pouvoir récompenser des agriculteurs qui vont dans le bon sens mais il faut aussi taxer les pratiques les plus polluantes d&#039;abord et avant de passer 10 ans à évaluer le bénéfice du pastoralisme, du non emploi des pesticides ... le temps presse et la biodiversité ne pourra pas attendre le résultat de nos calculs ... </description> 
    	<pubDate>2010-03-07 19:06:22</pubDate>
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	<title>Contribution n°10</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ecosysteme-risque-environnement.php#c-130</link> 
	<description>jacky a écrit : La priorité n°2 me semble la priorité la plus importante pour le futur, car seule son étude et la mise en place des moyens nécessaires qui en résulteront, permettront peut être de résoudre le problème majeur des générations à venir, afin de protéger l&#039;environnement indispensable à la vie sur Terre. </description> 
    	<pubDate>2010-03-13 16:33:46</pubDate>
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	<title>Contribution n°11</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ecosysteme-risque-environnement.php#c-132</link> 
	<description>Manu a écrit : A quand une vraie envie de faire venir les agriculteurs ( les vrais ) à l&#039;agriculture biologique et arrêter une bonne fois pour toute de nous empoisonner avec vos pesticides et autre OGM .. plantes mutées et j&#039;en passe.
Dire amen aux grands groupes, dont on sait très bien qu&#039;ils n&#039;ont qu&#039;une idée en tête à savoir breveter un maximum tout ce qui bouge, est indigne .... à vous de voir et de dire de quel côté vous souhaitez œuvrer. </description> 
    	<pubDate>2010-03-13 18:55:19</pubDate>
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	<title>Contribution n°12</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ecosysteme-risque-environnement.php#c-154</link> 
	<description>INRA_2014 a écrit : A l’occasion du salon international de l’agriculture 2010, l’INRA a organisé une rencontre avec ses partenaires et prolongé la réflexion sur ses priorités scientifiques. Découvrez les vidéos et les synthèses des ateliers sur http://www.inra2014.fr/salon-international-agriculture.php. </description> 
    	<pubDate>2010-03-22 18:25:33</pubDate>
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	<title>Contribution n°13</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ecosysteme-risque-environnement.php#c-233</link> 
	<description>Terre d'Abeilles a écrit : TERRE D’ABEILLES (ONG) réaffirme que :

•	L’agriculture ne doit pas continuer à se développer au détriment de l’apiculture et de l’environnement.

•	L’agriculture doit pouvoir garantir la quantité et la qualité des produits de consommation, assurer à l’homme et l’animal une plus grande sécurité sanitaire tout au long de la chaîne alimentaire. 

•	L’agriculture doit réorienter durablement son développement, dans le respect, aussi, des générations futures. 

C’est pourquoi Terre d’Abeilles préconise à l’INRA, dans le cadre de cette priorité scientifique :

•	D’orienter son programme de recherche en toute indépendance, en faveur d’une agriculture durable, respectueuse de la santé humaine et animale et de l’environnement. La sécurité alimentaire, sanitaire et environnementale devant être sa priorité, au détriment de toute autre considération. 

•	De développer des programmes ambitieux et pertinents visant à inverser la tendance et éviter l’usage de la technologie agro-chimique - contraire à toute notion d’agriculture durable, en faveur :
-	De l’agriculture biologique
-	De méthodes de culture alternatives, rotation des cultures, privilégiant la lutte intégrée, la chimie verte, etc… 
-	Du développement de cultures mieux adaptées à nos territoires, moins consommatrices d’eau, d’intrants, etc…

-	Et de la réintégration des abeilles en tant qu’auxiliaires naturels et irremplaçables des cultures…  

Ce, dans l’intérêt économique des agriculteurs (impact des abeilles sur l’économie agricole : &gt; 30% du CA. Pollinisation = augmentation des rendements et amélioration de la qualité de bon nombre de productions : fruits – légumes – oléagineux – protéagineux…), et en faveur de la restauration de la biodiversité.

La recherche visant  à se passer des abeilles ou autres insectes pollinisateurs  (ex : auto-fécondation du colza) ou à les éloigner (ex : plantes répulsives) s’avérant obsolète. 

Terre d’Abeilles met également en garde contre la recherche superflue et susceptible de ralentir les prises de décision, qui alimente parfois son fond de commerce… (Exemples : Etudier l’impact des pollinisateurs sur la biodiversité ou les causes de la mortalité des abeilles, déjà identifiées – Rechercher des « médicaments » visant à permettre aux abeilles de résister aux effets pervers des pesticides…)

En  pièce-jointe : l’ensemble des préconisations de Terre d’Abeilles 

Nous saluons l’initiative d’ouverture de l’INRA et proposons à Mme Marion GUILLOU et M. Jean François SOUSSANA d’envisager conjointement une rencontre avec les représentants de l’INRA et des apidologues et scientifiques spécialistes de l’abeille, afin de pouvoir présenter plus concrètement nos propositions.
 
Béatrice Robrolle-Mary,
Présidente de TERRE D’ABEILLES
Asso. loi 1901 déclarée d’intérêt général 
Actrice du Grenelle de l’Environnement et auteure du dossier, co-signé par la Fondation Nicolas Hulot :  « Stopper le déclin de l’entomofaune pollinisatrice et mettre en œuvre un plan de relance de l’apiculture »      www.sauvonslesabeilles.com </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/INRA-TERRE-D-ABEILLES-08-04-10_4bbe43d3d74c1.pdf" length="293502" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-04-08 23:00:03</pubDate>
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