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		<title>Transitions alimentaires</title> 
		<link>http://www.inra2014.fr/evolution-alimentation-risque-malnutrition.php</link>
		<description>Conséquence évolution alimentation et organisme génétiquement modifié - malnutrition et transition alimentaire</description>
        <copyright>INRA</copyright>
	
    
  
    	
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	<title>Contribution n°1</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/evolution-alimentation-risque-malnutrition.php#c-8</link> 
	<description>Anonyme a écrit : Dans la partie de votre note consacrée à la connaissance approfondie des rapports nutrition-santé, vous parlez de &quot;Participer, coordonner et, le cas échéant, mettre en place des études longitudinales portant sur des cohortes en
intégrant une caractérisation biologique, socio-économique et environnementale afin d’avoir les moyens d’une approche globale.&quot; N&#039;est-ce pas déjà ce que vous faites avec NutriNet Santé (www.etude-nutrinet-sante.fr), à laquelle vous êtes associé ? Si c&#039;est différent, est-ce le volet &quot;environnemental&quot; qui constitue une plus-value ? Le cas échéant, comment se ferait concrètement cette prise en compte ? Etudier la provenance et les process de culture/élevage/transformation des aliments consommés par les gens? Sur une base déclarative ? En nommant les marques des produits ? En tous cas, bravo pour cette initiative !!! </description> 
    	<pubDate>2010-01-28 16:55:01</pubDate>
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	<title>Contribution n°2</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/evolution-alimentation-risque-malnutrition.php#c-20</link> 
	<description>Anonyme a écrit : L&#039;agriculture biologique n&#039;apparaît pas clairement dans vos propositions. ce n&#039;est plus simplement une mode de quelquesuns mais une demande des consommateurs. Seulement, les scientifiques ne semblent pas mener beaucoup de recherches sur les bienfaits (vrais ou faux) de l&#039;alimentation bio, ce qui contribue à provoquer des prix fous et à réduire le bio à des positions idéologiques, sans information objectives. En +,les défenseurs du bio vont au-delà des questions de produits, c&#039;est souvent pour eux de mode de vie et de consommation (manger moins de viande...). POurquoi ne pas prévoir un volet sur ce qui est + qu&#039;un phénomène dans cette priorité. </description> 
    	<pubDate>2010-02-01 17:29:33</pubDate>
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	<title>Contribution n°3</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/evolution-alimentation-risque-malnutrition.php#c-24</link> 
	<description>BP a écrit : La priorité N° 2 doit inclure la diminution de l&#039;utilisation des pesticides afin de préserver la biodiversité et la santé humaine. Pour cela, il faut développer des moyens alternatifs de protection des plantes. La lutte biologique, notamment à l&#039;aide d&#039;organismes entomophages, doit faire l&#039;objet de ce développement.
Pourtant, ces moyens de lutte sont de moins en moins étudiés à l&#039;INRA. Y a-t-il un double langage ? 
Il faut recréer de toute urgence une unité de recherche en lutte biologique à l&#039;aide d&#039;entomophages ! </description> 
    	<pubDate>2010-02-03 14:43:46</pubDate>
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	<title>Contribution n°4</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/evolution-alimentation-risque-malnutrition.php#c-40</link> 
	<description>Alexandre U a écrit : Les nanobiotechnologies vont-elles trouver des applications en matière alimentaire ? Le cas échéant, peuvent-elles avoir une influence sur les questions de surnutrition, de malnutrition ou de sous-nutrition ? </description> 
    	<pubDate>2010-02-12 21:30:59</pubDate>
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	<title>Contribution n°5</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/evolution-alimentation-risque-malnutrition.php#c-57</link> 
	<description>JB Clément a écrit : L&#039;INRA participera-t-il au développement des nanobiotechs pour le profit à court terme, le monopole sur les semences et/ou la surveillance des citoyens, sans en évaluer les risques alimentaires, sanitaires, écologiques ou pour les libertés individuelles ? </description> 
    	<pubDate>2010-02-16 15:01:15</pubDate>
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	<title>Contribution n°6</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/evolution-alimentation-risque-malnutrition.php#c-60</link> 
	<description>Matthieu Calame a écrit : Je trouve qu&#039;il existe pour cette priorité une rupture entre l&#039;introduction &quot;contexte et défis&quot; et les questions de recherche proposée. Dans les défis on note &quot;on voit bien l&#039;enjeu considérable que représente l&#039;alimentation de la population à l&#039;échelle de la planète&quot;. Face à ce défi, les questions de recherche proposées ressemblent plutôt à un inventaire à la Prévert plutôt orienté d&#039;ailleurs vers le comportement de consommation des européens. Le projet de connaissance du métagénome intestinal - placé en regard des enjeux évoqués plus haut - m&#039;a laissé sans voix. On voit mal en quoi la connaissance de l&#039;ensemble de l&#039;ADN des micro-organismes présents dans l&#039;intestin d&#039;un quadragénaire francilien fera avancé le Schmilblick du défi alimentaire mondial. N&#039;y a-t-il pas lieu de bien distinguer une problématique - certes légitimes - autour de l&#039;alimentation dans les pays vieux et industrialisés et une autre autour des pays émergents ? Les deux problématiques liées ensembles ne donne pas le meilleur effet. </description> 
    	<pubDate>2010-02-17 09:04:55</pubDate>
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	<title>Contribution n°7</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/evolution-alimentation-risque-malnutrition.php#c-75</link> 
	<description>Prof. Catherine Bennetau - Pelissero a écrit : Dans les transitions alimentaires devraient figurer un volet portant sur les compléments alimentaires ou sur les extraits de plantes ou animaux utilisés comme ingrédient dans des aliments à valeur santé.

Qu’on le veuille ou non ce secteur se développe en France avec une croissance constante depuis plusieurs années de l’ordre de 20% par an.

Les emplois générés sont loin d’être négligeables.

Des messages publicitaires abondants circulent sur les principaux médias (télévision, radio, journaux, Internet …)

Dans ce domaine les frontières n’existent pas et un consommateur peut se fournir hors France ou même hors Europe sans forcément toutes les garanties de qualité que nous serions en droit d’exiger dans notre pays.

Les répercussions en terme de santé publique peuvent être notables par une mauvaise utilisation de ces produits ayant par la suite des conséquences sur notre système de santé mutualisé.

Il semble donc que pour éviter le recours à des produits mal contrôlés, l’Europe et la France devraient labelliser des produits de haute qualité.

La réglementation dans ce domaine évolue en France et en Europe vers plus de rigueur dans la détermination des effets santé.

Un recours des industriels du secteur à la recherche dans le domaine de la nutrition-santé devrait s’accroître dans les années qui viennent.

Pour ce faire les professionnels s’organisent.

Plusieurs axes sont à étudier :

1°) L’évolution du comportement des consommateurs vis-à-vis des compléments alimentaires et des « alicaments » contenant des principes actifs extraits de plantes au sens large ou d’animaux ainsi que ses déterminants.

2°) Le suivi épidémiologique de l’utilisation de ces produits et de leurs conséquences sur la santé.

3°) L’identification des principes actifs (combinaison de techniques analytiques chimiques et biologiques… screening).

4°) La standardisation des extraits commercialisés ce qui passe par une standardisation des matières premières (les conditions culturales, la sélection génétique des plantes (plantes, fruits, légumes), l’élevage des animaux (leur sélection et leur nutrition notamment), la formulation (assemblage, études des interactions entre extraits), les contrôles de qualité (analyses classiques et métabolomiques)…)

5°) La preuve d’efficacité des extraits (études in vitro des mécanismes d’action impliqués, études chez l’animal modèle, étude clinique parfaitement mise en œuvre selon des critères fiabilisés (marqueurs d’exposition et d’efficacité)).

6°) La variabilité interindividuelle des réponses en terme d’effet santé (biodisponibilité, effet de la flore intestinale, association à des probiotiques, ethno-pharmacologie, interactions alimentaires…)

7°) L’industrialisation des procédés et l’innovation pour accompagner les mutations nécessaires du secteur industriel dans ce domaine.

Dans un contexte agroalimentaire globalisé, la France a un rôle très important à jouer en se tournant résolument vers une production de qualité exportable vers d’autres pays. Sa science et ses compétences protégées au niveau international pourrait si nous nous en donnons les moyens faire demain la différence dans ces domaines face à la concurrence des autres pays producteurs plutôt axés sur le quantitatif. Les connaissances acquises sur les plantes ou les animaux pourvoyeurs d’extraits pourront également être utilisées dans d’autres domaines plus classiques de l’alimentation. </description> 
    	<pubDate>2010-02-23 11:33:26</pubDate>
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	<title>Contribution n°8</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/evolution-alimentation-risque-malnutrition.php#c-77</link> 
	<description>JC DEVEZE a écrit : Le concept de transition alimentaire est-il le plus pertinent ? Je préfère que soit approfondie la question : quelles agricultures pour quelles alimentations ? </description> 
    	<pubDate>2010-02-23 11:36:40</pubDate>
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	<title>Contribution n°9</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/evolution-alimentation-risque-malnutrition.php#c-97</link> 
	<description>simple citoyen a écrit : Voilà de quoi blablater à l&#039;infini, alors que tout est lié à notre mode de production et à la prise en compte du VIVANT, avec lequel nous sommes intégralement et irrémédiablement TOUS liés.
Les professionnels du marketing se chargent de modifier l&#039;inmangeable en nectar des dieux.
Les additifs alimentaires maquillent les sauces et empoisonnent tout le monde; ils seront remplacés bientôt par d&#039;autres poisons nommés nanoparticules, que la science officielle mettra de nouveau une bonne décénie à reconnaître comme dangeureux pour la santé, jusquà la prochaine invention industrielle.
L&#039;ndustrie pharmaceutique qui intervient à chaque extrêmité de la chaine se frotte les mains, sans parler d&#039;une certaine médecine et son serment d&#039; hippocrite. </description> 
    	<pubDate>2010-03-01 15:39:46</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°10</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/evolution-alimentation-risque-malnutrition.php#c-102</link> 
	<description>jozzy-online a écrit : tres interessant, merci </description> 
    	<pubDate>2010-03-01 22:44:02</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°11</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/evolution-alimentation-risque-malnutrition.php#c-111</link> 
	<description>Pierre ROBERT a écrit : Le consommateur est très peu informé sur ce qu&#039;il achète, c&#039;est d&#039;ailleurs une posture volontaire me semble-t-il.
Pourrait-on enfin avoir un affichage clair, visible et honnête.
- imposer en gros la mention &quot;contient des OGM&quot;
- faire disparaitre les mention &quot;pur .....&quot; lorsque le produit en contient moins de 100% </description> 
    	<pubDate>2010-03-03 11:09:49</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°12</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/evolution-alimentation-risque-malnutrition.php#c-118</link> 
	<description>caroline a écrit : j&#039;ai dans mon entourage 2 personnes qui guérissent de maladies graves (tumeur, prolifération de globules et épaississement du sang) grace à un naturopathe qui les a juste convaincu de changer d&#039;alimentation . Dans les deux cas, cela passe par l&#039;élimination du lait de vache . J&#039;aimerai que l&#039;inra travaille sur cette question : qu&#039;avons nous fait manger a nos vaches ...?
je pense qu&#039;il n&#039;est pas utile aujourd&#039;hui de retravailler sur les systèmes à l&#039;herbe, certains paysans l&#039;ont fait seuls et sans aide ...ce qui me pose question c&#039;est que c&#039;est bien la recherche qui a poussé des agriculteurs dans ce système absurde maïs ensilage/ tourteau de soja ! </description> 
    	<pubDate>2010-03-07 18:57:11</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°13</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/evolution-alimentation-risque-malnutrition.php#c-128</link> 
	<description>Murielle a écrit : Analyser et comprendre les relations de causalité entre alimentation et santé, voilà qui est ambitieux. Comme certains l’ont signalé plus haut, un certain nombre d’études ont déjà été, ou sont actuellement menées en France ces dernières années, et j’en parle en connaissance de cause puisqu’après avoir été suvimaxienne, je suis aujourd’hui nutrinaute. Je souhaiterais toutefois relever le point 3-5 de votre projet, et je suis assez choquée de voir que vous assimilez les végétariens à des populations dénutries et le végétarisme à un régime d’exclusion.

Non, le végétarisme n’est pas un régime mais un mode de vie, basé sur le respect  et l’équilibre. Non, les végétariens ne sont pas dénutris et bien au contraire, ils sont massivement à l’abri des maladies du siècle.
Toutes les études menées sur ce sujet le prouvent, elles sont toutes anglo-saxonnes évidemment, une étude française serait la bienvenue… 

Nous sommes d’ailleurs de plus en plus nombreux en France à refuser cette viande que l’on aimerait nous voir consommer. Cancer, obésité, diabète, excès de cholestérol, entre autres, sont des maux qu’il serait probablement plus facile d’endiguer si l’on commençait par encourager les populations à modérer leur consommation de produits carnés dans un premier temps, puis à vivre sans, pour les plus courageux, avec un énorme bénéfice en matière de santé. Pour sensibiliser une population encore trop souvent sceptique et prisonnière de la facilité et des idées reçues dans ce domaine, un effort de vulgarisation et de pédagogie, s’appuyant sur des résultats d’étude concrets, serait sans conteste très profitable.

La surconsommation de produits carnés n’affecte pas seulement la santé des populations mais aussi celle de notre environnement de par les nuisances qu’occasionne l’élevage industriel intensif.
Il s’agit donc d’un sujet « sensible » au regard des préoccupations de notre époque, qui mériterait étude et recherche approfondies, avec une double approche, celle de la santé publique et celle de la préservation de l’environnement.

Cela nécessiterait une grande objectivité, en oubliant les intérêts économiques liés aux lobbies de la viande, et en ne gardant à l’esprit que la préservation de la santé et de l’environnement. Malheureusement, je doute encore de la faisabilité d’un tel projet dans notre pays, mais je serais absolument ravie d’être dans l’erreur... </description> 
    	<pubDate>2010-03-12 14:35:32</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°14</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/evolution-alimentation-risque-malnutrition.php#c-155</link> 
	<description>INRA_2014 a écrit : A l’occasion du salon international de l’agriculture 2010, l’INRA a organisé une rencontre avec ses partenaires et prolongé la réflexion sur ses priorités scientifiques. Découvrez les vidéos et les synthèses des ateliers sur http://www.inra2014.fr/salon-international-agriculture.php. </description> 
    	<pubDate>2010-03-22 18:25:54</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°15</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/evolution-alimentation-risque-malnutrition.php#c-163</link> 
	<description>Anonyme a écrit : Le chantier 3 est en rupture de ton avec les autres. En effet, les questions de recherche ne sont pas à la mesure des ambitions affichées dans l’introduction. Ceci est sans compter le point de vue « occidental » des questions de recherche liées à une alimentation pléthorique. A-t-on tout découvert sur la malnutrition ?   
L’intégration prônée en introduction n’est pas traduite en terme de questions de recherche des transitions alimentaires. Pas d’évocation de science de l’économie des ménages et rupture entre questions de SHS et questions de nutrition perdurent faisant fi de toute approche système. En résumé, on peut se demander a quoi servent les résultats des SHS concernant les comportements alimentaires de la population occidentale si on se limite a continuer a étudier les mécanismes moléculaires des nutriments sur la santé, sans envisager de mieux comprendre pourquoi les consommateurs ne suivent pas les recommandations issues de ces recherches….et comment  faire pour qu’ils se les approprient
On ne discerne pas bien l’insertion verticale pourtant identifiée dans le chantier 1.Dans le 3, l’aliment est pris en compte à partir du moment ou il est pris en charge par les IAA et les distributeurs. Pas de prise en compte du régime dans sa globalité pour l’étude nutritionnelle.  
La dimension de durabilité n’est pas évoquée. Plus question d&#039;&quot;étudier les effets santé des aliments en fonction de leur mode de production (évolution de l’usage des pesticides, augmentation de la consommation de produits issus de l’agriculture biologique…), ni  en terme d’analyse de cycle de vie « de la fourche à la fourchette ». 
Les auteurs ne semblent pas s’interroger sur l’acceptabilité des questions de recherche et de leurs implications en terme de choix sociaux. En particulier en ce qui concerne la nutrition prédictive et les cartes d’identité génétique. Il est fait allusion au &quot;phénotypage de population&quot; dans la dernière partie, terminologie qui peut choquer. 
Pas d&#039;interrogation non plus sur les risques de dépendance de la recherche vis-à-vis des intérêts privés, pourtant bien réels et d&#039;ailleurs souvent &quot;épinglés&quot; par les citoyens.
Cette approche réflexive ne mériterait-elle pas une mention, voire des recherches en éthique ? C&#039;est en tout cas l&#039;avis publié par le comité d&#039;éthique INRA/CIRAD sur la sécurité alimentaire.  
Il est intéressant de pointer l’évolution de ce document par rapport à celui mis en débat à l’intérieur de l’INRA fin 2009. </description> 
    	<pubDate>2010-03-24 12:21:18</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°16</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/evolution-alimentation-risque-malnutrition.php#c-186</link> 
	<description>Anonyme a écrit : L&#039;existence d&#039;un pôle &quot;Nutrition humaine et sécurité des aliments&quot; au sein de l&#039;INRA est elle bien inscrite dans les missions spécifiques qui lui sont attribuées en tant qu établissement public (voir F.J) ? Quelle est la part d&#039;authentiques nutritionnistes de formation parmi ses acteurs ?
N&#039; y a-t-il pas double emploi avec les compétences de l&#039;Agence française de Sécurité Sanitaire des Aliments régie par le même code rural ?
Cette question peut être posée au regard de la part très importante du budget de l&#039;institut accordée à ce secteur. N&#039;est-ce pas au détriment de la réelle recherche agronomique, le &quot;métier de base&quot;, la vocation première au service de l&#039;agriculture ?
Est-il conforme à cette vocation fondatrice que des ressortissants de ce pôle en arrivent, se revendiquant publiquement de l&#039;INRA, à dénigrer un produit agricole plusieurs fois millénaire, le vin, fleuron de l&#039;art de vivre à la française aux yeux du monde entier et activité de tout premier plan en matière d&#039;exportations, et cela en modifiant l&#039;ordre des recommandations porté dans un document international revendiqué par ailleurs comme référence ? Sans oublier la part primordiale que prend cette production, de par sa fiscalité spécifique, dans le financement de la recherche.
En ce qui me concerne, cette 3° proposition ne me paraît pas pertinente en tant que &quot;priorité scientifique&quot; de l&#039;INRA, car non conforme à sa destination. Je souhaiterais que les moyens envisagés à ce titre soient redéployés en faveur de l&#039;authentique recherche fondamentale qui en a bien besoin. </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/Missions-INRA_4bb3123092ccf.pdf" length="8240" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-03-31 11:13:20</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°17</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/evolution-alimentation-risque-malnutrition.php#c-202</link> 
	<description>100T 20 a écrit : Les questions nutritionnelles sont elles bien inscrites dans les missons spécifiques de l&#039;INRA, établissement public ?
Ne vaudrait il pas mieux concentrer les efforts sur la recherche fondamenntale réellement agronomique ? </description> 
    	<pubDate>2010-04-01 08:07:53</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°18</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/evolution-alimentation-risque-malnutrition.php#c-234</link> 
	<description>Terre d'Abeilles a écrit : TERRE D’ABEILLES (ONG) recommande à l&#039;INRA, pour établir son programme de recherche et optimiser son efficacité : 

•	De  prendre en compte les produits naturels de la ruche en tant que marché parfaitement adapté aux transitions alimentaires, et 

•	De collaborer de manière pluridisciplinaire avec les spécialistes de l’abeille : scientifiques, apidologues, comportementalistes, experts de l’abeille et des produits de la ruche, français ou étrangers, qui ont révélé leurs compétences au cours des quinze dernières années.

A la filière apicole victime et orpheline (suite à la fermeture de la station de recherche de Bures/Yvette), l’INRA doit apporter son soutien et valoriser l’impact des services économiques, écologiques et sanitaires des abeilles. C’est pourquoi nous suggérons que l’INRA renforce en moyens humains et financiers ses stations de recherche d’Avignon et du Magneraud (notamment).

En  pièce-jointe : l’ensemble des préconisations de Terre d’Abeilles 

Nous saluons l’initiative d’ouverture de l’INRA et proposons à Mme Marion GUILLOU et M. Xavier LEVERVE d’envisager conjointement une rencontre avec les représentants de l’INRA et des apidologues et scientifiques spécialistes de l’abeille, afin de pouvoir présenter plus concrètement nos propositions. 

Béatrice Robrolle-Mary,
Présidente de TERRE D’ABEILLES

Asso. loi 1901 déclarée d’intérêt général 
Actrice du Grenelle de l’Environnement et auteure du dossier, co-signé par la Fondation Nicolas Hulot : « Stopper le déclin de l’entomofaune pollinisatrice et mettre en œuvre un plan de relance de l’apiculture »      www.sauvonslesabeilles.com </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/INRA-TERRE-D-ABEILLES-08-04-10_4bbe44820ea7e.pdf" length="293502" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-04-08 23:02:58</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°19</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/evolution-alimentation-risque-malnutrition.php#c-239</link> 
	<description>Hervé LALAU a écrit : L&#039;INRA n&#039;a pas de rôle à jouer dans le domaine de l&#039;épidémiologie. C&#039;est là le rôle de l&#039;INSERM. Ne mélangeons pas les genres, et laissons leur compétence aux agronomes d&#039;un côté, aux nutritionnistes et aux médecins de l&#039;autre. </description> 
    	<pubDate>2010-04-09 15:46:28</pubDate>
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