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		<title>Sécurité alimentaire mondiale</title> 
		<link>http://www.inra2014.fr/ressources-naturelles-energie-fossile.php</link>
		<description>Rechercher les cohérences systémiques et territoriales pour la sécurité alimentaire mondiale</description>
        <copyright>INRA</copyright>
	
    
  
    	
 <item>
	<title>Contribution n°1</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ressources-naturelles-energie-fossile.php#c-6</link> 
	<description>Virton emmanuel a écrit : Votre démarche en communication est remarquable. Quelle ouverture!
Pour le reste bon courage, cette diffusion ne peut que vous motiver à réussir et les citoyens à vous soutenir. </description> 
    	<pubDate>2010-01-28 12:38:30</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°2</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ressources-naturelles-energie-fossile.php#c-12</link> 
	<description>Anonyme a écrit : &quot;j&#039;ai la faiblesse bien humaine de manger tous les jours (obligation que
je partage avec tous les êtres vivants)

j&#039;aimerai comprendre
pourquoi la sécurité alimentaire semble n&#039;arriver qu&#039;en dernière
priorité
pourquoi l&#039;autonomie alimentaire des populations, seule façon d&#039;assurer
leur sécurité alimentaire n&#039;est-elle pas un préalable (le &quot;marché&quot; et le
productivisme ont largement fait la preuve de leur échec maintenant, la
cause est entendue) ?

Autre question, les paysans représentent la moitié des habitants de
cette terre et sont parmi les plus pauvres et les premières victimes de
la faim (et du marché international et du productivisme). 

Quelle place, quel avenir leur envisagez vous ? Nourrir leurs
concitoyens ou mendier dans les bidonvilles ? Cela me semble une
question a expliciter d&#039;urgence, puisqu&#039;au préalable leur disparition
avait été allègrement annoncée, passant entre autre par pertes et
profits que ces paysans sont détenteurs (au delà du problème humain)
d&#039;un savoir agro écologique et d&#039;une biodiversité inestimables....

Et cela évitera de s&#039;étonner ensuite des conséquences de ces propres
préconisations.

Dit autrement, allez vous enfin prendre à bras le corps la réparation
urgente des dégâts de décennies de productivisme que les travaux de
votre Institution ont largement accompagné et légitimé ?
Je tiens à souligner d&#039;autant le mérite de ceux, parmi vous, qui ont
résisté à l&#039;idéologie productiviste durant ces décennies.

Ensuite seulement, il sera opportun de s&#039;interroger sur le comment.&quot; </description> 
    	<pubDate>2010-01-30 12:42:46</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°3</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ressources-naturelles-energie-fossile.php#c-13</link> 
	<description>xxx a écrit : Vous posez bien les problèmes, en vous inspirant largement d&#039;une propsective déjà produite (agrimonde) mais en admettant qu&#039;un schéma d&#039;équilibre mondial soit trouvé sur un plan théorique, comment le mettre en oeuvre ? On connaît les difficultés de l&#039;ONU à imposer des schémas de régulation mondiaux via la FAO... Par quel voie trouver une gouvernance mondiale sur les rpports agriculture-alimentation-environnement ? </description> 
    	<pubDate>2010-01-30 15:16:33</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°4</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ressources-naturelles-energie-fossile.php#c-16</link> 
	<description>Anonyme a écrit : je ne vous demande pas de jouer le rôle que devraient jouer les gouvernants de ce monde qui dictent les actions possibles de la FAO, mais quels choix vous comptez faire, vous, INRA, en tant que recherche publique : 
allez vous  mettre enfin  vos recherches  au service des besoins des paysans du monde (et de ceux qu&#039;ils nourrissent), du peuple en quelque sorte, ou des intérêts de ceux qui ont &quot;profité&quot; au sens strict, depuis des décennies, de la dérive productiviste de  l&#039;agriculture : trust de l&#039;agro chimie, du machinisme, de la grande distribution,.. et qui sont grandement responsables de la pollution des eaux et du sol, de la déforestation, de la perte de biodiversite  etc... et de l&#039;impact climatique reproché à l&#039;agtriculture.
Et ne parlons pas de la mal bouffe et de son cortège des joliment nommées &quot;maladies de civilisation&quot;
Et ne parlons pas de la ruée sur les terres des plus pauvres pour produire les agro carburants 
et ne parlons pas de la dangereuse dégradation des sols
et ne parlons pas de l&#039;univers concentrationnaire de l&#039;élevage industriel que vous avez largement promu et qui est une des  grandes  honte de notre siècle
etc. etc. </description> 
    	<pubDate>2010-01-31 15:28:31</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°5</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ressources-naturelles-energie-fossile.php#c-17</link> 
	<description>Fred a écrit : La 7ème priorité semble &quot;en retrait&quot; par rapport aux autres, qui sont plus ambitieuses et plus en rupture avec les années passées...
Par exemple, à quoi bon analyser les conséquences de la &quot;globalisation&quot; sur les économies locales...Elles sont connues, et bien souvent désastreuses (Cf contribution sur le revenu des agriculteurs). Pourquoi ne pas renforcer la prospective sur les conséquences du retour au local et au protectionnisme, une orientation qui me paraît plus en phase avec les priorités 1 à 6... </description> 
    	<pubDate>2010-02-01 04:39:53</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°6</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ressources-naturelles-energie-fossile.php#c-21</link> 
	<description>Anonyme a écrit : Que de vert sur cette page, j&#039;aimerai voir la bouzulle dans le meme etat...
voici ma petite analyse du monde:
bientot plus de petrole, l&#039;agriculture moderne nous empoisonne de pesticides, de produits synthetiques et d&#039;OGM, l&#039;agriculture moderne resout un probleme quelle a cree en provoquant une succession de catastrophes ecologique, les paysans pris au piege des normalisations hygienistes, les sols sont rendus de moins en moins fertiles par l&#039;epuisement des sols du au labourage systematique, des millions d&#039;etres vivants sont mis en cages et tortures chaque jour par l&#039;agriculture (je pense a mes amis les vaches et compagnies), nos citoyens stresses en mal de chaleur humaine compensent en mangeant une nourriture trop riche en sucre et en sel.
je sais cela et je ne suis pas ingenieur agronome.
que faire?
quelle agriculture sans petrole, sans poison, sans boucherie, et saine? agriculture naturelle, paysanne, permaculture, agrobiologie, regime vegetarien... les reponses sont la, d&#039;autres ont fait de la recherche experimentale bien avant l&#039;inra.
alors a quand l&#039;enseignement des bases de l&#039;agriculture naturelle (fukuoka)? 
a quand un travail en collaboration avec des specialistes de la sante?
a quand la remise en valeur d;une agriculture a petite echelle?
a quand un enseignement plus accessible pour que plus nombreux soit les agriculteurs?

alors oui ca fait plus classe d&#039;aligner des chiffres que de parler de la nature, pourtant moi la nature ca me passionne... 
Salutations depuis l&#039;Inde </description> 
    	<pubDate>2010-02-02 08:16:22</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°7</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ressources-naturelles-energie-fossile.php#c-35</link> 
	<description>Etienne SUPPLISSON a écrit : Il me semble essentiel de sensibiliser et de convaincre les élus locaux et les citoyens sur la nécessité absolue de réduire au maximum la consommation foncière à des fins d&#039;urbanisation et donc d&#039;artificialisation des sols.
L&#039;élaboration actuelle des documents d&#039;urbanisme (SCOT, PLU)  sont conçus pour intégrer cette dimension dans la réflexion, mais ce n&#039;est pas suffisant pour garantir que les objectifs seront atteints.
Ces démarches d’élaboration de documents doivent s’accompagner d’actions à mettre en œuvre pour atteindre les objectifs par l’adhésion des habitants et non pas par la contrainte.
Il devient urgent de montrer combien l&#039;activité agricole participe à la sécurité alimentaire et que les filières locales de production, de transformation, associées à la recherche contribuent à réduire les circuits et les distances de transports. 
La périurbanisation nécessite aussi de réfléchir à des aménagements (chemins, panneaux d’explication, ..)  pour assurer des conditions de travail aux agriculteurs satisfaisantes et conciliables avec la vie des habitants.
Concrètement, l’INRA pourrait communiquer en cohérence avec les filières sur la contribution qu’elle apporte pour s’inscrire dans le renforcement de certaines filières locales ou dans la création de nouvelles filières locales. 
Exemple : variétés adaptées au contexte pédoclimatique, au savoir-faire des producteurs et des transformateurs et aux habitudes alimentaires locales.
(La Limagne peut s’enorgueillir de fournir du pain de qualité à toute l’Auvergne à partir d’une filière locale « De la graine au pain ».
La notion de circuits courts est aujourd’hui galvaudée car elle se restreint dans l’esprit des citoyens à la vente directe par l’agriculteur au consommateur. Cela ne peut concerner qu’un segment restreint de la consommation. 
C’est en démontrant que les filières sont organisées localement que les citoyens comprendront l’enjeu de la consommation du foncier pour l’urbanisation, l’artificialisation des sols étant irréversible. </description> 
    	<pubDate>2010-02-10 22:57:45</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°8</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ressources-naturelles-energie-fossile.php#c-51</link> 
	<description>Anonyme a écrit : C&#039;est parfait d&#039;ignorer complètement les conséquences de la mondialisation dont une simple critique irriterait les &quot;autorités&quot; politiques qui ont commandité cette restructuration idéologique de l&#039;INRA(dans la suite du Grenelle de l&#039;Environnement). L&#039;indépendance alimentaire des pays n&#039;est plus une idée dans l&#039;air du temps, les crises à venir pourraient bien remettre le concept à la mode. Quid de la durabilité sociale des systèmes de production et de l&#039;avenir de nos exploitants (notamment de nos éleveurs)..... </description> 
    	<pubDate>2010-02-15 17:19:52</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°9</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ressources-naturelles-energie-fossile.php#c-64</link> 
	<description>Matthieu Calame a écrit : Tout en trouvant le sujet essentiel (c&#039;est fondamentalement le sujet qui structure tous les autres), je souscris à l&#039;esprit des remarques précédentes: on a un peu l&#039;impression que l&#039;INRA  est en décalage par rapport aux mutations rapides qui sont en train de se produire au niveau mondial. C&#039;est peut-être l&#039;obsession d&#039;une posture &quot;objective&quot; qui en produisant un ton très distancié crée cette impression déroutante de déconnexion. On voudrait savoir si oui ou non l&#039;INRA pense que le monde peut s&#039;en tirer sans une politique agricole mondiale, s&#039;il va donc travailler à l&#039;outiller, etc... Comme le contenu du programme de recherche exposé me parait vraiment bon, je crois que c&#039;est plutôt une question de &quot;ton&quot;. Après tout dans le passé ou sur certains sujets l&#039;INRA n&#039;a pas hésité à être un acteur politique (comme sur la promotion des OGMs en France et en Europe comme le montre bien le livre de Christophe Bonneuil et Frédéric Thomas aux éditions Quae). Or nous ne pouvons ignorer désormais du fait de la crise que l&#039;heure des &quot;dérégulationistes&quot; de l&#039;utopie ultralibérale (le &quot;there is no society !&quot; de Margaret Thatcher) est derrière nous et que nous revenons a une époque plus réaliste (l&#039;homme comme Zoon Politikon pour reprendre la pensée d&#039;Aristote). Donc il y aura régulation mais la question est laquelle ? G20 ? G2 (Chine-USA) ? ONU ? Je ne demande pas à l&#039;INRA de décider mais d&#039;expliciter son cadre d&#039;hypothèse qui n&#039;est pas tout à fait clair. Je pense qu&#039;à partir d&#039;Agrimonde et de l&#039;IAASTD, l&#039;INRA doit afficher son ambition de contribuer à un &quot;GIEC de l&#039;agriculture&quot;. </description> 
    	<pubDate>2010-02-17 10:10:55</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°10</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ressources-naturelles-energie-fossile.php#c-79</link> 
	<description>JC DEVEZE a écrit : Seulement les cohérences ? Il y a aussi les dynamiques interactives... </description> 
    	<pubDate>2010-02-23 11:39:10</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°11</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ressources-naturelles-energie-fossile.php#c-91</link> 
	<description>Goodman63 a écrit : Je ne trouve nulle part de positionnement clair des &quot;recherches tropicales&quot; de l&#039;INRA, pourtant implanté dans les DOM (dans ce but ?).

L&#039;INRA devrait y avoir une orientation claire vers des recherches sur les cultures vivrières (de base) et l&#039;élevage, au lieu de donner l&#039;impression de cautionner ce qui est fait par le CIRAD, par exemple, sur des &quot;cultures de type colonial&quot; destinées seulement à l&#039;exportation (la banane d&#039;exportation étant l&#039;exemple ultime : pas de consommation locale, bilan de carbone extraordinairement défavorable, pollution pour plusieurs siècles, etc...).

Un positionnement de l&#039;INRA sur quelques cultures tropicales vivrières, souvent  vraies &quot;plantes orphelines&quot;, et sur des systèmes d&#039;élevage adaptés, lui donnerait rapidement une reconnaissance internationale dans ces domaines. </description> 
    	<pubDate>2010-02-28 16:05:11</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°12</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ressources-naturelles-energie-fossile.php#c-104</link> 
	<description>loteber a écrit : Une faille majeure d&#039;Agrimonde 1 est qu&#039;il souligne &quot;la nécessité du développement accéléré des échanges internationaux des produits agricoles et alimentaires au cours des prochaines décennies&quot;, une hausse des importations agricoles de 672% par rapport à leur niveau de 2003, plus du double des 314% de hausse pour Agrimonde-GO. Un résultat surprenant car Agrimonde-GO se situe dans un contexte de libre-échange alors qu&#039;Agrimonde 1 confie la régulation des échanges agricoles à l&#039;ONU pour garantir la sécurité alimentaire et promouvoir des stocks internationaux. Si cette anomalie vient en partie de la sous-estimation des hausses de rendement possibles et d&#039;une hausse excessive de la consommation en calories animales des régions déficitaires (ASS, Afrique du Nord-Moyen Orient, Asie), elle est plus sûrement due à l&#039;option libre-échangiste des économistes CIRAD-INRA puisque &quot;trop de protection pourrait entraver la progression nécessaire des importations dans les pays déficitaires&quot;, la conclusion étant que &quot;les régions déficitaires auraient intérêt à une conclusion positive du cycle de Doha, sur la base des principales dispositions qui étaient ‘sur la table’ lors de la conférence ministérielle de l’OMC à Genève en juillet 2008&quot;. Une conclusion qui témoigne de l&#039;incompréhension totale du contenu du Projet de modalités agricoles de juillet comme de décembre 2008, et de son rejet par les PED comme par la société civile et les organisations paysannes du Nord comme du Sud. </description> 
    <enclosure url="http://www.inra2014.fr/blog/Pourquoi-et-comment-refonder-les-politiques-agricoles-sur-la-souverainete-alimentaire.pdf" length="135283" type="application/pdf" />	<pubDate>2010-03-01 23:58:06</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°13</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ressources-naturelles-energie-fossile.php#c-124</link> 
	<description>sabine a écrit : pour moi la question de la sécurité alimentaire, pardonnez ma naïveté, est simple : relocaliser la production, re créer des agricultures vivrières
Comment ? il faut revoir l&#039;accés au foncier ( la terre est trop chere pour ce que l&#039;on y gagne en agricole)
il faut des variétés adaptées pas sélectionneées dans les conditions actuelles dans des conditions non limitantes d&#039;azote, d&#039;eau, de pesticides ... des variétés rustiques donc
il faut ne pas avoir besoin d&#039;une débauche d&#039;intrants, une agriculture biologique type fukuoka me parait bien indiquée : moins de travail du sol , moins de fertilisants , moins de désherbage...
la sécurité alimentaire passe forcément par une agriculture non dépendante des intrants et tout particulièrement pour les pays en voie de développement
l&#039;inra peut il travailler sur l&#039;adaptation de l&#039;agriculture sauvage, de la permaculture à nos conditions ? aux conditions des pays que nous voulons aider avant qu&#039;ils ne migrent en masse chez nous ?
peut-on travailler sur les techniques BRF en valorisant les déchets verts des villes ? </description> 
    	<pubDate>2010-03-07 19:46:26</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°14</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ressources-naturelles-energie-fossile.php#c-139</link> 
	<description>Michelle a écrit : bonjour,

Il est énoncé ci-dessus que les agriculteurs doivent produire plus OR une récente étude montre que 25 à 40 % des produits alimentaires achetés sont jetés ( en Angleterre et aux Etats-unis) , le gaspillage est le même partout, de plus dans les pays occidentaux on voit une tendance à l&#039;obésité et au sur-poids devenir inquiétante: produire plus ???
produire MIEUX sûrement, c&#039;est-à-dire en cessant de détruire les sols avec des produits chimiques qui éradiquent la faune et la flore indispensables à la vie des sols et en multipliant les agriculteurs  et les variétés cultivées au lieu de contribuer à leur raréfaction  . </description> 
    	<pubDate>2010-03-16 08:20:43</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°15</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ressources-naturelles-energie-fossile.php#c-159</link> 
	<description>INRA_2014 a écrit : A l’occasion du salon international de l’agriculture 2010, l’INRA a organisé une rencontre avec ses partenaires et prolongé la réflexion sur ses priorités scientifiques. Découvrez les vidéos et les synthèses des ateliers sur http://www.inra2014.fr/salon-international-agriculture.php. </description> 
    	<pubDate>2010-03-22 18:27:13</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°16</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ressources-naturelles-energie-fossile.php#c-223</link> 
	<description>alar a écrit : J&#039;ai bien noté dans les propos de Mr Guyomard la volonté de &quot;produire autrement&quot; pour mieux répondre aux enjeux économiques, sociaux et environnementaux, localement et globalement.
Cela revient donc à constater que le mode d&#039;agriculture productiviste tel qu&#039;il a été développé ces dernières décennies n&#039;est pas le modèle idéal (constat illustré par les exemples de pertes de biodiversité, des problèmes de salaires des agriculteurs, etc ...).
Le développement d&#039;une nouvelle agriculture, locale, respectueuse de l&#039;environnement et de la santé, qui permette à l&#039;agriculteur de vivre décemment, est-elle envisageable à l&#039;échelle de la planète pour nourrir 9 milliards d&#039;habitants avec le modèle économique actuel?
En d&#039;autres termes ne pensez-vous pas qu&#039;il faille revoir toute la chaine semence/production/distribution/consommation en prenant en compte l&#039;intérêt des citoyens et moins celui des grands groupes agro-alimentaires qui eux sont plus orientés sur le seul aspect économique? </description> 
    	<pubDate>2010-04-07 11:09:55</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°17</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ressources-naturelles-energie-fossile.php#c-228</link> 
	<description>Thomas a écrit : Il me semble que (au moins) deux grands défis sont devant nous :

   - le changement climatique / l&#039;augmentation des gaz à effet de serre
   - la raréfaction des sources de carbone/hydrogène fossile.

Les 7 priorités affichées par l&#039;INRA sont toutes plus ou moins &quot;habitées&quot; par ces deux défis et c&#039;est très satisfaisant. 

Il me semble cependant que cette séparation en 7 grandes classes de problèmes indépendants pourrait faire perdre la vision globale des impacts de ces deux défis. Un exemple...

La raréfaction des hydrocarbures en tant que source d&#039;énergie ou en tant que matière première pour la production de matériaux (plastiques...) est bien abordée dans ces 7 priorités, mais l&#039;impact de cette raréfaction sur la production des intrants (en particulier azotés) me semble faible voire absente. Sa production, se fait, à ma connaissance, par utilisation d&#039;hydrocarbure (méthane) via le  procédé Haber-Bosch. La raréfaction des sources de méthane entraînerait donc une difficulté de production d&#039;ammoniac, donc d&#039;engrais azotés et donc une chute de rendements importante avec des impacts sur la sécurité alimentaire, mais aussi la production de biomasse à vocation énergétique ou pour les matériaux (plastiques). 

Bref, pour assurer une cohérence à ces 7 priorités, il faudrait que ces deux défis (Climat/GES, hydrocarbures) ne soient pas seulement dispersés dans 7 grandes priorités. Il faudrait qu&#039;ils soient aussi associés à à des structures de &quot;veille&quot; légères chargées de collecter, à la Prévert, l&#039;ensemble exhaustif des impacts possibles de ces deux grands défis sur l&#039;agriculture et l&#039;environnement (et ce indépendamment de toute &quot;priorité&quot; énoncée a priori, forcément réductrice). On pourrait ainsi veiller à ce que les solutions qui pourraient être avancées dans une des priorités ne s&#039;appuient pas, même très indirectement, sur des ressources en voie de raréfaction. 

Produire du carbone végétal capable de contribuer à une filière &quot;plastique&quot; en utilisant un engrais azoté dérivé du méthane, utilisé comme source d&#039;hydrogène... cela aurait-il du sens ? </description> 
    	<pubDate>2010-04-08 09:55:07</pubDate>
</item>
    	
 <item>
	<title>Contribution n°18</title>
    <author>charly@mandchou.com</author>
	<link>http://www.inra2014.fr/ressources-naturelles-energie-fossile.php#c-237</link> 
	<description>Terre d'Abeilles a écrit : TERRE D’ABEILLES (ONG) réaffirme que :

-	L’agriculture ne doit pas continuer à se développer au détriment de l’apiculture et de l’environnement.
-	L’agriculture doit pouvoir garantir la quantité et la qualité des produits de consommation, assurer à l’homme et l’animal une plus grande sécurité sanitaire tout au long de la chaîne alimentaire. 
-	L’agriculture doit réorienter durablement son développement, dans le respect, aussi, des générations futures. 

C’est pourquoi Terre d’Abeilles préconise à l’INRA :

•	D’orienter ses programmes de recherche en toute indépendance, en faveur d’une agriculture durable, respectueuse de la santé humaine et animale et de l’environnement. La sécurité alimentaire, sanitaire et environnementale devant être sa priorité, au détriment de toute autre considération. 

•	De développer des programmes ambitieux et pertinents visant à inverser la tendance afin d’éviter l’usage de la chimie (toujours plus important, et contraire à toute notion d’agriculture durable), en faveur :

-	De l’agriculture biologique

-	De méthodes de cultures alternatives, rotation des cultures, privilégiant la lutte intégrée, la chimie verte, etc… 

-	Du développement de cultures mieux adaptées à nos territoires, moins consommatrices d’eau, d’intrants, etc…

-	Et de la réintégration des abeilles en tant qu’auxiliaires naturels et irremplaçables des cultures...
  
Ce, dans l’intérêt économique des agriculteurs (impact des abeilles sur l’économie agricole : &gt; 30% du CA. Pollinisation = augmentation des rendements et amélioration de la qualité de bon nombre de productions : fruits – légumes – oléagineux – protéagineux…), et en faveur de la restauration de la biodiversité.

La recherche visant  à se passer des abeilles ou autres insectes pollinisateurs  (ex : auto-fécondation du colza) ou à les éloigner (ex : plantes répulsives) s’avérant obsolète. 

TERRE D’ABEILLES recommande également à l&#039;INRA,  pour établir ses programmes de recherche et optimiser leur efficacité, de  prendre en compte l’abeille en tant qu’auxiliaire de l’agriculture et indicateur biologique, et de collaborer de manière pluridisciplinaire avec les spécialistes de l’abeille : scientifiques, apidologues, comportementalistes, toxicologues, éco-toxicologues, experts de l’abeille et techniciens apicoles, français ou étrangers, qui ont révélé leurs compétences au cours des quinze dernières années.

Terre d’Abeilles met en garde, enfin, contre la recherche superflue et susceptible de ralentir les prises de décision, qui alimente parfois son fond de commerce. (Exemples : Etudier l’impact des pollinisateurs sur la biodiversité ou les causes de la mortalité des abeilles, déjà identifiées – Rechercher des « médicaments » visant à permettre aux abeilles de résister aux effets pervers des pesticides…)

En  pièce-jointe : l’ensemble des préconisations de Terre d’Abeilles 

Nous saluons l’initiative d’ouverture de l’INRA et proposons à Mme Marion GUILLOU et M. Hervé GUYOMARD d’envisager conjointement une rencontre avec les représentants de l’INRA et des apidologues et scientifiques spécialistes de l’abeille, afin de pouvoir présenter plus concrètement nos propositions. 

Béatrice Robrolle-Mary,
Présidente de  TERRE D’ABEILLES

Asso. loi 1901 déclarée d’intérêt général  
Actrice du Grenelle de l’Environnement et auteure du dossier, co-signé par la Fondation Nicolas Hulot  « Stopper le déclin de l’entomofaune pollinisatrice et mettre en œuvre un plan de relance de l’apiculture »      www.sauvonslesabeilles.com </description> 
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