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		<title>Carbone renouvelable pour la chimie et l'énergie</title> 
		<link>http://www.inra2014.fr/bio-carburants-carbone-energie-renouvelable.php</link>
		<description>Carbone renouvelable et impact énergie sur la biomasse - empreinte emission CO2 bioethanol et rechauffement climatique</description>
        <copyright>INRA</copyright>
	
    
  
    	
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	<title>Contribution n°1</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/bio-carburants-carbone-energie-renouvelable.php#c-22</link> 
	<description>jean paviot a écrit : La valorisation énergétique de la biomasse est un enjeu important. Encore faut il se souvenir que les matières premières en cause sont peu denses et que la durabilité du système requiert un retour des résidus décarbonnés au champ qui les a produit, pour éviter un recours trop coûteux à des fertilisants exogènes. Il en résulera des coûts de transport élevés; une grande usine, même au milieu de la France risque de n&#039;être pas viable.Il faut concevoir des outils de transformation de petites dimensions utilisables à l&#039;échelle de quelques exploitations agricoles, au plus, de quelques communes. Cela pourrait en outre revitaliser certains cantons ruraux. </description> 
    	<pubDate>2010-02-03 08:15:57</pubDate>
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	<title>Contribution n°2</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/bio-carburants-carbone-energie-renouvelable.php#c-29</link> 
	<description>Anonyme a écrit : L&#039;ambition de la réglementation européenne REACH sur les produits chimiques met de nombreuses entreprises françaises dans l&#039;embarras à un an de sa première échéance. En effet, au 1er décembre 2010, toutes les substances produites ou importées en quantités supérieures à mille tonnes au sein de l&#039;UE (ou à plus d&#039;une tonne pour les plus dangereuses pour la santé humaine) doivent avoir été enregistrées auprès de l&#039;Agence européenne des produits chimiques (ECHA) basée à Helsinki sous peine d&#039;être rayées des tablettes.

Cette procédure, fondée sur des tests toxicologiques, exige des entreprises qu&#039;elles prouvent que le risque est &quot;valablement maîtrisé&quot; et fournira à l&#039;Europe l&#039;ensemble des données lui permettant de valider l&#039;usage de ces produits.

Pour ECHA, 9.200 substances sont concernées par cette première étape sur les 146.000 pré-enregistrées l&#039;an passé - nettement plus qu&#039;estimé par l&#039;Agence qui tablait sur 30.000 - étape indispensable pour accéder aux forums d&#039;enregistrement.

D&#039;après le quotidien suisse Le Matin (seul média à traiter de ces sujets) début octobre, sur 633 dossiers déposés, 53 émaneraient de France - contre 273 d&#039;Allemagne et 127 du Royaume-Uni - selon ECHA, bien que la France soit le deuxième producteur européen derrière l&#039;Allemagne et le cinquième mondial.

A un an de l&#039;échéance, des tas d&#039;entreprises françaises ne savent toujours pas si elles doivent aller à l&#039;enregistrement, ce qui aura des répercutions pour le secteur de la chimie française, qui n&#039;a pas anticipé comme les allemands.

L&#039;INRA n&#039;aurait-il pas une place pour aider les partenaires privés à comprendre REACH, qui est sans doute un des textes européens les plus complexes. La chimie européenne pèse 30% du marché mondial et la France est assez bonne. </description> 
    	<pubDate>2010-02-06 20:03:48</pubDate>
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	<title>Contribution n°3</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/bio-carburants-carbone-energie-renouvelable.php#c-61</link> 
	<description>Matthieu Calame a écrit : Je suis très surpris que la question de l&#039;habitat et des matériaux d&#039;habitat qui forme un poste d&#039;économie majeure ne soit pas évoqué ? C&#039;est pourtant sans aucun doute l&#039;un des domaines où le progrès pourrait être le plus rapide et les masses en jeu les plus substancielles.

Quant au projet autour de la génomique, il me revient cette remarque de Louis XVIII à propos du retour de la noblesse &quot;ils n&#039;ont rien oublié et rien appris&quot;. Aucune des questions épistémologiques posées par l&#039;approche des systèmes complexes ne semblent même effleurée dans ce programme. Je résume brièvement. Pascal disait de Descartes &quot;inutile et incertain&quot;. Il pointait par ailleurs le fait que l&#039;esprit géométrique (nous dirions aujourd&#039;hui réductionniste) ne fonctionne que si l&#039;on dispose d&#039;une compréhension exhaustive des paramètres (voir dans les pensées esprit de finesse, esprit de géométrie:&quot;les géomètres qui ne sont que géomètres ont donc l&#039;esprit droit, mais pourvu qu&#039;on leur exmplique bien toutes choses par définitions et principes; autrement ils sont faux et insupportables, car ils ne sont droits que sur les principes bien éclaircis). Biotech et nonatech prétendent résoudre des problèmes au sein de systèmes complexes (comme le sont les systèmes biologiques et sociaux) en introduisant des artefacts de petites échelles mais sans qu&#039;aucune réflexion épistémologique ait été fournie sur la notion de connaissance d&#039;un système. On peut donc prédire avec une quasi certitude que leurs effets seront &quot;faux et insupportables&quot;. Enfin n&#039;appelons pas &quot;sciences&quot; le développement &quot;technologiques&quot;, ou alors considérons les métallurgistes du cinquième millénaire avant notre ère comme des &quot;scientifiques&quot; car ils maîtrisaient la technique de production du bronze sans avoir aucune idée sur ce qui se passait vraiment. Mutatis mutandis, nous en sommes à ce même stade en terme de biotech et de nanotech, sauf que nous agissons en toute méconnaissance de cause directement sur les systèmes vivants ! </description> 
    	<pubDate>2010-02-17 09:29:00</pubDate>
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	<title>Contribution n°4</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/bio-carburants-carbone-energie-renouvelable.php#c-73</link> 
	<description>conseiller agricole a écrit : La question de la production de biomasse pour l&#039;énergie, les bio-matériaux est essentiel. Le pétrole n&#039;est pas viable, durable, dégradant pour l&#039;environnement et nous rend dépendant de pays tiers.

Par contre, la biomasse produite doit être un enjeu de territoire et réfléchi à l&#039;échelle de territoire (ex. méthanisation) pour éviter les déplacements trop longs de matières premières.

Travaux de l&#039;INRA : 
- détermination des fourrages les plus productifs et les moins (pas) consommateurs en intrants (azote, eau, phyto) puor assurer une production de biomasse importante
- définition des process de traitement de la biomasse pour produire de l&#039;électricité, gaz, carburant, matériaux,  ............................
=&gt; à quand une production individuelle (ou à 2-3) d&#039;électicité à partir de nos déchets ménagers fermentescibles ? </description> 
    	<pubDate>2010-02-23 09:20:36</pubDate>
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	<title>Contribution n°5</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/bio-carburants-carbone-energie-renouvelable.php#c-112</link> 
	<description>¨Pierre ROBERT a écrit : La question ne se pose pas uniquement en terme de biocarburant ou biocombustible, mais il faut également faire le bilan total du cycle.
Ainsi, le chauffage individuel au bois, dont on fait la publicité, présente peut-être un bilan carbone à peu près nul, mais s&#039;accompagne d&#039;émissions de COV, poussières,...... parce que la puissance de ces chaudières ne permet pas une combustion optimale, et cela n&#039;est en général pas dit. Il faut donc favoriser les chaufferies collectives et ne plus laisser penser que les chauffages au bois ne polluent pas.
Quant à l&#039;utilisation industrielle de l&#039;huile de palme en France, il faut l&#039;interdire </description> 
    	<pubDate>2010-03-03 11:15:21</pubDate>
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	<title>Contribution n°6</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/bio-carburants-carbone-energie-renouvelable.php#c-121</link> 
	<description>charles a écrit : Les travaux effectués par des groupes d&#039;agriculteurs en bretagne, dans le nord, montrent que le semis direct et l&#039;emploi judicieux d&#039;engrais verts permettent d&#039;augmenter le % de matière organique de façon très importante . L&#039;un d&#039;eux dit dans un DVD qu&#039;il ne met plus que 5 litres de carburant/ha pour une céréale au lieu de 50 !! cela résoud beaucoup de problemes d&#039;un sol coup ? moins de fuel, moins d&#039;érosion, pas besoin de fumier ....il ne faut plus les aider qu&#039;à trouver les engrais verts adaptés à leur région (qui gelent en hiver) ou un bon rouleau et on enlève aussi la demi dose de round up encore indispensable ? voila quelque chose qui me permet extrêmement porteur en matière d&#039;énergie ... et gardons les parcelles pour manger ... </description> 
    	<pubDate>2010-03-07 19:14:56</pubDate>
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	<title>Contribution n°7</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/bio-carburants-carbone-energie-renouvelable.php#c-156</link> 
	<description>INRA_2014 a écrit : A l’occasion du salon international de l’agriculture 2010, l’INRA a organisé une rencontre avec ses partenaires et prolongé la réflexion sur ses priorités scientifiques. Découvrez les vidéos et les synthèses des ateliers sur http://www.inra2014.fr/salon-international-agriculture.php. </description> 
    	<pubDate>2010-03-22 18:26:15</pubDate>
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	<title>Contribution n°8</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/bio-carburants-carbone-energie-renouvelable.php#c-217</link> 
	<description>Thierry Michon a écrit : Une réflexion sur les biotechnologies vertes et nanotechnologies bio-inspirées (axe prioritaire 4).
Qu&#039;il s&#039;agisse de produire les grands intermédiaires (éthylène, méthanol, acétone...), ou des molécules à usage plus spécifique en chimie de spécialité, la minimisation du nombre d&#039;étapes dans le procédé, l&#039;amélioration de la sélectivité réactionnelle, la diminution de l&#039;énergie à mettre en jeu et la limitation d’effluents toxiques sont des composantes clés d’un développement durable. Une réflexion est donc en cours pour diminuer l’impact de l’industrie chimique traditionnelle sur l’environnement. Dans ce contexte, l’industrie chimique française a décidé d’accroitre de 7 à 15 % son utilisation de composés renouvelables à l’horizon 2017 (Grenelle de l’environnement, 2007). Les enzymes sont des biocatalyseurs de haute spécificité, assurant un rendement de réaction très élevé. La production de ces molécules est naturellement renouvelable. Leur mise en œuvre à faible température en milieu hydraté peu toxique les rend très attractives pour l’éco-conception d’une classe innovante d’équipements en accord avec les normes de synthèse respectueuses de l’environnement. Afin de supporter ce type de stratégie, le développement coordonné d’actions de recherches académiques et technologiques est fortement recommandé par le gouvernement. “Les programmes interdisciplinaires combinant la chimie et les biotechnologies blanches seront favorisés afin de permettre l’intégration de procédés enzymatiques en chimie », (les technologies clés pour 2010, document du Ministère de l’économie, des finances et de l’industrie 2006, http://www.industrie.gouv.fr; voir aussi rapport Garrigue, 2005 ).
La progression de notre connaissance de la biologie des phytovirus constitue une source d’inspiration pour la mise au point de technologies innovantes. L’équipe Interactions Plantes Virus UMR 1090 INRA/Univ.Bordeaux 2 développe des stratégies d’utilisation de particules virales comme supports d’enzymes. Des particules virales décorées avec une enzyme d’intérêt industriel ont été produites in planta, (Carette et al., 2007). Les efforts portent actuellement sur la mise au point de nano-réacteurs enzymatiques permettant d’effectuer plusieurs réactions en cascade. Cette technologie biomimétique s’inspire des systèmes enzymatiques sophistiqués du monde vivant. La géométrie régulière de la particule virale est ainsi mise à profit pour contrôler précisément le positionnement d’enzymes sur des supports solides. Sur un même support, des enzymes possédant des actions complémentaires et concertées peuvent ainsi catalyser avec des rendements élevés des réactions complexes. Dans ce contexte, l’équipe coordonne un projet bilatéral France–Finlande axé sur l&#039;utilisation de virus de plantes comme supports d&#039;enzymes. Une seconde approche en collaboration avec le CNRS et l’université Paris VI vise à l’obtention de nanosondes électrochimiques. Ces projets concernent le domaine de la biocatalyse sur films solides avec des applications potentielles pour la technologie des microréacteurs et des biosenseurs. Cette activité compte parmi les thématiques activement supportées par le réseau C’Nano Grand Sud Ouest. (http://www.cnanogso.org). 
L’INRA a forgé une expertise reconnue internationalement dans tous les domaines de connaissance du végétal. Il incombe à notre institut d’exploiter cette expertise en développant un grand projet intégré susceptible de contribuer significativement au développement d’une nouvelle chimie verte. Tout en préfigurant la construction de nouvelles voies économiquement attractives, un tel projet s’inscrirait naturellement dans la mission environnementale de l’institut. En suivant l’axe prioritaire 4 ( Développer et valoriser le carbone renouvelable pour la chimie et l’énergie), la valorisation alternative des produits de la biomasse des plantes de grande culture (Nantes, Montpellier), l’utilisation de phytovirus comme support d’enzymes (Bordeaux, nanotechnologies bio-inspirées) voir points ci-dessus, la sélection de nouvelles activités enzymatiques d’intérêt industriel (Toulouse) sont autant d’activités (non exhaustives) potentiellement à fédérer autour d’un grand projet transversal inter départements. </description> 
    	<pubDate>2010-04-06 16:51:01</pubDate>
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